Comment régler votre machine à café DeLonghi Magnifica S ?

Vous avez craqué sur une machine qui broie le café, comment beaucoup d’autres personnes qui ont voulu passer le cap de la machine type Nespresso ou Dolce Gusto ? J’ai fait pareil ! 😀
Et vous avez dû acheter la même machine que moi, la très célèbre DeLonghi Magnifica S.

Et là, vous découvrez le casse-tête infernal : toute les choses à connaître pour se faire un café « buvable » (même pas forcément bon, au début) !!!

Cette vidéo m’avait bien aidé :

Et vous apprenez donc que « pour qu’un expresso soit correctement réalisé, il faut que l’eau coule au moins 20 secondes » (au moment de sa réalisation)… ce que vous devez réussir à régler, comme la vidéo ci-dessus l’explique, par une judicieuse combinaison de paramètres :
– Combien d’eau ? (à régler grâce aux boutons sur la face avant)
– Combien de café ? (à régler avec la molette d’intensité de café)
Et surtout :
– A quelle intensité moudre le café ? (à régler avec la molette graduée de 1 à 7, dans le bac où on verse le café)

Car plus votre café sera finement broyé, plus l’eau mettra longtemps à passer au travers : pas assez longtemps, le café est acide (et laxatif !!!)… Trop longtemps, il est beaucoup trop corsé.

Le « hic » de cette formidable machine, très vendue, c’est qu’un grand nombre de machines Delonghi Magnifica n’arrivent pas à moudre suffisamment le café, qui reste donc acide, quoi qu’on y fasse (regardez le nombre de plaintes sous les vidéos) !!

Quentin, qui nous partage sympathiquement son expérience avec cette machine (grand merci à lui, car ce n’est pas avec la notice que l’on s’en sortirait !!) avait même démonté sa machine pour réussir enfin à régler le moulin (le truc qui broie le café)…
C’est décevant et risqué d’être obligé de faire ça sur une machine neuve !

Heureusement, en commentaire d’une vidéo, quelqu’un donnait la solution !!! (J’ai perdu la vidéo, mais si vous retrouvez le lien, dites-le moi en commentaire, je l’ajouterai)
Il suffit tout simplement de resserrer la vis présente en haut du broyeur. Celle-ci :

Pour cela : retirer la grille qui est d’origine dans le bac à café (sur ma photo, elle n’y est plus). Il faut dévisser deux vis cruciformes et ça partira tout seul. D’ailleurs, sauf si vous pensez mettre les doigts dans le broyeur au moment où il tourne, cette grille est plus gênante qu’autre chose (perso, je l’ai rangée). Cela permet de mieux voir le café que l’on met. D’en mettre juste assez pour faire une tasse (si on veut changer de café ou en goûter plusieurs), etc.

Ensuite, vous mettez la molette d’intensité de mouture à « 1 » (ou moins : vous tournez vers la gauche, autant que possible). Souvenez-vous qu’il ne faut jamais tourner cette molette quand la machine est arrêtée ! Donc, tournez la molette pendant que vous lancez un café (même si vous les jetez, car imbuvables).

Puis, à l’arrêt, vous vissez d’un 8ème de tour, avec une clé Torx n°20 : si vous imaginez que, devant vous, c’est « midi », alors il faut tourner jusqu’à 13h30… Là, vous faites 2 cafés (pour être sûr que la machine utilise bien le grain nouvellement moulu), et vous chronométrez votre expresso : il faut que cela prenne au moins 20 secondes (à partir du moment où vous entendez la pompe se mettre en route : regardez comment fait Quentin, dans sa vidéo, ci-dessus).

Normalement, ce sera trop serré et l’eau ne coulera presque plus – ce qui vous permettra de remettre la molette à 1,5-2 (comme on le voit sur ma photo) ou plus.
Quand j’ai réglé ma machine, après avoir tourné 1/8ème de tour, c’était encore trop liquide, donc j’ai dû tourner en tout presque un quart de tour. Mais maintenant, ma machine fonctionne : ouf !!

Quel soulagement (et quel plaisir !) de pouvoir se faire un bon café, avec une machine chèrement achetée (même si c’est une des moins chères, ce n’est pas une raison). C’est inquiétant d’acquérir une machine comme ça, qui ne fonctionne pas d’origine.

Bien sûr, le café choisi joue aussi énormément. Moi, j’avais commencé (malheureusement !) avec un café qui n’était pas bon. Donc, lorsqu’en plus il sortait acide, c’était vraiment terrible.
Depuis, je sais que ma machine fait du bon café (avec d’autres grains !). J’ai ré-essayé le premier que j’avais testé : mais non, il n’a pas bon goût (pour moi)… C’est vrai que ça n’aide pas à régler sa machine quand, en plus, le café, de base, n’est pas bon !! 😉

Voilà, je voulais partager avec vous cette astuce, car la solution n’est pas facile à trouver (faut tomber sur le commentaire, sous une des vidéos)… La plupart des gens renvoient leur machine au service après-vente, ce qui est bien pénible !

En espérant que cela vous aidera,
That’s all, folks! Bon café !! 😛

Tullamore Dew « The Legendary »

Quoi de mieux qu’un bon whiskey pour fêter la St-Patrick ? 😀

Vous savez que l’on parle de « whisky » en Ecosse et de « whiskey » en Irlande. Les whiskey ont souvent une triple distillation, comme le succulent Redbreast.
Le Tullamore Dew que je vous présente aujourd’hui n’y fait pas exception :

J’adore la présentation « en cruchon » (ceramic jug)

A mon goût, il rappelle le Jameson Selected Reserve ou le Redbreast 12 ans, donc le « petit goût spécial » des whiskies irlandais que je connais.

N »étant pas capable de « juger » un whiskey comme les pros, en vous décrivant mille nuances de goûts et parfums : « fruits confits », « viande rôtie », mais aussi « lever du soleil en forêt », « herbe fraîchement coupée », « odeur de la pluie », « hangar à bateaux », « sac à main de femme coquine » ! (oui oui, ça existe dans la palette des « goûts et parfums » du whisky ! 😉 ) …je me contente de vous donner mon impression personnelle : J’aime bien !

Ce Tullamore Dew est léger, il goûte le whiskey, avec une intensité moins forte que le Jameson Selected (qui est très marqué « irlandais », je trouve) et moins distingué que le Redbreast 12 ans… Comme on dit : « il passe bien ». C’est du whiskey de tous les jours ! 😀

Voici l’avis des pros (MDW) :

NOTE DE DÉGUSTATION

  • Nez : beaucoup de caractère, certainement le plus affirmé de la gamme Tullamore Dew. Précis sur le caramel et le sucre caramélisé. Notes d’agrumes, citron, jus de cassis. Il évolue rapidement dans un registre végétal, herbe fraîchement coupée et bois vert, cèdre.
  • Bouche : équilibrée entre les notes boisée et fruitée du nez. A l’instar de la version âgée de 10 ans évoque l’humidité d’un chai.
  • Finale : sur l’orge en cours de maltage et les céréales.

RÉCOMPENSES

  • Médaille de Bronze, International Wine & Spirit Competition 2013
  • 91/100 Excellent, Highly Recommended Ultimate Spirits Challenge 2013
  • Médaille de Bronze, San Francisco World Spirits Competition 2011

Ah, quand même !

De plus, boire cette « eau de vie » permet vraiment de vivre longtemps :
=> Tullamore / tue la mort !
Ok, je sors ! 😉

That’s all, folks!

Joe Bar Team miniature !

J’adore ! 😀

La horde sauvage ! 🙂
Edouard Bracame dans ses oeuvres !
Guido Brasletti tente un dépassement sur Jean Manchzeck !
Notez que la Kawasaki est devant la Suzuki !! 😉
Balade tranquille (« pas plus vite qu’à fond ! ») sur le circuit Fantasy !
La Harley ferme la marche…

Il existe plein d’autres figurines du Joe Bar Team, dont certaines plus petites, mais celles-ci sont vraiment mes préférées !

A fond, même dans leur vitrine !

That’s all, folks! 🙂

Ma collection de Whiskys

J’avais commencé à vous recommander quelques bons whiskys (ou « whiskies » si on préfère le pluriel à l’anglaise !)… mais je me retrouvais à redire ce qu’on pouvait déjà lire sur plein d’autres sites spécialisés… Donc, j’avais abandonné l’affaire… Sauf que !… Il est quand même dommage de ne pas pouvoir vous conseiller quelques bonnes bouteilles 😉 J’ai donc pensé à vous donner carrément le lien de ma collection, sur Whiskybase.com :

https://www.whiskybase.com/profile/olivier-fantasy/collection

Comme cela, vous aurait une petite idée de ce que j’appelle « une bonne bouteille » (même si toutes ne sont pas « mes préférées » ! 😀 )…