Slot Le Mans 1951

1951

Vainqueur – Jaguar XK 120 C #20

Autoart, à modifier pour faire la #20. Ici en sortie de ligne droite, sur mon circuit.

2ème – Talbot Lago T26 S #9

Même voiture que la #7 qui avait terminé 2ème en 1950

3ème – Aston Martin DB2 #26

Kit PSK, à peindre et monter… Il y a du travail !

Ensuite, on trouve en 4ème position, une autre Talbot Lago T26 #10 et en 5 et 7ème position, deux autres Aston Martin DB2 #25 et #24…
Entre les deux, en 6ème position, une Nash Healey Sport Coupé #19 que l’on ne trouvera jamais en version slot, au 1/32.

Donc, on passe à la 8ème position, avec une Ferrari 340 America #15

Apparemment au 1/32, mais de quel fabricant ? (Proche de la 166 MM ?)

Suivie en 9ème position, par une Ferrari 212 Export #29.

GMC fait le modèle 1952, qui doit pouvoir être adapté…

La 10ème position est occupée par une autre Aston Martin DB2 #28 :

Slot Classic : hors de prix et introuvable…

La 11ème voiture est une autre Jaguar XK 120 C #21, magnifique dans ce vert d’eau :

Ninco

La 12ème est une rare Lancia Aurelia B20 #33 (pas d’image)… Et on passe à la 15ème position, où l’on retrouve une Ferrari 166MM Coupé (la même qui l’on avait vu l’année précédente)… et à la 18ème position, une belle Cunningham C 2-R #4 :

MMK, il manque la grille de calandre… sans doute perdue plus bas sur le circuit !

La 20ème position est pour la Porsche 356/4 Coupé #46 :

MMK… je pense… Elle enchaîne ici une série de virages en S.

Et on retrouve en 22ème position la Bentley Streamline Embiricos 1939 qui avait déjà couru au Mans en 1949 et 1950, cette fois sous le numéro #14…
Avançons donc à la 24ème place, où l’on découvre la petite Renault 4CV #50, qui avait aussi couru en 1950.

Il faut la faire ici avec le #50

Ses soeurs #54 et #53 se placent respectivement 27 et 29ème, ce qui est incroyable pour ces petites voitures.

J’ai aussi la Simca Gordini T15 S #37, même si elle n’a pas réussi à finir la course :

MMK, dans un virage long, sur mon circuit !

Le reste des voitures est sympathique aussi, mais tellement rare qu’on ne les trouvera certainement jamais à l’échelle 1/32 propre à nos voitures de circuit électrique.

Beaucoup de voitures similaires pour cette édition 1951 des 24h du Mans : avec 9 marques, vous couvrez 37 voitures de la course ! Et 30 finishers, donc une belle édition :
– 1, 2 : Allard J2
– 3, 4, 5 : Cunningham C-2R
– 6, 7, 8, 9, 10, 11 : Talbot Lago T 26 GS
– 15, 16, 17, 18 : Ferrari 340 America
– 20, 22, 23 : Jaguar XK 120 type C / la #21 est une « type S« 
– 24, 25, 26, 27, 28 : Aston Martin DB 2
– 29, 30, 31 : Ferrari 212 Export
– 37, 38, 39, 40 : Simca Gordini T15 S
– 50, 51, 52, 53, 54, 55 : Renault 4 CV

RESUME
1– Jaguar XK 120 C #20 A modifier
2– Talbot Lago T26 #9
3– Aston Martin DB2 #26 PSK à monter
4– Talbot Lago T26 #10
5– Aston Martin DB2 #25
6– Nash Healey Sport Coupé #19
7– Aston Martin DB2 #24
8– Ferrari 340 America #15
9– Ferrari 212 Export #29 GMC à modifier
10– Aston Martin DB2 #28
11– Jaguar XK 120 C #21 OK
12– Lancia Aurelia B20 #33 Slot Classic ou similaire
15– Ferrari 166MM Coupé #32 Idem 1950
18– Cunningham C 2-R #4 OK
20– Porsche 356/4 Coupé #46 OK
22– Bentley Embiricos 1939 #14 Idem 1949
24– Renault 4CV #50 Kit MMK à trouver
HC– Simca Gordini T15 #37 OK

That’s all, folks! 😀

Slot Le Mans 1950

1950

Vainqueur – Talbot Lago T 26C GS #5

MMK Talbot Lago T 26C, en réaccélération sur mon circuit !

2ème – Talbot Lago T 26C GS #7

Même voiture que celle qui a gagné la course

3ème – Allard J2 #4

MMK

Un aspect très « tacot » pour ces trois voitures, mais que je ne peux éviter, puisqu’elles ont gagné ! Et l’histoire de la voiture qui a fini en tête est incroyable : le pilote, Louis Rosier, a pratiquement piloté durant toute la course, ne laissant son fils prendre le volant que quelques heures au petit matin… Cela n’existerait plus aujourd’hui !

4ème – Nash Healey #14

BSR, à monter

5ème – Aston Martin DB2 #19

Existe-t-elle au 1/32 ?

En 6ème position, on a une autre Aston Martin DB2, puis en 7ème position, une Delage D6, comme celle qui a fini 2ème en 1949…
Ensuite, en 8ème position, cette belle Bentley TT 1934 #11

MMK Bentley TT à la peine dans une côté, sur mon circuit !

Cette Frazer-Nash #30 a terminé 9ème… Mais existe-t-elle au 1/32 ?

On retrouve en 10ème position l’étonnante Cadillac 61 Sedan De Ville #3 :

On part de loin avec cette carrosserie, mais la base est là !

Et en 11ème position, l’incroyable Cadillac Spider « Le Monstre » #2 :

Tout à faire, ici aussi…

Plus conventionnelle, à la 12ème position, cette jolie Jaguar XK 120 S #15 :

Elle serait très bien dans mon garage, celle-ci, à échelle 1/1 ! 🙂
Kit George Turner (à monter)

J’ai aussi cette carrosserie qui permettrait de faire la #16 qui est arrivée en 15ème position…

En 13ème position, on a une Talbot Lago GS Coupé sûrement introuvable au 1/32…
En 14ème, c’est la Bentley Streamline Embiricos 1939 #12, la même voiture qui termina 6ème l’année précédente (sous le numéro 6)…

Petite voiture intéressante, arrivée en 24ème position, cette Renault 4CV #46 :

Les Renault 4CV Le Mans 1950

La #46 est quasi introuvable en photo d’époque (si vous avez, je suis preneur !)… Elle se reconnait à sa calandre différente des autres :

La carrosserie est bien celle de la LM1950, contrairement à ce que disent la boite et la photo !

Sa soeur #48, arrivée 25ème est plus facile à trouver, car elle partage la même carrosserie que les Renault 4CV qui ont couru l’année suivante Le Mans 1951 :

Remarquez la calandre différente de la #46
Cette carrosserie permettrait aussi de faire la #50 qui a couru au Mans en 1951

Et sinon, pour finir cette collection Le Mans 1950, j’aimerais beaucoup trouver les deux voitures suivantes, qui n’ont pas pu terminer la course (mais que j’aime quand même ! 😀 ) :

La Ferrari 166 MM Coupé #27 / 195S #25 (version éprouvée de la 166MM) :

Panne d’essence à la 6ème heure : c’est malin !
On doit pouvoir la trouver au 1/32… (kit Ocar)

J’ai en double la Ninco 166 MM « normale » (identique à la #20 qui a gagné Le Mans 1949), avec laquelle je dois pouvoir refaire les versions #26 ou #28 de cette édition :

Et cette Simca Gordini T15C #33 qui a la particularité d’avoir été pilotée par… Fangio lui-même !! 😀

MMK

Voilà, cela fait un bon nombre de voitures pour cette édition 1950 des 24h du Mans ! 29 voitures ont pu achever la course (finishers)…

RESUME
1– Talbot Lago T 26C GS #5 OK
2– Talbot Lago T 26C GS #7
3– Allard J2 #4 Kit MMK à monter
4– Nash Healey #14 BSR à trouver
5– Aston Martin DB2 #19
6– Aston Martin DB2 #21
7– Delage D6 #18
8– Bentley TT 1934 #11 OK
9– Frazer-Nash #30
10– Cadillac 61 Sedan De Ville #3 Carrosserie
11– Cadillac Spider « Le Monstre » #2 Carrosserie
12– Jaguar XK 120 S #15 Kit Turner à monter
13– Talbot Lago GS Coupé #6
14– Bentley Streamline Embiricos 1939 #12 (idem #6 1949)
15– 12- Jaguar XK 120 S #16 Carrosserie
24– Renault 4CV #46 Kit Mini Replica à monter
25– Renault 4CV #48 Kit MMK à monter
HC– Ferrari 166 MM Coupé #27 / 195S #25
HC– Ferrari 166 #26 et #28 Ninco à modifier
HC– Simca Gordini T15C #33 OK

That’s all, folks! 😀

Slot Le Mans 1949

Depuis le temps que je voulais classer ma collection de voitures de slot, j’en prends enfin le courage, histoire aussi de me motiver à monter les très (trop ?) nombreux kits que j’ai et qui sont toujours dans leur boite ! 😀

Cela me permettra aussi de voir ce que j’ai et ce qui me manque, sans retourner à chaque fois explorer mes sites de référence :

LeMans-History.com
LeMans.slot-racing.fr
LM Scale 32

Je collectionne les voitures des courses Le Mans 1949 à 1971.
Dans cette série d’articles, je vais vous montrer ce que j’ai et ce qui me reste à trouver, à l’échelle 1/32 (qui correspond à nos voitures de circuit électrique).

1949

Pas mon année préférée, mais c’est le renouveau des 24h du Mans, après la WWII, donc ça me parait normal de commencer par là… Et puis, les voitures commencent à être sympa, même si beaucoup ont encore le look des « tacots » d’avant-guerre 🙂

Vainqueur – Ferrari 166 MM #22

Ninco Ferrari 166MM (je dois finaliser les détails), photographiée sur mon circuit

2ème – Delage D6 S #15 (existe-t-elle au 1/32 ?)

3ème – Frazer-Nash RLM High Speed #26

George Turner Models (je dois la monter)

Ensuite, en 4ème position, on a une autre Delage D6… En 5ème, on a une Delahaye 135S, qui n’existe sûrement pas en slot au 1/32.
Et en 6ème – Bentley Streamline Embiricos 1939 #6

George Turner Models (pas encore monté)

En 7ème, on a cette Aston Martin DB1 #27 :

Existe-t-elle au 1/32 ?

Passons ensuite à la 11ème – Aston Martin DB1 #29

Kit PSK… en cours de montage ! 🙂

Et parmi les voitures qui n’ont pas pu terminer la course, j’aimerais bien trouver la Simca Huit longue queue #46, qui a abandonné (casse moteur), si elles existent au 1/32…

Seulement 19 voitures ont pu finir la course (« finishers »)… Peu existent en version « slot ».

RESUME
1- Ferrari 166 MM #22 OK
2- Delage D6 S #15
3- Frazer-Nash RLM #26 Kit Turner à monter
4- Delage D6 S #14
5- Delahaye 135S #11
6- Bentley Embiricos 1939 #6 Kit Turner à monter
7- Aston Martin DB1 #27
11– Aston Martin DB1 #29 en montage
HC– Simca Huit longue queue #46

That’s all, folks! 😀

Le Mans 1966 : le film !!!!

La claque !!!! Quel film !! Et quelle histoire !!! Merci à l’équipe du film d’avoir honoré la mémoire de Ken « Teddy Teabag » Miles, et en particulier de sa victoire volée aux 24h du Mans 1966.

Des scènes de courses incroyables, de l’émotion, les sales aspects des courses (politique, marketing, etc.)… De quoi frémir, enrager et tirer sa petite larme ! Super film !

Allez visiter l’excellent site Lemans.slot-racing.fr (Le Mans et les voitures de slot) et découvrez quelques anecdotes sympa ici aussi.

Et pour les images d’époque, c’est par-là :

Ecoutez à 25mn35 l’annonce de la « victoire » (si on peut appeler ça ainsi) de McLaren, voiture numéro 2… Si McLaren avait eu un tant soit peu de moralité et de respect, il aurait dû refuser la victoire et la remettre à Ken Miles, puisqu’il savait pertinemment qu’il n’avait pas gagné (et même rester derrière au passage de la ligne d’arrivée)…
Ce vol caractérisé ternit l’image que j’avais de Bruce McLaren, surtout quand il fait perdre à Ken Miles le prestige de la triple victoire à Daytona et Sebring, la même année (et qu’il décède un mois après, en plus).

Mais bon… c’est le monde des humains : il n’est pas connu pour sa justice et son éthique 😉

That’s all, folks 😉

Vainqueurs des 24h du Mans 1923-2016

Merci au site anglais Big Group et à son équipe de graphistes, qui nous offre cette superbe affiche ! (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Tous les vainqueurs des 24h du Mans, depuis la première course de 1923, jusqu’en 2016:

EDIT 2018 : la même avec deux voitures de plus, de 1923 à 2018.

Record du tour 2018 Nürburgring Nordschleife

Impressionnant comment cette voiture (Porsche 919 Hybrid Evo) tient la route !!! Elle roule à 280 comme si c’était une balade… et après, elle accélère !!! 😀

La voiture parait bien grosse pour une piste aussi étroite, mais comme le pilote connait les virages par cœur, ça passe « tout seul » !

Petite pointe à 365km/h et plus, à partir de 5mn sur la vidéo… et voilà pour un nouveau record. Chapeau le pilote !!

Tourist Trophy 2018

Eh bien, les amis, quelle édition ! Des moments tristes (2 morts…), et des records : le tour à 135mph / +217km/h de moyenne, par Peter Hickman !!!

La course la plus dure du monde, par les meilleurs et plus rapides pilotes sur route du monde ! Impressionnant !!

Bon, les vidéos que j’avais mise pour illustrer cet article ont disparu… Tant pis ! Il en reste toujours une…

That’s all, folks! 😉

Aston Martin DBR1 1956

Quel rêve que de pouvoir rouler dans une telle voiture !

En attendant que je monte l’Aston Martin DBR1 1958 (PSK)…

Voici la version 1959 (MMK) :

C’est le modèle RTR (ready to ride), qu’il faudrait que je retouche afin qu’elle soit vraiment bien finie (les joints d’ouvrants, les numéros à découper, un peu de weathering)…

On la voit, taille réelle, dans la vidéo ci-dessus…

That’s all, folks! 🙂

Circuit fixe Ninco, partie 2

Allez, c’est parti pour la création du « terrain » !
On y va à l’enduit de rebouchage, gros grain…

J’ai essayé de le colorer dans la masse, mais il faut beaucoup de peinture pour peu de couleur au final… Et comme il faudra quand même repeindre par-dessus (car cela reste trop clair), finalement ce n’était pas forcément une bonne idée. Essais de masquage pour les rails : au scotch de masquage droit et courbe (2cm de large, mais le rail n’en fait que 1,5cm)… Cela fonctionne, mais c’est dur à poser et le résultat est moyen. Donc, il faut trouver une autre solution, car j’ai beaucoup de rails à peindre !
Le scotch d’électricien fait 15mm, donc pile la largeur du rail, il se tend droit très facilement et il prend dans les virages sans se plisser. Le résultat à la peinture est top et il est très facile à retirer ! Donc, je fais un stock de scotch (et pas à boire, celui-là !)… Je peins et je fais le masquage en alternance, car c’est long à faire !!!… Mise en place de quelques arbres, « pour voir »… C’est sympa ! 🙂  En attendant d’avoir le courage de finir de peindre la piste, je commence les « plantations » : arbres de différentes tailles et buissons… Le sol est peint en sable, sur les côtés, j’ai mis de la vraie terre par endroits, et j’ai peint en vert les parties où il y aura de l’herbe. Colle à bois… puis je saupoudre de la terre… et quand c’est sec : aspirateur ! Les arbres ont été collé à la colle époxy (comme ça, ils résisteront aux tempêtes !) et je commence à « semer du gazon » avec le système électrostatique Noch Grassmaster, version commerciale de la « raquette à herbe » que j’avais fabriqué pour mon premier diorama, qui permet que l’herbe saupoudrée tienne debout « comme en vrai ».  Le Grassmaster est très facile à utiliser et créer des étendues d’herbe va très vite… Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir. Plus qu’à terminer « la montagne »… Tout ce coin, éloigné, sera inaccessible une fois terminé, donc il faut finir de peindre, vérifier que tout fonctionne parfaitement, avant de conclure le décor… Encore un peu de courage ! 😉  Une perspective inédite du circuit (debout sur le plateau !).
Tout fonctionne impeccable, c’est super !
La prairie avant l’arrivée des arbres… On ne le voit pas beaucoup, mais ce n’est pas plat, il y a des creux et des bosses, pour faire plus réaliste. Voilà, les arbres sont plantés (au marteau !). Quelques mélèzes, pour faire plus montagnard, et des herbes plus hautes, comme en alpage. C’est beau ! 😀  Plus qu’à rouler et découvrir de manière plus dynamique les paysages que j’ai créés !

Et un panoramique final :

J’ai pensé cette décoration comme un diorama géant, avec de multiples endroits pour cadrer de jolies images. Quelques exemples ici, rapidement fait (la lumière n’est pas bonne, il faut que je complète mon éclairage). Cela donne déjà une idée.

Compte-tour et alimentation bien en vue des pilotes, nichés dans la végétation : Enzo Ferrari guette l’arrivée de son poulain, à la sortie du virage de la montagne… L’espoir fait vivre 🙂 🙂 🙂  Balade champêtre en amoureux… Et d’étranges personnes guettent le promeneur étourdi ! La « fantasy touch » du circuit ! 🙂 

That’s all, folks! 

Circuit fixe Ninco, partie 1

A l’épisode précédent, nous nous étions arrêtés sur le choix d’un tracé pour mon circuit de slot racing Ninco. Pour mémoire, voici la bête !

Petit aperçu du plateau, réalisé en panneaux de MDF de 120×60, posés sur une armature simple. Donc 120cm de largeur et le « L » au bout fait 200cm. La ligne droite fait 5m :

Maintenant, il faut le décorer… A commencer par un « fond » en bois (pour faire tenir les supports de la piste surélevée, à droite de la photo).
Vite fait à la bombe à peinture, cela donne ça. Un coup de blanc en sous-couche (au rouleau), puis du bleu foncé (à la bombe) pour faire le ciel :

La végétation, peinte à la bombe verte, avec un cache en carton (la pente suit la future piste) : Ce n’est pas du grand art, mais ça va… J’aurais dû faire la végétation un peu plus haute que la piste…

Mise en place du fond et de « l’étagère » pour la piste du haut :

Bien sûr, tout bon circuit a des stands (merci Gribouille, qui se reconnaîtra !) :

Et une bonne alimentation, deux pistes séparées, qui sera encastrée dans le décor avec le panneau de contrôle du compte-tours :

Les câbles arrivent de dessous le plateau…

Les poignées de contrôle des voitures sont connectées en permanence, avec de longs câbles qui permettent d’aller d’un bout à l’autre du circuit.

Allez, mise en place du polystyrène expansée, qui sera recouvert de mousse et d’enduit :

Cliquez sur l’image pour la voir plus grande…

C’est parti pour la mousse expansée ! Il faut un paquet de bombes, car cela part vite – et toutes ne sont pas de qualité égale (certaines « remplissent » mieux : il faut essayer plusieurs marques)…

J’ai ajouté un vrai rocher, dans le virage à gauche des stands… 
Maintenant, il faut sculpter tout ça puis le peindre en noir pour fabriquer des rochers :

J’ai passé le noir à la bombe : même en protégeant les rails d’un carton, il est passé de la peinture dans les connexions ! Résultat, le circuit ne fonctionnait plus !! Il y avait des faux-contacts partout… Désespoir !!! 😦
J’ai fini par trouver la solution, après avoir essayé de frotter, nettoyer, aspirer, etc. : WD40 !! Nettoie la peinture et améliore les connexions électriques ! Mon sauveur ! En 1 seul coup de bombe sur les joints de rails, cela fonctionnait à nouveau !! Ouf ! 😀

Maintenant, brossage en gris « minéral » par-dessus la peinture noire (une fois bien sec !): Eh voilà !

Ensuite, un second brossage au gris clair :

En comparant avec la photo ci-dessus, on voit quand même que c’est plus clair (c’est plus flagrant en vrai)… Cela fait un paquet de rochers !! 🙂 

Et une dernière finition au blanc pur, pour « donner de l’éclat » !

Voilà le travail !

Maintenant, il va falloir fabriquer le terrain à l’enduit de rebouchage, peindre les bordures, planter des arbres et du gazon…

A suivre,
That’s all, folks! 🙂