Cette Mercedes, pilotée par Fangio au Grand Prix de France, à Reims, le 4 juillet 1954, était mon premier kit de slot racing en résine. This Mercedes, driven by Fangio at the « Grand Prix de France », Reims, July 4, 1954, was my first slot racing kit in resin.
Le kit est un PSK, au 1/32 (Proto-Slot-Kit) série « Ghostmodels ». Merci Chris pour cette belle réalisation ! The kit is a PSK at 1/32 (Proto-Slot-Kit) « Ghostmodels » series. Thank you Chris for this great achievement!
Quelques images de la course ! Some pictures of the race…
Préparation… Le départ !Fangio (#18), Kling (#20) et Ascari (#10) en pôle position.FangioKling Herrmann (qui devra abandonner)…Kling suivra Fangio jusqu’à la fin (il finira 1mn derrière lui).Alfred Neubauer surveille le chronomètre !
Sur les 22 partants, seuls six pilotes ont réussi à finir la course ! Out of the 22 pilots, only 6 have managed to finish the race.
Et c’est l’arrivée !Fangio, Kling et Herrmann (les 3 pilotes Mercedes)
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J’ai choisi facile pour débuter, car la carrosserie était déjà peinte et il n’y aura pas de pare-brise compliqué à poser. Il faut donc commencer par ébavurer les pièces en résine…
I started easy, because the body was already painted, and there will be no complicated windshield to install. Therefore, I begin by trimming the resin parts…
Ensuite, mettre en place le châssis et couper les axes de roues à la bonne largeur. Il faut que tout soit bien plat et parallèle, comme sur la vraie ! Then put up the frame and cut the wheel axles to the correct width. Everything must be flat and parallel, as on the real!
Le châssis est monté, le moteur est installé, les fils sont reliés au guide, les roues sont montées sur les axes… et ça roule très bien 🙂 The frame is mounted, the motor is installed, wires are connected to the guide, wheels are mounted on axles… and it runs great 🙂
Ensuite, pose des décalques et un coup de vernis. Then, I put decals and varnish the car.
Donner des couleurs au pot d’échappement… (ici, il n’est pas fini) Give color to the exhaust … (here, it is not finished)
Peindre le pilote… Paint the pilot…
Les connaisseurs remarqueront que j’ai un peu modifié le pilote d’origine, parce que je voulais qu’il ait 2 paires de lunettes, comme Fangio en course ! Donc, récupération d’un corps, déboitage de tête, pliage de bras (au sèche-cheveux) pour que le volant soit à sa place, peinture et réassemblage… Voilà le résultat (en gros plan, c’est terrible, mais en vrai ça passe). Le casque n’était pas fini de peindre, et il manque encore le lavis… Au final le pilote est moins pâle !
Connoisseurs will notice that I have slightly modified the original driver, because I wanted him to have two pairs of glasses, as Fangio during the race! So, recovery of a body, striptime head, folding arm (with a hair dryer) to put the steering wheel in its place, painting and reassembly…
Here is the result (close-up, it’s terrible, but in real life it goes right). The helmet was not finished painting, and he still misses the wash … Ultimately the driver is less pale!
Reste à peindre les derniers détails pour rendre la carrosserie plus « réelle » : noircir les aérations et les joints de carrosserie, un peu de poussière autour des roues et sur les pneus, noircir la sortie des pots, etc. Quelques couches de vernis mat, assembler le tout et… ça roule !!
Now, it’s time to paint the final details, to make the body more « real » : blacken the vents and body joints, a little dust around the wheels and tires, fill out exhaust, etc.. Few layers of matte varnish, and put it all … it races!
Jean-Jacques Milteau et ses musiciens : l’éternel Manu Galvin (guitare), Michael Robinson et Ron Smyth aux chants… Sur scène, ils sont incroyables ! Des frissons rien qu’en y repensant ! 😉
Allez, je partage avec vous une autre de mes passions : le whisky et, en particulier, le single malt écossais !
La chose peut paraître étrange chez quelqu’un qui ne boit pas d’alcool 😉 …sauf du whisky ! C’est l’Ecosse que j’aime, avec ces contrées sauvages, dures, ses habitants aussi rudes et pourtant si accueillants. Bref, toute une ambiance !
Le whisky est bien différent par rapport au vin, sous de nombreux aspects, dont ses nombreuses « flaveurs » : les odeurs et goûts innombrables que l’on retrouve à la dégustation.
Quelques exemples en vrac :
Miel
Fruits mûrs
Artichaut braisé
Paille brûlée par le soleil
Bruyère
Citron vert
Confiserie
Route chaude après la pluie
Embruns
Gingembre confit
Toffee à l’orange
Encens
Giclée d’eau de mer
Caramel au beurre salé
Melon intense
Chocolat fondant
Poire pochée au chocolat
Sac à main de dame coquine (!!!)
Poivre
Cendres de feu de bois mouillées
Hangar à bateaux (goudron)
Cake aux fruits confits
Pudding de Noël
Concombre
Sciure de bois chaude
Etc. ! Un vrai exercice de style que de découvrir et nommer tout ce que l’on ressent, que ce soit d’abord à l’oeil… en faisant rouler le précieux liquide dans le verre (spécial, lui aussi)… Ensuite, au nez… pour identifier les premières flaveurs… Puis en bouche, bien sûr… jusqu’au « final » qui, si le whisky est bon, est de longue durée.
Il existe de nombreux forums de passionnés (tel queWhisky-distilleries), ainsi qu’une littérature fournie, permettant de s’initier à cet autre monde caché !
Voici le whisky qui m’a fait découvrir le monde des single malts :
Le Bunnahabhain Toiteach
Il nous vient de l’ile d’Islay et il fait partie des whiskies au goût tourbé (mes préférés 🙂 ).
La distillerie Bunnahabhain l’a baptisé “Toiteach” (prononcez “Totch Tchach”), ce qui signifie “fumé” en gaélique. C’est en soi tout en programme ! La distillerie la plus au nord de l’île s’était en effet toujours distinguée de ses consœurs par l’absence de tourbe et de notes fumées dans ses malts. Ses whiskies sont d’ordinaire plutôt dans un registre malté puissant et souvent maritime, toujours remarquablement aromatique. Celui-ci est donc très différent : grand bien nous fasse, car il est délicieux !
Nez : Toiteach est un malt puissant, où la tourbe fait ressentir ses notes végétales dès le premier nez, mais avec élégance et sans dominer les autres arômes.
Bouche : En bouche, l’attaque est chaleureuse, bien marquée parla tourbe, mais aussi accompagnée de notes fruitées de xérès et un caractère poivré.
Finale :
La finale est voluptueuse, d’une belle longueur tourbée d’une longue persistance.
C’est un de mes whiskies préférés, sinon mon préféré, puisque c’est celui qui a déclenché mon intérêt pour le single malt, celui qui m’a laissé assis sur mon siège, les yeux écarquillés de surprise, moi qui n’appréciais auparavant aucun alcool 😉
C’est le dessinateur et peintre de ces jolies pinups, très connues :
Sheer Comfort, 1959
A miss near, 1954
J’adore la fraicheur, la naïveté et le côté « oops! » de ces belles demoiselles 🙂 Elles ont inspiré une gamme de figurines, chez « Andrea Miniatures« …
On retrouve par exemple la demoiselle ci-dessus, à l’échelle 80mm (ce qui n’est pas bien gros !) :
Autre exemple, avec ce tableau :
The Right Number, 1961
Et son équivalent en trois dimensions :
La figurine nous permet de découvrir les différentes facettes de l’oeuvre originale ! Sympa ! 😉 J’ai cette figurine dans mes « To Do » : mes figurines à peindre… pour le jour où j’aurai le niveau nécessaire ! Rien que la transparence des bas me donne des frissons ! 🙂
Lorsque vous commencez à monter des voitures de slot racing, il vient un moment où vous en avez assez de voir ce genre d’horreur…
When you start building slot cars, comes a point where you’re tired of seeing this kind of horror…
La tête de tous les pilotes de marque Ninco…
Des pilotes de slot car…
J’aime les voitures de slot car elles ne sont ni trop petites, ni trop grandes (échelle 1/32, pilotes de 54mm) et qu’elles sont « vivantes » : elles roulent et ont des pilotes (contrairement aux maquettes statiques) !
I love slot cars because they are neither too small nor too large (1/32 scale, 54mm drivers) and they are « alive » : they roll and have pilots (unlike static models)!
Alors, on soigne les détails de la voiture… mais on est obligé de faire avec ces pilotes difformes. Du coup, un jour, on essaie d’améliorer les choses. C’est comme cela que l’on s’improvise peintre.
So we treat the details of the car… but we have to endure these deformed drivers. So, one day, we try to improve things. This is how we improvised painter.
On démonte…
…et on peint !
Et voilà !
C’est mieux ! It’s better!
Même traitement pour le pilote Ninco : adieu la visière du casque et l’éternel foulard !
Same treatment for Ninco driver: farewell the helmet visor and the perennial scarf!
Mais vous n’avez pas vu la tête des spectateurs habituels, fournis par les fabricants de slot cars !!
But you haven’t seen the face of the usual spectators, provided by slot cars manufacturers!
Spectateurs Carrera
C’est laid !!!! Même vu de loin, pour remplir les tribunes, c’est difficile à supporter…
This is ugly! Even from a distance, to fill the stands, it is difficult to bear…
Et c’est reparti pour la peinture… Vous remarquerez que ça s’améliore. Doucement, mais ça s’améliore !
Here we go again for painting … You’ll notice that it’s getting better. Slowly, but it’s getting better! 😉
Quelques spectatrices…
Ces premiers essais réalisés, et devant l’absence de foudroiement divin, on s’enhardit à « améliorer » une équipe de mécanos !
After these first trials, and in the absence of divine lightning, we ventured to « improve » a team of mechanics!
1. Sans retouche… 2. Avec un peu de retouches… 3. Et complètement retouché.
En situation, avec une Renault Floride faite maison !
Quand je vous dis que les fabricants de slot car font de vilains pilotes… Voyez le profil de cette pauvre jeune femme ! (dont la peinture est de moi aussi)
The Dream Team
Voilà, pour mes premiers pas de débutant. Ce n’est pas grandiose, mais cela donne envie de continuer… La prochaine fois, je vous montre un photographe et une jolie pinup ! 😀
So, these is my first step in figure painting. It’s not great, but it leaves me wanting more… Next time, I’ll show you a photographer and a pretty pinup! 😀
Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…
En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉 Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé ! Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.
Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.
Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !
Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.
Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »
Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)
Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !! Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !
L’ère Scalextric
Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :
On ne fait pas qu’appuyer sur une gâchette : il faut « sentir » sa voiture, accélérer à fond, freiner au bon moment, gérer la dérive dans le virage, remettre les gaz correctement… En fait, c’est bien du mini-pilotage, où certains sont vraiment plus doués que d’autres !
Du coup, il existe des championnats de « slot racing » (oui, car cela porte un vrai nom, en plus !)
Il y a des « 24h d’endurance », comme au Mans, tout comme des « spéciales » de rallye, sur des circuits aussi différents les uns que les autres.
Il y a différentes marques, dont certaines font des voitures « de compétition », hors de prix !
Ce sont aussi les réglages mécaniques qui font la différence en course : choix de la transmission, pneus, etc.
Des modèles encore plus détaillés (« kits résine ») encore plus chers et à construire soi-même et même pas peints (une énigme !)
Des circuits d’amateurs si beaux qu’on peut rester des heures à découvrir tous les détails !
Des forums de passionnés, avec des messages chaque jour…
Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :
Circuit analogique Scalextric, 13 mètres
Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…
Circuit rallye Scalextric, 24 mètres
24 mètres de piste, tout de même ! 🙂
Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !
Circuit digital Scalextric, 21 mètres
Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)
Circuit digital Scalextric, 26 mètres
Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :
L’ère Ninco
Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus. Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !
Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.
Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».
Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀 Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !
Le circuit « Red Rock Valley », en Ninco
Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!
Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !
Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).
« Red Rock Valley », Ninco, 18,50 mètres
Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).
Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.
L’ère BLST
Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.
« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !
Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :
Circuit bois analogique « Sillage Racing », démontable
Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂
Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !). Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.
Prochaine étape ?
Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…
Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :
En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉
Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.
Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂 La prochaine fois, on construit une voiture !
Je vais pouvoir reprendre les posts que j’ai commencés cet été. En attendant, pour garder un peu de soleil et partager avec vous une autre de mes passions, le VTT, voici quelques belles images.
D’abord, de la descente, mais ça se fait seulement en montagne…
Et ensuite, dans un tout autre style, une vidéo de Danny MacAskill, si vous ne connaissez pas ce prodige !
Pour ma part, modestement, je fais plutôt du cross-country (XC), des balades sportives, avec le maximum de montées et descentes, plutôt en sous-bois, avec un Specialized Camber (celui de la vidéo). Vu de l’intérieur, cela donne ça :