Okay… okay guy… You’re ready?… Let’s do this 🙂
Jean-Jacques Milteau et ses musiciens : l’éternel Manu Galvin (guitare), Michael Robinson et Ron Smyth aux chants… Sur scène, ils sont incroyables ! Des frissons rien qu’en y repensant ! 😉
Allez, je partage avec vous une autre de mes passions : le whisky et, en particulier, le single malt écossais !
La chose peut paraître étrange chez quelqu’un qui ne boit pas d’alcool 😉 …sauf du whisky !
C’est l’Ecosse que j’aime, avec ces contrées sauvages, dures, ses habitants aussi rudes et pourtant si accueillants. Bref, toute une ambiance !
Le whisky est bien différent par rapport au vin, sous de nombreux aspects, dont ses nombreuses « flaveurs » : les odeurs et goûts innombrables que l’on retrouve à la dégustation.
Quelques exemples en vrac :
Etc. ! Un vrai exercice de style que de découvrir et nommer tout ce que l’on ressent, que ce soit d’abord à l’oeil… en faisant rouler le précieux liquide dans le verre (spécial, lui aussi)… Ensuite, au nez… pour identifier les premières flaveurs… Puis en bouche, bien sûr… jusqu’au « final » qui, si le whisky est bon, est de longue durée.
Il existe de nombreux forums de passionnés (tel que Whisky-distilleries), ainsi qu’une littérature fournie, permettant de s’initier à cet autre monde caché !
Il nous vient de l’ile d’Islay et il fait partie des whiskies au goût tourbé (mes préférés 🙂 ).
La distillerie Bunnahabhain l’a baptisé “Toiteach” (prononcez “Totch Tchach”), ce qui signifie “fumé” en gaélique. C’est en soi tout en programme !
La distillerie la plus au nord de l’île s’était en effet toujours distinguée de ses consœurs par l’absence de tourbe et de notes fumées dans ses malts. Ses whiskies sont d’ordinaire plutôt dans un registre malté puissant et souvent maritime, toujours remarquablement aromatique. Celui-ci est donc très différent : grand bien nous fasse, car il est délicieux !
La finale est voluptueuse, d’une belle longueur tourbée d’une longue persistance.
C’est un de mes whiskies préférés, sinon mon préféré, puisque c’est celui qui a déclenché mon intérêt pour le single malt, celui qui m’a laissé assis sur mon siège, les yeux écarquillés de surprise, moi qui n’appréciais auparavant aucun alcool 😉
Découvrir le whisky, sur le site de La Maison du Whisky
Les conseils de dégustation, sur le site des Classic Malts
La fameuse « Roue des Arômes » du whisky !
Amusez-vous bien et… consommez avec modération ! 😉
Eh bien, vous devriez ! 😉
C’est le dessinateur et peintre de ces jolies pinups, très connues :

Sheer Comfort, 1959
J’adore la fraicheur, la naïveté et le côté « oops! » de ces belles demoiselles 🙂 Elles ont inspiré une gamme de figurines, chez « Andrea Miniatures« …
On retrouve par exemple la demoiselle ci-dessus, à l’échelle 80mm (ce qui n’est pas bien gros !) :
Autre exemple, avec ce tableau :
Et son équivalent en trois dimensions :
La figurine nous permet de découvrir les différentes facettes de l’oeuvre originale ! Sympa ! 😉
J’ai cette figurine dans mes « To Do » : mes figurines à peindre… pour le jour où j’aurai le niveau nécessaire ! Rien que la transparence des bas me donne des frissons ! 🙂
Lorsque vous commencez à monter des voitures de slot racing, il vient un moment où vous en avez assez de voir ce genre d’horreur…
When you start building slot cars, comes a point where you’re tired of seeing this kind of horror…
J’aime les voitures de slot car elles ne sont ni trop petites, ni trop grandes (échelle 1/32, pilotes de 54mm) et qu’elles sont « vivantes » : elles roulent et ont des pilotes (contrairement aux maquettes statiques) !
I love slot cars because they are neither too small nor too large (1/32 scale, 54mm drivers) and they are « alive » : they roll and have pilots (unlike static models)!
Alors, on soigne les détails de la voiture… mais on est obligé de faire avec ces pilotes difformes. Du coup, un jour, on essaie d’améliorer les choses. C’est comme cela que l’on s’improvise peintre.
So we treat the details of the car… but we have to endure these deformed drivers. So, one day, we try to improve things. This is how we improvised painter.
C’est mieux ! It’s better!
Même traitement pour le pilote Ninco : adieu la visière du casque et l’éternel foulard !
Same treatment for Ninco driver: farewell the helmet visor and the perennial scarf!
Mais vous n’avez pas vu la tête des spectateurs habituels, fournis par les fabricants de slot cars !!
But you haven’t seen the face of the usual spectators, provided by slot cars manufacturers!
C’est laid !!!! Même vu de loin, pour remplir les tribunes, c’est difficile à supporter…
This is ugly! Even from a distance, to fill the stands, it is difficult to bear…
Et c’est reparti pour la peinture… Vous remarquerez que ça s’améliore. Doucement, mais ça s’améliore !
Here we go again for painting … You’ll notice that it’s getting better. Slowly, but it’s getting better! 😉
Ces premiers essais réalisés, et devant l’absence de foudroiement divin, on s’enhardit à « améliorer » une équipe de mécanos !
After these first trials, and in the absence of divine lightning, we ventured to « improve » a team of mechanics!

Quand je vous dis que les fabricants de slot car font de vilains pilotes… Voyez le profil de cette pauvre jeune femme ! (dont la peinture est de moi aussi)
Voilà, pour mes premiers pas de débutant. Ce n’est pas grandiose, mais cela donne envie de continuer… La prochaine fois, je vous montre un photographe et une jolie pinup ! 😀
So, these is my first step in figure painting. It’s not great, but it leaves me wanting more… Next time, I’ll show you a photographer and a pretty pinup! 😀
C’est la rentrée et il pleut… Vite, un peu de musique pour accompagner la grisaille !
Voici la « Valse Créole » de Jean-Jacques Milteau et son harmonica – un de mes morceaux favoris, bien que ce ne soit pas du blues. Bonne écoute !
En plus, ce morceau n’est pas si difficile à jouer. Un de ces jours, je vous mettrai la tablature au propre (note 07/2014 : elle est là !)…
Oui, comment tout cela a-t-il commencé ?
Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…
En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉
Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé !
Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.
Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.
Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !
Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.
Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »

Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)
Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !!
Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !
Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :
Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :
Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…
24 mètres de piste, tout de même ! 🙂
Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !
Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)
Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :
Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus.
Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !
Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.
Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».
Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀
Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !
Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!
Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !
Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).
Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).
Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.
Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.
« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !
Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :
Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂
Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !).
Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.
Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…
Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :
En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉
Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.
Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂
La prochaine fois, on construit une voiture !
C’est la rentrée !
Je vais pouvoir reprendre les posts que j’ai commencés cet été. En attendant, pour garder un peu de soleil et partager avec vous une autre de mes passions, le VTT, voici quelques belles images.
D’abord, de la descente, mais ça se fait seulement en montagne…
Et ensuite, dans un tout autre style, une vidéo de Danny MacAskill, si vous ne connaissez pas ce prodige !
Pour ma part, modestement, je fais plutôt du cross-country (XC), des balades sportives, avec le maximum de montées et descentes, plutôt en sous-bois, avec un Specialized Camber (celui de la vidéo). Vu de l’intérieur, cela donne ça :
A tout seigneur, tout honneur. Voici un petit tutoriel pour expliquer la création du diorama que vous voyez en entête de ce blog.
Here’s a short tutorial to explain the creation of the diorama that you see in the header of this blog.
L’idée était de créer un décor champêtre qui permette de photographier mes modèles auto sous différents angles.
The idea was to create a rustic setting that allows pictures of my car models from different angles.
Donc, on commence par poser les grandes lignes dans un cadre de tableau à l’envers. La route est faite avec un morceau de carré de moquette retourné.
So we start by drawing the outline in a picture frame upside down. The road is made with the back of a piece of carpet.

Ensuite, quelques essais de positionnement du décor, pour favoriser les prises de photo variées.
Then some tests for the decor, to promote equity varied pictures.
On continue avec le plâtrage (avec de l’enduit de rebouchage vendu en poudre). Il y en a 3 kg !
We continue with the plaster (with spackle sold in powder). There are 3 kg!
Et puis, c’est la peinture : de la route et des bordures, puis la sous-couche des futurs champs, à l’acrylique…
And this is the painting of the road and borders, then the underlay of future fields, all with acrylic paint…
Voilà qui est mieux !
That’s better!
Attention, plantation d’herbe ! Avec un appareil fabrication maison, sur la base d’une raquette électrique anti-moustique : le courant est envoyé dans une aiguille plantée dans le sol du diorama… et l’herbe est saupoudrée par le tamis, dont la grille est électrifiée aussi. Cela crée de l’électricité statique qui redresse l’herbe, dont la base reste collée dans la colle blanche, badigeonnée au pinceau sur le diorama… Simple, non ? 😉
Warning! Planting grass! With a home made device, on the basis of an electric mosquito racquet: electricity is sent through a needle inserted into the ground of the diorama … and the grass is sprinkled by the sieve, whose gate is also electrified. This creates static electricity that lifts the grass, the base of which remains stuck in the white glue, brushed with a brush on the diorama … Simple, right? 😉
Et voilà le travail, avec une photo en fond (trouvée sur internet) !
That’s it, with a nice background (found on the net) !
La prochaine fois, je vous montrerai la construction de la Mercedes W196 que vous voyez rouler, celle de Fangio au Grand Prix de France de 1954 !
Next time I’ll show you the construction of the Mercedes W196 that you see on the photo. That was Fangio’s car at the « Grand Prix de France » in 1954!
Que serait le plaisir du « hobby » sans un bon poste de travail, plein de tiroirs bien remplis, bien éclairé et avec des étagères pour ranger ses oeuvres ? 😉
Voici mon petit chez moi :
What would be the fun of the « hobby » without a good workstation, plenty of drawers filled well, well lit and with shelves for his works? 😉
Here is my « home sweet home »!
EDIT : 6 ans après, le même en plus encombré ! 😉

Vous trouverez ici de la musique : quelle surprise !
Je joue du piano boogie, de l’harmonica blues et un peu de guitare (juste quelques accords et rythmiques).
Sinon, je suis un grand fan de musique épique, de la musique orchestrale du type « musique de film ». J’en écoute dès que je peux, chaque jour – je suis accro ! 🙂
Ce blog sera donc l’occasion de vous faire découvrir les artistes que j’aime, de l’épique au blues, en passant par le rock pourquoi pas !
Commençons donc en beauté, avec « Illusions » du fabuleux Thomas Bergersen…
Accrochez-vous !
Here is the music sweet home: what a surprise!
I play piano boogie, blues harmonica and a little guitar (just a few chords and rythmics).
Otherwise, I’m a big fan of epic music, orchestral music like « film music ». I listen to music whenever I can, every day – I’m addicted!
This blog will be an opportunity to introduce you to the artists that I love, from epic music to blues or rock, why not?
So let’s start with a flourish, with « Illusions » from the fabulous Thomas Bergersen…
Hold on!