Tête de fourche Harley Davidson Low Rider S

Cela faisait un moment que je louchais sur cette « tête de fourche » (« fairing », en amerloque)… mais beaucoup d’utilisateurs, sur les sites US, racontaient qu’elle était fragile, qu’elle se cassait avec les secousses de la route, etc. Donc, je m’étais abstenu…

Depuis, il semblerait qu’ils aient renforcé leur produit (ou au moins, ils l’ont dit : espérons que ce soit vrai !)… et comme cela faisait longtemps que mon Harley n’avait pas été bricolée, je me suis décidé à passer commande (malgré les délais de la période actuelle).

Je vais vous montrer la bête, mais déjà, un « coup de gueule » ! Ce « fairing » était vendu $375 il y a deux ans… Le voilà arrivé à $485 !!… Ils vont nous dire qu’Harley les fabrique en Ukraine ? Ou que les ouvriers ont le virus à la mode ? Bref… admettons.
En France, je me dis qu’ils vont nous le vendre 485 euros… plus les taxes… allez, ça ferait 582 euros, mais comme ils abusent toujours, disons 600 euros.
Effectivement, ma concession me l’annonce à… 650 euros !!… (ils ne s’embêtent pas, mais bon, c’est habituel chez Harley). Je passe donc commande.

A l’arrivée, outre que mon cher concessionnaire avait « oublié » de commander la visserie (qu’il a donc fallu attendre un mois de plus, alors que je lui avais bien rappelé d’y penser, au moment de la commande… pas grave… le niveau cérébral moyen de l’Humanité est en chute libre, on ne s’étonne plus et on supporte : zeeeen !!!)… Surprise : le prix est passé à : 750 euros !!!!
What???? :-/ Et ça, sans la visserie… Et à combien vous l’imaginez, la visserie ?

Trêve de suspens : suite au montage, passage à la caisse : « Cela fait 1069 euros, m’sieur ! »
HEIN?????? 69 euros l’heure de montage, ok… Mais ça met la visserie à 250 euros !!!!

Zeeeeeeeeen !!!!!!! Plus de 1000 euros un truc en plastique, très léger, vendu moitié moins aux USA. Normal. Tout va bien 😦

Tête de fourcher « Quarter » Harley Davidson Low Rider S

Bon, au moins, la moto est belle, pile comme je la voulais.
Mais… (parce qu’il y a un « mais »)… pour 1000 euros le bout de plastique… Devinez…

La tête de fourche est livrée sans l’arrière !!! Si si, ils ont osé !!! Il n’y a pas de cache à l’arrière du fairing, ce qui fait que l’on voit le phare à nu et les fils (cela va être sympa, ça, sous la pluie !!!).

Vous le croyez, ça ????

C’est juste inadmissible !!! On sait qu’Harley nous vend hors de prix des motos pas finies, mais à ce point, il faut le faire, quand même !!!… Heureusement que ces motos sont incroyables à rouler, uniques, et qu’on supporte tout (ou presque), mais là, c’est un peu fort !!!

Avec le cache de l’ancien tête de fourche…
Je fabrique un « patron » en carton…

Je commande donc une plaque de plastique de 20 x 30cm (2mm d’épaisseur), car je n’ai rien trouvé dans mon « bazar » qui puisse faire l’affaire… Je compte découper le passage de la fourche afin que le plastique se cale sous la barre de support de guidon (avec une découpe aussi pour les fils, juste au milieu de la plaque).
Et j’ai commandé aussi une lanière de caoutchouc de 10 x 30cm (2mm d’ép.) que je placerai devant, afin d’amortir les mouvements éventuels de ma plaque et la boulonner aux deux vis que l’on voit à l’avant de la tête de fourche.

Et voilà le travail !

Le patron en carton m’a servi à découper au mieux la plaque de PVC noire.
J’ai placé la lanière de caoutchouc à l’avant, sous la plaque (2cm sous la plaque + 2cm à remonter à l’avant) : collée, puis rivetée avec des rivets très souples qui servent pour les plaques d’immatriculation (il en existe des noirs, ça tombe bien), avec une rondelle à l’arrière, sinon le rivet ne s’écrase pas.

Puis, j’ai percé le caoutchouc afin de faire passer les deux écrous de la tête de fourche, avec deux écrous rallongés trouvés dans ma « boite à rabiot ». C’est parfait !

Vue du guidon, en roulant

Harley ne pourrait pas fournir cette plaque ? Pour le prix ??…
(Grrrrr !!!!!! Zeeeeeen !!!! Respiration du petit chien…………. !!!!)

Bref, ma moto est bien belle et c’est tout ce qui compte !
J’ai essayé, bien sûr, si ça bougeait ou vibrait « à vitesse d’autoroute » : c’est tout bon, rien ne bouge (j’ai mis aussi deux carrés de caoutchouc à droite et à gauche, là où la plaque appuie sur les fixations de la tête de fourche).

Parfaite !

Et si la tête de fourche se désagrège en route, je vous le raconterai ! 😀

That’s all, folks!

Comment régler votre machine à café DeLonghi Magnifica S ?

Vous avez craqué sur une machine qui broie le café, comment beaucoup d’autres personnes qui ont voulu passer le cap de la machine type Nespresso ou Dolce Gusto ? J’ai fait pareil ! 😀
Et vous avez dû acheter la même machine que moi, la très célèbre DeLonghi Magnifica S.

Et là, vous découvrez le casse-tête infernal : toute les choses à connaître pour se faire un café « buvable » (même pas forcément bon, au début) !!!

Cette vidéo m’avait bien aidé :

Et vous apprenez donc que « pour qu’un expresso soit correctement réalisé, il faut que l’eau coule au moins 20 secondes » (au moment de sa réalisation)… ce que vous devez réussir à régler, comme la vidéo ci-dessus l’explique, par une judicieuse combinaison de paramètres :
– Combien d’eau ? (à régler grâce aux boutons sur la face avant)
– Combien de café ? (à régler avec la molette d’intensité de café)
Et surtout :
– A quelle intensité moudre le café ? (à régler avec la molette graduée de 1 à 7, dans le bac où on verse le café)

Car plus votre café sera finement broyé, plus l’eau mettra longtemps à passer au travers : pas assez longtemps, le café est acide (et laxatif !!!)… Trop longtemps, il est beaucoup trop corsé.

Le « hic » de cette formidable machine, très vendue, c’est qu’un grand nombre de machines Delonghi Magnifica n’arrivent pas à moudre suffisamment le café, qui reste donc acide, quoi qu’on y fasse (regardez le nombre de plaintes sous les vidéos) !!

Quentin, qui nous partage sympathiquement son expérience avec cette machine (grand merci à lui, car ce n’est pas avec la notice que l’on s’en sortirait !!) avait même démonté sa machine pour réussir enfin à régler le moulin (le truc qui broie le café)…
C’est décevant et risqué d’être obligé de faire ça sur une machine neuve !

Heureusement, en commentaire d’une vidéo, quelqu’un donnait la solution !!! (J’ai perdu la vidéo, mais si vous retrouvez le lien, dites-le moi en commentaire, je l’ajouterai)
Il suffit tout simplement de resserrer la vis présente en haut du broyeur. Celle-ci :

Pour cela : retirer la grille qui est d’origine dans le bac à café (sur ma photo, elle n’y est plus). Il faut dévisser deux vis cruciformes et ça partira tout seul. D’ailleurs, sauf si vous pensez mettre les doigts dans le broyeur au moment où il tourne, cette grille est plus gênante qu’autre chose (perso, je l’ai rangée). Cela permet de mieux voir le café que l’on met. D’en mettre juste assez pour faire une tasse (si on veut changer de café ou en goûter plusieurs), etc.

Ensuite, vous mettez la molette d’intensité de mouture à « 1 » (ou moins : vous tournez vers la gauche, autant que possible). Souvenez-vous qu’il ne faut jamais tourner cette molette quand la machine est arrêtée ! Donc, tournez la molette pendant que vous lancez un café (même si vous les jetez, car imbuvables).

Puis, à l’arrêt, vous vissez d’un 8ème de tour, avec une clé Torx n°20 : si vous imaginez que, devant vous, c’est « midi », alors il faut tourner jusqu’à 13h30… Là, vous faites 2 cafés (pour être sûr que la machine utilise bien le grain nouvellement moulu), et vous chronométrez votre expresso : il faut que cela prenne au moins 20 secondes (à partir du moment où vous entendez la pompe se mettre en route : regardez comment fait Quentin, dans sa vidéo, ci-dessus).

Normalement, ce sera trop serré et l’eau ne coulera presque plus – ce qui vous permettra de remettre la molette à 1,5-2 (comme on le voit sur ma photo) ou plus.
Quand j’ai réglé ma machine, après avoir tourné 1/8ème de tour, c’était encore trop liquide, donc j’ai dû tourner en tout presque un quart de tour. Mais maintenant, ma machine fonctionne : ouf !!

Quel soulagement (et quel plaisir !) de pouvoir se faire un bon café, avec une machine chèrement achetée (même si c’est une des moins chères, ce n’est pas une raison). C’est inquiétant d’acquérir une machine comme ça, qui ne fonctionne pas d’origine.

Bien sûr, le café choisi joue aussi énormément. Moi, j’avais commencé (malheureusement !) avec un café qui n’était pas bon. Donc, lorsqu’en plus il sortait acide, c’était vraiment terrible.
Depuis, je sais que ma machine fait du bon café (avec d’autres grains !). J’ai ré-essayé le premier que j’avais testé : mais non, il n’a pas bon goût (pour moi)… C’est vrai que ça n’aide pas à régler sa machine quand, en plus, le café, de base, n’est pas bon !! 😉

Voilà, je voulais partager avec vous cette astuce, car la solution n’est pas facile à trouver (faut tomber sur le commentaire, sous une des vidéos)… La plupart des gens renvoient leur machine au service après-vente, ce qui est bien pénible !

En espérant que cela vous aidera,
That’s all, folks! Bon café !! 😛

Tourist Trophy 2022 : c’est fini pour cette année…

Dernier TT pour John McGuinness, qui finit très honorablement à la 9ème place de la célèbre course « Senior », la dernière de la semaine.

L’extraterrestre Peter Hickman remporte son 4ème TT de la semaine et son 9ème en tout !!!

Superbe image de McGuinness #1 (vainqueur de 23 TT !!) suivi de Michael Dunlop (vainqueur maintenant de 21 TT !!) et de Connor Cummins, qui finira 3ème sur ce TT.

Terrible édition 2022 qui aura vu 5 morts… (on n’avait pas vu ça depuis 1989).
Mais formidable édition à bien d’autres égards. Plus qu’à convaincre les organisateurs de diffuser librement la course, plutôt que de la mettre en accès payant (et ils se trouvent des sponsors pour payer), ce sera mieux pour tout le monde 🙂

En tous cas, bravo à tous les pilotes, qu’ils aient gagné ou non, bravo à Glenn Irwin, le newcomer le plus rapide de l’histoire de la course (à suivre dans les prochaines éditions !!) et hommage à ceux qui ont rejoint le Valhalla de la moto.

Tourist Trophy 2022 : départ des courses

Après plusieurs jours d’essais, sur les différentes catégories, c’est aujourd’hui le premier jour de course.

Vous pouvez retrouver le résumé des essais sur cet excellent site : Tourist-Trophy.fr
…qui vous montre aussi des photos exceptionnelles des pilotes en action !

Peter Hickman, l’homme le plus rapide de la planète sur une moto 🙂 Actuel recordman du tour, en catégorie « Senior » (mais « toutes catégories » aussi, du coup) : 217,989km/h de moyenne et même 211,951km/h de moyenne sur les 6 tours de quasi 60km chaque !!! Ici, en Superbike :

Dean Harrison en plein vol !! (Détenteur du record du tour en Superbike : 216,347km/h !!)

Ou encore Michael Dunlop (19 fois vainqueur du TT !!!!) :

Ici en catégorie SuperStock
Et là en Lightweight

Retrouvez d’autres superbes photos et les résultats de courses sur Tourist-Trophy.fr

Il existe une retransmission (mais payante) des courses, via le site officiel, mais beaucoup de passionnés partagent leurs vidéos sur YouTube :

Les catégories de course du Tourist Trophy

  • Superstock : 4 tours. Motos de 1000cm3 de série avec des améliorations limitées pour rendre la catégorie accessible financièrement. Plaque rouge, numéro blanc.
  • Superbike : 6 tours. Motos de 1000cm3, préparées à fond ! Plaque blanche, numéro noir.
  • Supersport : 4 tours. Motos 4 cylindres 600cm3. Plaque blanche, numéro bleu.
  • Lightweight : 4 tours. Motos bicylindres 650cm3 (souvent des ER-6 et YZ-6). Plaque verte, numéro blanc.
  • Zéro : 1 tour… motos électriques (tous n’arrivent pas au stand faute de batterie suffisante 🙂 ). Plaque bleue, numéro blanc.
  • Sidecar : 3 tours. Les célèbres duo pilote-singe, toujours impressionnants (même si moins rapides que les motos).
  • Senior : 6 tours, LA course mythique que tout le monde veut remporter. Choix de la moto libre, mais les pilotes choisissent généralement leur Superbike. Plaque blanche, numéro noir.
Un tour du circuit avec John McGuinness, 23 fois vainqueur du TT et 50 ans cette année !

C’est parti !!! Tourist Trophy 2022

C’est le retour de la course moto la plus phénoménale du monde, le Tourist Trophy, que l’on ne présente plus. Absent depuis 2 ans, à cause de (!*%`£!!$) 😦 bref…

John McGuinness sera de la course, pour la dernière fois. Il fête ses 50 ans, quand même !!

Dans ses oeuvres… (regardez : les roues ne touchent pas le sol !)

Et bien sûr, mon favori : Peter Hickman (c’est pour lui que j’avais une S1000RR 😀 )

Que les dieux de l’Ile de Man protègent ces guerriers de la route, pour une édition la plus « safe » possible !

Tullamore Dew « The Legendary »

Quoi de mieux qu’un bon whiskey pour fêter la St-Patrick ? 😀

Vous savez que l’on parle de « whisky » en Ecosse et de « whiskey » en Irlande. Les whiskey ont souvent une triple distillation, comme le succulent Redbreast.
Le Tullamore Dew que je vous présente aujourd’hui n’y fait pas exception :

J’adore la présentation « en cruchon » (ceramic jug)

A mon goût, il rappelle le Jameson Selected Reserve ou le Redbreast 12 ans, donc le « petit goût spécial » des whiskies irlandais que je connais.

N »étant pas capable de « juger » un whiskey comme les pros, en vous décrivant mille nuances de goûts et parfums : « fruits confits », « viande rôtie », mais aussi « lever du soleil en forêt », « herbe fraîchement coupée », « odeur de la pluie », « hangar à bateaux », « sac à main de femme coquine » ! (oui oui, ça existe dans la palette des « goûts et parfums » du whisky ! 😉 ) …je me contente de vous donner mon impression personnelle : J’aime bien !

Ce Tullamore Dew est léger, il goûte le whiskey, avec une intensité moins forte que le Jameson Selected (qui est très marqué « irlandais », je trouve) et moins distingué que le Redbreast 12 ans… Comme on dit : « il passe bien ». C’est du whiskey de tous les jours ! 😀

Voici l’avis des pros (MDW) :

NOTE DE DÉGUSTATION

  • Nez : beaucoup de caractère, certainement le plus affirmé de la gamme Tullamore Dew. Précis sur le caramel et le sucre caramélisé. Notes d’agrumes, citron, jus de cassis. Il évolue rapidement dans un registre végétal, herbe fraîchement coupée et bois vert, cèdre.
  • Bouche : équilibrée entre les notes boisée et fruitée du nez. A l’instar de la version âgée de 10 ans évoque l’humidité d’un chai.
  • Finale : sur l’orge en cours de maltage et les céréales.

RÉCOMPENSES

  • Médaille de Bronze, International Wine & Spirit Competition 2013
  • 91/100 Excellent, Highly Recommended Ultimate Spirits Challenge 2013
  • Médaille de Bronze, San Francisco World Spirits Competition 2011

Ah, quand même !

De plus, boire cette « eau de vie » permet vraiment de vivre longtemps :
=> Tullamore / tue la mort !
Ok, je sors ! 😉

That’s all, folks!

Joe Bar Team miniature !

J’adore ! 😀

La horde sauvage ! 🙂
Edouard Bracame dans ses oeuvres !
Guido Brasletti tente un dépassement sur Jean Manchzeck !
Notez que la Kawasaki est devant la Suzuki !! 😉
Balade tranquille (« pas plus vite qu’à fond ! ») sur le circuit Fantasy !
La Harley ferme la marche…

Il existe plein d’autres figurines du Joe Bar Team, dont certaines plus petites, mais celles-ci sont vraiment mes préférées !

A fond, même dans leur vitrine !

That’s all, folks! 🙂

Le Nascar en slot !

Vous connaissez le Nascar, ces courses où un paquet de voitures, presque toutes identiques, tournent en rond à 300km/h ? Il fallait bien être américain pour inventer ça 😀

Mine de rien, ces courses sont extrêmement difficiles : comment voulez-vous gagner, puisque tout le monde a la même voiture ?… Eh bien : en pilotant mieux !
Les pilotes ont tout un tas de stratagèmes, comme de se coller à la voiture de devant (à 300 à l’heure !!!) ou de se faire pousser par un coéquipier, pour gagner un peu d’élan et doubler un concurrent…

Résultat, quand ça touche, cela part souvent en accidents incroyables ! A peine de travers, à 300 km/h, les voitures s’envolaient… Avec les années (et les morts), la sécurité a été renforcée (cage pilote, aileron sur le toit pour plaquer la voiture au sol en cas d’accident, etc.) et aujourd’hui on peut contempler un « Big One » (gros accident) sans trop s’en faire pour les pilotes !

Comme en GP moto, les pilotes gardent leur numéro. Il est donc amusant de les collectionner, même si on ne va pas se faire un circuit ovale pour tourner en rond des heures avec des voitures au 1/32 (pas de poids, pas d’aérodynamique, on ne peut pas reproduire les courses).

Le championnat de Nascar se fait sur une saison, sur 36 circuits différents, certains très courts (Martinsville : 850m !) et d’autres plus longs (Talladega : 4km280), tous ovales sauf deux, Sonoma et Watkins Glen.

Watkins Glen

Scalextric, SCX et même Carrera ont proposé des voitures de Nascar, mais plus rien n’est actuellement produit, je pense. Il faut donc se procurer les voitures en occasion, parfois à prix fort pour les modèles les plus rares (les joies de la collection !)…

Voici mes voitures, classées par ordre de numéro de course :

La #3 noire de Dale Earnhardt, dans laquelle il s’est tué à Daytona en 2001…
Voilà ce que l’on appelle un « plateau » ! 😀
Duel en bout de ligne droite !
Elles ne sont pas toutes des mêmes années (remarquez l’aileron arrière, présent ou non)…
Passage au stand
Même pilote ou écurie, mais année de course différente
Au départ !
Pourquoi est-ce que cela passe de 48 à 88 ? Je ne sais pas…
#88 le numéro de la voiture de la Garde Nationale
De plus près…
Un plateau de #99 !

Et voilà ! Bien sages sur leur étagère…

Il me reste 3 places, sur les trois rangées du haut… pour d’éventuelles voitures sympa, mais je pense avoir l’essentiel de celles dont j’aime la déco.

Comme d’habitude, certaines voitures roulent mieux que d’autres. Les SCX récentes peuvent ne pas rouler du tout !! Comme les Carrera qui ont besoin d’un guide fin pour rouler sur circuit Scalextric ou Ninco (comme mon circuit)… sans parler des soucis de châssis.
Le mieux, si on veut être compétitif avec une voiture de slot, c’est de tout changer et ne garder que la carrosserie, comme pour les voitures de DTM (ici).

That’s all, folks! 🙂

Le rallye Groupe B en slot !

La belle époque des voitures hyper-puissantes et des spectateurs complètement inconscients ! 😀
Les noms des pilotes de ces voitures sont restés célèbres, comme Timo Salonen, Ari Vatanen ou encore Jean Ragnotti.

La catégorie de rallye « Groupe B », créée en 1982, marqua particulièrement le Championnat du monde des rallyes (WRC) où les véhicules atteignaient des records de puissance pour la discipline, jusqu’à 600 chevaux pour l’Audi Quattro Sport E2, mais aussi pour ses accidents mortels, qui provoquèrent son bannissement en mai 1986 (avec effet au 1er janvier 1987).

Certaines des voitures du « Groupe B » possédaient aussi pour la première fois 4 roues motrices.

Voici quelques voitures de slot-racing « rallye » de ma collection, pour illustrer les marques célèbres en rallye à cette époque :

AUDI Quattro A1 & Sport E2

LANCIA Rally 037 & Delta S4

PEUGEOT 205 Turbo 16

RENAULT 5 Maxi Turbo

Et d’autres encore :

Ford RS200 et Opel Manta
Ford RS et MG Metro 6R4
Porsche 911, Toyota Celica, etc.

Ainsi que quelques autres « anciennes » de rallye, sympa :

Des Alpine Renault !
Et un peu de tout 🙂

Il leur faudrait une piste typée « rallye », pour le mieux… mais c’est très spécial et je ne roule pas qu’avec ce type de voitures.

En tous cas, je les aime bien. Plusieurs ont 4 roues motrices, comme leurs grandes soeurs ! Et la plupart roulent très bien d’origine (ce qui n’est pas courant en slot).

That’s all, folks! 🙂

30 ans de motos…

Je réalise que je fête mes 30 ans de permis moto 😀

C’est l’occasion de passer en revue mes différentes montures, que j’ai pour la plupart bien aimées – non pas que j’en ai eu beaucoup, mais assez pour trouver (enfin !) le genre de moto que j’aime !

Bon, si on veut être exact; après le skate et le vélo, la liberté motorisée a commencé à 14 ans, avec une Honda Camino d’occasion. J’étais un peu déçu de ne pas avoir un Ciao (encore moins un Peugeot 103, mais ça coûtait un bras, et mes parents n’avait pas de sous) mais en fait, cette Camino m’a permis d’écumer la campagne, même les bois en tout-terrain 😀 Je l’ai bien usée et elle ne m’a jamais lâché !

Honda Camino : moche, mais costaud !

Le plus tôt possible, dès que j’ai eu la somme nécessaire, je me suis offert un Piaggio Ciao, neuf ! La belle époque où un gamin de 15 ans pouvait entrer dans un magasin et repartir avec sa « mob », direct, sans longue paperasse ni attente…
Je l’ai également traîné partout, sur les deux roues ou sur la roue arrière, sur le goudron, dans la terre ou dans le sable… Idem, il ne m’a jamais lâché.

Piaggio Ciao : un vrai vélo, le moteur en plus !

Sitôt après le permis, je n’avais pas un sous, donc les premières années, j’ai surtout roulé avec des motos le temps d’un essai, chez nos amis concessionnaires – qui avaient, merci à eux, la sympathie de faire confiance à un jeune permis (pas sûr que ça marche encore aujourd’hui !).
Bref, mon rêve de l’époque, c’était la Honda CBR1000, un pullman sportif :

La Honda CBR 900RR, légère et puissante, qui m’impressionnait beaucoup…

Et, bien sûr, la fameuse Suzuki 750 ou 1100 GSX-R, qui me donne encore des frissons !
Je regrette de ne jamais avoir pu essayer ces motos mythiques…

Je me serais contenté d’une Yamaha 850 DTM, mais elle aussi était au-dessus de mes moyens.
Ainsi, lorsque j’ai enfin pu m’acheter une moto, c’était la moins chère que j’avais trouvée… et j’ai fait 500km pour aller la chercher (et donc, revenir avec !). En bon débutant, je n’avais pas pensé à la fatigue que ce serait, ni à la hauteur de la bécane en question !! 😉

Bref, je vous ma première moto, la Suzuki 800 DR 1995 :

Vraie photo d’époque ! 🙂

Le plus gros mono du monde (à l’époque du moins). J’ai adoré comment il tirait sur les bras !
Malheureusement, je ne l’ai pas gardé très longtemps, car je ne touchais pas par terre : à peine d’un côté, et encore sur la pointe du pied… Après m’être bien fichu par terre en m’arrêtant à un feu (la route faisait un petit creux, assez pour que je ne touche plus du tout par terre 😛 ), mon bon concessionnaire Suzuki me l’a repris contre une…

Suzuki 600 Bandit N 1996 :

La classe !!!

Elle était géniale, même si je faisais pas beaucoup de route avec (toujours pas trop de sous, donc je faisais gaffe aux consommables, essence, pneus, etc.).

Après quelques années, j’en ai eu assez de faire tellement attention à ne pas abimer ma moto que je n’avais pas le plaisir que je pouvais avoir sur mon Ciao 50cc – mais en fait, l’expérience (des années plus tard) a fini par m’apprendre qu’on ne retrouve pas ce plaisir avec les motos de route : même les plus légères sont bien plus lourdes qu’un Ciao.
Il faudrait miser sur une 250 cross « supermotardisée », je pense, pour retrouver le fun d’une mob avec la pêche d’une grosse (par contre, ça fait +90cm de haut… pffff !!!).

Toujours est-il que pour retrouver « plus petit et plus léger » (avec dans l’idée de déconner un peu, genre wheeling et dérapages), je me suis payé « la moto du permis »…

Honda 500 CB 1998 :

Je n’ai pas de photo de la mienne, malheureusement

Bien légère, pas de carénage auquel faire attention en cas de chute, super tenue de route… mais je n’ai jamais réussi à la lever ni à déraper ! 😀 Elle était quand même fun, par contre.

Et puis, j’ai déménagé à Paris, donc adieu la moto (et bonjour le skate longboard sur les dizaines de kilomètres de trottoirs de cette ile de bitume)… Bref, je n’ai plus eu de moto pendant plusieurs années, jusqu’à ce que l’envie me reprenne. Et là, je me suis offert une…

Buell 1200 XB12SS 2006 :

La bête !!!

Un gros bicylindre (origine Harley) bien velu, qui me faisait peur, surtout en virage. Je n’arrivais pas à avoir confiance avec cette bécane, même si elle me plaisait beaucoup… Il faut dire que je ne roulais pas beaucoup non plus, car impossible dans Paris (le skate va bien plus vite !) et pour sortir de Paris et trouver de l’herbe, il faut 1h… donc 2h aller-retour, tout mon temps dispo, et je n’avais fait que du périph et de la 3 voies… Pas très motivant !

J’ai fini par lire, des années après, que la géométrie de cette moto était louche et qu’elle avait du mal à tourner, selon les dires d’un essayeur moto bien connu (et très bon pilote). Cela m’a rassuré a posteriori : cela ne venait pas de moi.

Bref, j’ai fini par la vendre, car je ne la faisais pas assez rouler. Quelques années sont passées où je suis resté sur mes roulettes à arpenter les trottoirs. Puis, un déménagement en proche banlieue m’a permis de reprendre une moto (obligé « pour les trajets » : la bonne excuse) et je me suis dit qu’il était temps de réaliser un rêve. Du moins, de tenter l’expérience d’une Harley !

Harley Softail Slim 2013 :

Mon Harley Slim, avec le « missile sol-sol » d’un copain 😉

Vous la connaissez, je vous l’ai présentée sur ce blog (ici). Je l’ai trouvée d’occasion, pour le prix bien sûr et aussi car la « noir mat » n’existait plus en 2014 quand je la recherchais…
Très heureux de cette moto, je n’en revenais pas, la première fois que je suis reparti avec, que j’étais « en train de rouler en Harley ». Un mythe, pour moi ! Même si j’ai mes préférences et que je n’aime pas toutes les Harley, le fait de rouler sur un moto aussi chère et légendaire, j’étais sur un nuage ! 😀

Old-school, non ? 😉

Evidemment, Harley oblige, il faut la customiser pour la mettre à son goût et, moi qui n’avait jamais osé dévisser quoi que ce soit sur mes précédentes motos, là j’en avais envie. Il faut dire que les Harley sont en bonne grosse ferraille, vissée avec des gros boulons. Cela donne envie de démonter et remonter des trucs.
Voyez les différents tutos que j’ai publié sur ce blog, sur la base de cette bécane.

Avec le « pouf » passager tout amovible…

Le seul truc que je n’ai jamais réussi à modifier, à mon goût, c’était le garde-boue arrière qui me parait bien trop haut au-dessus de la roue (vilain trou moche)… Mais pour corriger ça, c’était vraiment beaucoup de boulot (garde-boue solidaire de la roue, etc.). J’ai laissé tomber et je suis « monté en gamme », toujours dans les Harley, avec :

Harley Softail Heritage 2013 :

Pots doubles Freedom Performance Sharktails

Que j’ai acheté en 2015… A priori, ce n’était pas du tout mon style de moto (look vieillot, sacoches à clous, etc.) mais je faisais tellement souvent le taxi, sur mon Slim, que je recherchais une moto faite pour transporter du monde. Si j’avais pu garder les deux motos, j’aurais été bienheureux, mais à l’époque, je ne pouvais pas encore me le permettre…

Idem, je l’ai bien customisée (tuto à découvrir sur ce blog également). J’ai été surtout étonné de la maniabilité de la bête, plus lourde que le Slim mais curieusement plus maniable (plus haute, ça vient peut-être de là ?). Je m’amusais à faire des parcours au ralenti, comme les flics américains à moto (entre des petits plots orange, en zigzag).

En tenue légère !

En bonne Harley, j’avais bien du mal en ville avec elle, quand j’étais obligé de rentrer dans Paris (ce que j’évite le plus possible !!). Surchauffe du moteur, la boite qui se bloque, impossible de passer les vitesses ni même d’en changer, le ralenti qui ne tient plus et la moto qui menace de caler… Bref, très très pénible, tout ça parce qu’Harley veut se la jouer « traditionnel » et ne met pas de refroidissement sur ses motos.

Pour protéger ma belle Harley, je me suis donc trouvé un engin « anti-embouteillages », ultra-léger et passe-partout :

Yamaha MT-07 :

Première fois que j’avais deux motos en même temps…

Comme j’avais gardé l’habitude de visiter les concessionnaires de ma région pour essayer différentes motos, un jour « juste pour voir », j’ai essayé cette petite moto : dans les premiers mètres, encore sur le trottoir, j’étais abasourdi !!!! Mais qu’est-ce que c’est que cet alien de moto ??? Autant la position était bizarre à l’arrêt, autant elle était extra dès qu’on roule !

J’ai adoré et passé commande direct en revenant de l’essai (ce n’était pas prévu !).
C’était un vrai jouet, une moto de trial des villes. J’ai même fait un peu de chemin avec, tout en glisse, et même quand on la couchait (sans la poser par terre !!) elle était légère à retenir et à redresser (bon, avec des pneus route, ce n’était vraiment pas fait pour ça non plus !).

Customisée 😉

Je l’aimais bien pour faire de la ville, mais pour tracer la route et aller en balade, sortir de la banlieue pour rejoindre la campagne, zéro protection au vent, c’était plutôt pénible… Donc, lorsque je n’ai plus eu besoin d’aller autant dans Paris, je l’ai revendue, mais j’en garde un très bon souvenir.

Triumph Thunderbird LT 2016 :

Superbe !

L’effet « coup de coeur après un essai » m’est arrivé aussi avec cette moto. Harley était en train de prendre du retard sur les autres marques, avec son ancien moteur 103 et son cadre du siècle dernier (j’exagère à peine). L’Heritage était très beau, mais on roulait bien à 90… On pouvait monter à 110, mais ça vibrait et tanguait… et à 130, c’était juste pour dire qu’on l’avait fait et il fallait vite ralentir ! Bref, c’était « balade tranquille », en Harley (même si certains ténors savaient comment booster les Harley et en faire des bêtes de course… ou presque !).

Avec des pots Vance & Hines

Un jour, j’ai voulu essayer les customs des autres marques et, sur le papier, cette Triumph avait l’air extra… Effectivement, je suis (métaphoriquement) tombé sur les fesses en l’essayant !! Quelle puissance, quelle tenue de route, quelle stabilité en virage !! Ma pauvre Harley ne faisait pas le poids en face. En repartant de l’essai, j’avais l’impression de rouler avec une « ancienne ».

Je me suis donc dit que j’allais faire des infidélités à Harley, le temps qu’ils sortent (enfin !) le nouveau cadre et nouveau moteur (M8) dont ils parlaient tant…
J’ai adoré cette moto (présentation ici), finition extra (Harley pourrait prendre des leçons !!), moins chère qu’une Harley. Mais pourquoi n’était-elle pas plus connue ?

Triumph Thruxton 2017 :

Parking Triumph only !

Ayant revendu ma petite Yamaha MT-07 et client Triumph avec la Thunderbird, je me suis fait plaisir avec ce cafe racer « à l’ancienne » (pléonasme !), dont je présente aussi sur ce blog les quelques modifs que je lui ai apportées (cliquez ici).

A l’époque, c’était de loin la meilleure moto que j’avais jamais piloté : un moteur exceptionnel, des finitions incroyables… Une moto vraiment superbe ! Les gens me demandaient de la prendre en photo lorsque j’étais garé ou au feu !! 😀

Les seuls bémols, pour moi, c’était que le moteur montait vite en tour, donc on avait l’impression de rapidement plafonner (en fait, c’est qu’elle montait aussi très vite en vitesse 😉 ), mais bon la sensation de manquer de tours était là (c’était un bicylindre, aussi, donc normal)… Et surtout : l’étroitesse du cadre faisait qu’on était en appui sur les ailettes du moteur, quand on serrait les genoux. Je n’ai jamais trouvé un position confortable. Cette étroitesse était censé être un avantage (mobilité, etc.). Perso, je n’ai jamais trouvé ça agréable.

Quoi qu’il en soit, c’était une bécane d’exception.
Mais elle n’a pas échappé à la fameuse équation mathématico-motarde : N+1 !!
« Combien de moto un motard aura-t-il dans sa vie ? »
– Réponse : « N+1 » (Toujours une de plus !!) 😀

Et là, il s’est passé tout un tas de trucs à la fois : un copain m’a fait essayer une Kawasaki ZZR 1400 : moto mythique mais que je ne pensais « pas pour moi » (trop de puissance !!). Harley a fini par sortir ses modèles M8, en Touring d’abord… Et j’ai essayé une hypersport moderne « juste pour voir »… Et voilà ce qui c’en est suivi…

Kawasaki ZZR 1400 2015 :

Ayant essayé cette moto « pour faire plaisir à un copain », je suis tombé à la renverse par rapport à son confort, sa douceur (moteur incroyable !!), sa stabilité (ben oui, elle est faite pour rouler entre 200 et 300km/h, donc à 120, elle se balade !)… et sa douceur, aussi, je l’ai dit ? Et son confort ! Et l’incroyable pèche de son moteur !!… Je me répète 😀

A tel point que, lors de l’essai, je me suis perdu et que j’ai rendu la moto avec 45mn de retard.
Je suis donc parti à la recherche d’un modèle d’occasion, toujours « pour le copain »… Et comme celui-ci ne craquait pas et que 3 mois après, la-dite moto était toujours dispo, c’est moi qui ai craqué : et j’ai acheté une troisième moto (hallucination !!) 😉

Super bécane que j’adore absolument. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en passer jusque-là ! C’est celle avec laquelle je roule le plus, depuis… été comme hiver !

Harley Street Glide Speciale 2017 :

Harley ayant fini par proposer son nouveau moteur M8, je l’ai essayé, dans l’idée de « monter en gamme » avec un modèle Touring : sacoches en dur, super protection pour l’hiver, sono, etc.

Bon, la moto s’est révélée « à finir », comme souvent chez Harley, avec une quantité invraisemblable de choses à changer pour la rendre un minimum confortable (pneus, pare-brise, suspensions, etc.)… Un comble pour un modèle soi-disant fait pour voyager !

J’en ai fait « ma Harley de rêve », avec ses sacoches rallongées. Tutos à voir comme toujours sur mon blog (ici).

Le trio de rêve !

BMW S1000RR 2018 :

Toute simple, d’origine, peinture tricolore quand même !

La Thruxton étant « finie » (plus d’améliorations à apporter), comme toujours dans ce cas, je tournais en rond, à la recherche d’une autre moto « encore meilleure » (traduction : « qui me permettrait de faire des plans sur la comète, chercher des pièces et l’améliorer » !).

C’est ainsi que je suis allé essayer quelques sportives modernes, comme la Suzuki GSX-R 1000, qui ne m’a pas accroché (même si je rêvais d’essayer cette moto, mais plutôt l’ancienne version). Et le concessionnaire BMW, alors que je passais juste « voir la S1000RR » m’a spontanément proposé de l’essayer (pas évident, ça, pour une hypersport : d’habitude, il faut montrer patte blanche, négocier, etc.). Quel rusé !!! Je suis revenu amoureux ! 😀

Après les essais que j’ai vus sur Youtube, je pensais que c’était une « bête indomptable », à la limite pas faite pour la route – un peu ce que l’on m’avait raconté de la ZZR 1400 (« gros bras obligatoires », « moto virile », « tout le temps à +200 ! », etc.). Les préjugés habituels des gens qui n’ont jamais essayé une sportive et qui pensent que la moto roule vite toute seule, sans qu’on tourne la poignée !! 😀

Bien sûr que l’on peut se traîner rouler doucement, même en sportive : il suffit de rester calme sur l’accélérateur. J’ai eu pendant un temps trois motos de 200cv chacune et j’ai toujours mes 12 points de permis ! Donc, ne pas croire les âneries de « ceux qui savent mieux que les autres » et qu’on lit un peu partout sur internet.

Déco « faite maison » : autocollants + vernis de protection

Après la Thruxton, la S1000RR est la moto la plus géniale que j’ai jamais eue (avec la ZZR 1400, qui est unique et irremplaçable) : finition parfaite, ergonomie au top, un moteur exceptionnel, douce, puissante, du couple dès « en bas » (contrairement aux autres sportives que j’ai essayées).

Pot Akrapovik, peu sonore vu que le catalyseur est avant, mais super son !

Je l’ai mise en « solo », car j’ai d’autres motos pour « faire le taxi ». C’est vrai qu’elle n’est pas raisonnable, je la sous-exploite, c’est une troisième moto, donc je la fais rouler un peu moins souvent que les autres… mais elle est tellement jouissive que j’ai du mal à me dire « Allez, elle n’est pas indispensable, je la revends »…

C’est moi, là ! 😀

KTM 1290 Super Duke 2018 :

Avec un Akrapovic, le son est juste parfait

Début 2019, j’ai eu l’occasion d’acheter la « Beast » de chez KTM, la fameuse 1290 et c’est vrai que c’était tentant de l’essayer, même pour quelques mois. Ce que j’ai fait 🙂
Je l’ai revendue assez rapidement, car ce n’était pas vraiment mon style de moto, mais j’étais content d’avoir pu rouler quelques temps sur cette moto légendaire – même si je suis toujours resté prudent (traduction : « sur mes deux roues ») ce qui est presque anormale sur cette moto !

Avec la petite 650 Ninja de mon fils en arrière-plan…

En bémol, ce qui m’a surpris aussitôt le premier roulage (je l’ai achetée sans l’essayer, sinon je me suis dit que je ne l’achèterais pas 😀 ) : donc, je me suis rendu compte que le vent passait sous les écopes du carénage et remontait entre les cuisses et sur le ventre… Et ça, je n’ai jamais pu l’empêcher.

Pare-brise discret et protège-mains… mais le froid vient d’ailleurs !

Ce n’est pas une moto pour l’hiver ! En été, ça rafraîchit, mais en hiver, on gèle sévèrement avec ce froid qui remonte, mal placé !… Bref, je suis content d’avoir roulé avec, comme ça je sais que ce n’est pas mon genre de moto 🙂

Peugeot Metropolis 400 2019 :

WHAT??? Un scooter ici, mais que ? Mais quoi ? Mais comment ??… 😀 😀
Eh oui, j’ai récupéré l’ancien scooter de mon fils, quand il a passé son permis moto et acheté sa Ninja 650 (rien de mieux que le vert !). Et j’ai échangé le scoot 2014 contre son homologue 2019, qui venait de sortir (meilleurs freins, parait-il ?).

Il est classe, quand même… non ?

Après avoir roulé sous la neige avec la ZZR 1400, je me disais que 2 roues à l’avant serait mieux, question sécurité… et puis, pour aller rouler dans Paris, un scoot c’est quand même pratique : ça ne chauffe pas, on n’a pas peur de se le faire piquer (vu qu’on n’y tient pas plus que ça) et ça permet de loger les casques dedans quand on va au concert (du temps où il y en avait encore !! 😛 )…

Donc, voilà, même pas la honte, je roule parfois en scoot, et il est marrant : complètement instable à « haute vitesse » (130-140 compteur, maxi), ça louvoie de partout… mais ça tient ! Donc, on s’y fait, il suffit de l’accompagner – même si on n’a rien entre les jambes, ce qui n’est pas très rassurant lorsqu’on est motard.
Il tient debout tout seul, à l’arrêt, ce qui est pratique pour le garer en marche arrière, comme une bagnole (ou quand on a un passager remuant… et lourd !).
Et il tient indéniablement mieux de l’avant sur le mouillé qu’une moto, donc par temps de merde absolue (ça arrive quand on roule toute l’année), on est bien content de l’avoir 😉

Les deux roues roulaient à 2km/h avec les jambes écartées : pas moi ! 🙂

Harley Heritage 114 2019

Harley a enfin sorti ses Softail avec le moteur 114 ! Mais quelle horreur ! Ils ont massacré nos belles motos que l’on aimait tant… 😦 Ce ne sont plus les belles des années 50 que l’on connaissait. Pour se consoler, il faut trouver d’autres références, et alors que je détestais le look des nouveaux Heritage M8, j’ai gravement flashé sur cette version blanche et bleue : on aurait juré une moto de flic des années 40 !

Elle m’a trotté un moment en tête, et puis un jour, un abruti m’a poussé (volontairement !) alors que j’étais sur ma Street Glide toute belle : j’ai zigzagué quelques mètres, sous le choc, et stabilisé la moto, béquillé et suis allé voir le gars, qui s’est fait tout petit derrière son volant… Ne sachant pas où étaient les caméras de surveillance, et avec toute la route stoppée par le mec et moi en travers, j’ai laissé tomber, mais je me suis dit qu’il était dangereux (pour ma belle moto !!) de rouler au milieu de ces tarés ! C’est vrai qu’en ville, ça passait, mais toujours de justesse. La Street Glide étant quand même plus proche du camion que de la moto ! 😀

Bref, j’ai recherché un Heritage blanc et bleu comme j’avais vu ! Au moins, il a sa barre de protection à l’avant et des sacoches « imitation cuir » à l’arrière, donc on peut le coucher sans risque de l’abimer (je l’ai déjà fait avec mon Heritage 2013, pour voir, et ça fonctionnait très bien !).
Je suis donc passé au fameux moteur de 114 !! Quelle pèche !! Et avec la « légèreté » (relative, mais légère par rapport au SG !) de l’Heritage : quel plaisir de rouler ! Un Heritage, c’est quand même un beau compromis : du confort, de la protection, des sacoches, un bon moteur, un châssis (désormais) super stable : une bécane extra, modulable à souhait !

Seuls bémols : 1/ c’est quoi ces sacoches ??? Elles sont rikikis et mal-logeables, avec le crochet de fermeture en plein milieu de l’ouverture de la sacoche (WTF??)… Et 2/ elle est passée où, la super selle confort de l’Heritage d’avant, qui était un vrai canapé ? Là, il faut passer à la « selle confort » Harley (Sundowner), pour une fois pas trop moche (mais 500e de plus à ajouter !) pour avoir une selle digne de ce nom…
Bon, c’est Harley : cher, pas fini, des câbles bizarres apparents, mais un moteur tellement extra qu’on en est accro ! Et maintenant, en plus, elles sont stables et roulent vite 🙂

On peut être motard et biker à la fois !

Kawasaki H2 SX SE 2018

Elle avait tout pour plaire…

L’erreur : je cherchais une ZZR 1400 « euro4 », car la mienne, de 2015, était « euro3 » (impossible de circuler avec en région parisienne à partir de juillet 2022, donc de plus en plus invendable dans les villes sous Kommandantur à l’approche de cette date)…
Et, allez savoir comment, je me suis laissé influencer par les tests sur Youtube, vantant les mérites de la H2 SX. Je l’ai essayée, pourtant, plusieurs fois avant de l’acheter, mais rien ne m’avait choqué… C’est au quotidien que cette moto ne m’a pas plu.

Pourtant, elle avait tout pour plaire : les poignées chauffantes (utiles, cf. les photos prises en hiver avec ma ZZR 1400 !), la béquille centrale (pour graisser la chaîne), un shifter (génial quand on y est habitué, comme sur ma S1000RR), un cruise control (ok, pourquoi pas ?), soi-disant un super moteur et qui consommait moins que la ZZR (ma 2015, version 100cv remontée à 200cv grâce à un boitier, légal, quand la loi l’a permis, consommait beaucoup en conduite maison-travail, ce qui n’est pas le cas de ma 2016, en full 200cv d’origine)…

Un bel Akrapovic, pour améliorer le son et la douceur moteur

Mais, il n’y avait qu’un seul « mais » : le moteur !!!! Comment ont-il pu commettre un truc pareil ?? Il cogne sans arrêt !… En utilisation « bourrin », il est super. Il monte dans les tours à une vitesse sidérante, on dirait la S1000RR !! Il faut d’ailleurs y faire gaffe, car on ne s’attend pas à arriver aussi vite à des vitesses pareilles, avec une moto qui ressemble plus à un gros roadster caréné !

Le souci, donc, c’est la souplesse : le compresseur s’enclenche dès qu’on tourne la poignée d’accélérateur d’un millimètre, donc ça part fort. Mais… ça coupe aussi fort, dès qu’on relâche d’un millimètre ! Et ça, c’est insupportable. Le passager se cogne contre notre casque sans arrêt, et même pour le pilote c’est pénible. On est tout le temps secoué… Et sur le mouillé, bonjour les frayeurs !

Kawasaki, conscient du problème, a mis une fonction « pas de frein moteur » (pour tenter d’atténuer). C’est mieux, mais pas assez. On dirait le « on-off » d’un gros mono… sauf que le gros mono est plus souple !! Quand on lâche l’accélérateur, il ne pile pas d’un coup.
Bref, j’ai bien eu du mal à la revendre. J’espère que le futur acquéreur aura une conduite sportive, loisir, beau temps et route sèche – et la moto lui plaira – mais pour de l’utilisation quotidienne, été comme hiver, même pas la peine !

Kawasaki ZZR 1400 2017 :

Finalement, j’ai trouvé ma ZZR 1400 « euro4 » de rêve avant d’avoir pu vendre la H2 SX. Pas grave, j’ai sauté sur l’occasion : pile la couleur que je voulais (2016, donc euro3 😦 ) mais immatriculée en 2017, donc… euro4 ! Un miracle !!

Elle est parfaite !

Quel plaisir de faire ronronner le gros 1400. Quelle onctuosité ! Quel couple !! Quel confort, aussi, tout de même. Par rapport à la H2 SX, on est plus penché sur l’avant, mais ça protège mieux du vent – et le carénage est mieux fait : la pluie ne remonte pas de la roue avant vers le guidon pour nous asperger le casque, quand il pleut beaucoup – en salopant les compteurs, le guidon, etc. ce qui était bien pénible à nettoyer sur la H2 SX !
Bref, je retrouve ma ZZR adoré 😀 Quel pied ! Je ne suis pas prêt de la lâcher !!

Les poignées chauffantes (que j’avais installées sur ma 2015) sont inutiles, tellement le carénage protège bien du vent (et donc du froid). J’avais d’ailleurs fini par les enlever de ma 2015 et je ne m’en étais jamais servi sur la H2 SX.
J’ai fait ajouter une béquille centrale, ce n’est pas très « sportif », mais tellement pratique. La selle confort était avec (l’ancien proprio était un connaisseur !). Le seul truc qui manquerait éventuellement, ce serait un shifter. On peut en ajouter un, à la montée seulement, ça pourrait être sympa (si seulement j’étais certain de la fiabilité du bazar).

600cv à elles trois ! 🙂

Harley Low rider S 2020 :

Et voici ma petite dernière (façon de parler, on ne sait jamais, hein ? 😛 ), qui remplace mon Heritage. J’ai déjà expliqué dans l’article de présentation de cette moto (ici) pourquoi et comment je l’avais achetée : un coup de coeur pas raisonnable pour son look rock n’ roll, qui est quand même ce qui m’avait fait acheter une Harley à l’origine, avant de découvrir la très raisonnable Heritage (presque) parfaite, mais pas rock n’ roll 😉

Mon Slim 2013 me manquait et ce Low Rider S pouvait très bien le remplacer – et c’est bien ce qui s’est produit : j’adore cette bécane !! Le 114 est exceptionnel sur une moto aussi « légère » (pour une Harley !)… Que de sensations à chaque fois que l’on tourne la poignée, on ne s’en lasse pas. Une « vraie » Harley, comme je l’imagine 🙂

*-°O°-*

Aujourd’hui, je roule donc sur trois motos (je suis conscient de ma chance !) :
– La ZZR 1400, le Low Rider S et; régulièrement mais moins souvent, la S1000RR (même si je l’adore !). Et j’ai le scoot pour les missions taxi, course, ville, temps de neige, etc.

Cela ne m’empêche pas de toujours regarder les nouvelles motos – même si celles qui me plaisent sont rares. Par exemple, la nouvelle Yamaha MT-09 est extra-moche mais elle pourrait être sympa (une MT-07 boostée !)… Et mon coup de coeur du moment, c’est le retour de l’Hayabusa !!! Moto mythique que je regrettais de ne pas avoir pu essayer… C’est quasi la même qu’avant, mais avec un shifter (et plein d’électronique). Bref, elle pourrait être sympa 🙂 sans aller jusqu’à remplacer mon irremplaçable ZZR !… L’avenir nous le dira.

Et voilà, les amis, c’est tout pour le moment.
That’s all, folks!