Talbot Lago T26C

Bonjour les ami.es / hello everyone!

Aujourd’hui, je vous présente la version PSK de la Talbot Lago T26C – en version Grand Prix (en attendant que j’arrive à me procurer celle qui a gagné au Mans en 1950).
Today, I present you the PSK version of the Talbot Lago T26C Grand Prix version (until I can get me one that won at Le Mans in 1950).

Photos !

Talbot-Lago-T26-3 Talbot-Lago-T26-2 Je vais faire celle-ci, en numéro 1 / I’ll build this #1 :Talbot-Lago-T26-1Voilà ma version au 1/32, motorisée (slot car) / Here’s my 1/32 slot car version:
Talbot-Lago-T26-12

C’est un kit qui aurait pu être facile, mais qui ne l’est pas tant que ça, pour de bêtes raisons d’ajustement de châssis.
This is a kit that could be easy, but that is not that much, for reasons of frame adjustment

Talbot-Lago-4

La peinture du pilote est sympa à faire, car il est relativement détaillé (par rapport aux pilotes que l’on reçoit habituellement dans les kits résines de slot car !).
Painting the pilot was fun, because it is relatively detailed (compared to drivers that are usually received in slot car resin kits!).

Talbot-Lago-1

Et c’est là que les ennuis commencent, car pour emboîter le châssis, cela ne va plus : il est trop long à l’avant ! Si je mets en place les suspensions arrières dans leur emplacement, le passage des roues avant est trop avancé. On ne peut pas placer l’essieu avant…
And this is where the trouble begins, because to fit the frame: it is too long in the front! If I set up the rear suspension in their location, the passage of the front wheels is too advanced. You can »t place the front axle

Talbot-Lago-2

De plus, le puits de vis arrière ne tombe pas en face…
In addition, the wells rear screw does not fall face to face

Talbot-Lago-6

Bref, il y a un peu de « réaménagement » à faire. Je coupe le châssis juste avant le puits de guide…
So, there is a little « upgrading » to do. I cut the frame just before the shaft guide

Talbot-Lago-3La largeur de coupe « mange » l’excédent de longueur… Plus qu’à recoller.
Cutting width « eat » the extra length … Then, I glue it again.

Talbot-Lago-7

Autre point : les « 3 petits carrés », à l’intérieur de la carrosserie, empêchent de mettre le moteur en place. On ne peut pas « fermer » le bloc châssis-carrosserie.
Il faut donc les faire sauter AVANT de peindre et coller…
Another point: the « 3 little squares » inside the body keep the engine to be right in place. You can not « close » the chassis-body block.
You must remove them BEFORE paint and glue

Talbot-Lago-5

Ensuite (je n’ai pas de photo pour ça), il faut :
– Mettre en place le mignon mais infernal petit pare-brise (photodécoupe minuscule à plier à 90° sur les côtés, puis découper un bout de plastique pour en faire la vitre et coller tout ça à la bonne place : amusez-vous bien ! 🙂 )
– Coller le pilote dos à son siège, pour qu’il ne se frotte pas les fesses contre le pignon (sur lequel il est assis)…
– Couper les axes de roues à la bonne largeur et faire entrer les jantes sur les axes… 

Then (I don’t have any photos for this), you must:
– Set up the cute but vicious little windscreen (tiny photoetched to bend at 90 ° on the sides, then cut a piece of plastic to make the glass and glue it all in the right place: have fun! :) )
– Glue the pilot back to his seat, so that it doesn’t rub against the buttocks gear (on which he sits)
– Cut the wheel axles to the correct width and bring the wheels on the axles

 

Et voilà le travail ! And that’s it!

Talbot-Lago-T26

Et, bien sûr, quelques photos en balade champêtre :
And, of course, some country walk pictures

Talbot-Lago-T26-4 Talbot-Lago-T26-5 Talbot-Lago-T26-6 Talbot-Lago-T26-7 Talbot-Lago-T26-11 Talbot-Lago-T26-10 Talbot-Lago-T26-8

That’s all folks ! 😉 Talbot-Lago-T26-9

Rallye du Maroc en slot !

Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous la dernière vidéo de Simamine, un de mes collègues de France Slot Forum !
I can’t resist the pleasure of sharing with you the latest video of Simamine, one of my colleagues from France Slot Forum !

La piste, à l’origine « plastique » a été redessinée et découpée en bois par Sillage Racing.
The track, originally « plastic », has been redesigned and build in wood by Sillage Racing.

Voilà le résultat (la voiture est la nouvelle Peugeot 205 sortie par OSC) :
Here’s the result (the car is the new OSC Peugeot 205):

 

Cela glisse un peu trop à mon goût, mais avec les ralentis de la vidéo, c’est du plus bel effet. Et si vous suivez le forum, vous verrez que la décoration continue !
It slides a little too much for my taste, but with the video replays it’s beautiful. And if you follow the french forum, you will see that the decoration continues!

That’s all, folks 🙂

Ferrari 375MM – Le Mans 1954

Restons dans l’année 1954, avec la voiture pilotée par José Gonzales et Maurice Trintignant qui gagna au Mans : la Ferrari 375 MM (ou Ferrari 375 Plus) !

Let us remain in the year 1954, with the car driven by Jose Gonzalez and Maurice Trintignant, who won at Le Mans: the Ferrari 375 MM (or Ferrari 375 Plus)!

Top départ !

1954 24H.Mans 24h-mans-1954 24hdumans1954

ferrari-375-gonzales-trintignant

Ferrari 375 LM54

On ne se rend pas toujours compte, mais avec la mécanique de l’époque, les pilotes parcoururent plus de 4000km en 24h, à la vitesse moyenne de près de 170 km/h !!! Dans une voiture qui glissait dans les virages, je vous laisse imaginer ! 🙂
It is not always realized, but with these old mechanics, the drivers went through over 4000km in 24 hours, at an average speed of nearly 170 km/h! In a car that slid into each corner, you can imagine!

ferrari-375-le-mans-1954-trintignant-gonzales

2013-03-20-ferrari-375-plus-scuderia-ferrari-LVC1_P276c_1954Heureusement, la « dream team » veillait au bon fonctionnement de la mécanique !
Fortunately, the « dream team » ensured the smooth running of the mechanics!

Le Mans 1954

Et c’est l’arrivée !
1954 24H.Mans n°4 Winner-Mans-1954 Vainqueur-Mans-1954 Gonzalez_LeMans-1954

Photos colorisées des 3 autos de la Scuderia Ferrari :
Colorized photos of the 3 cars of the Scuderia Ferrari:

Scuderia-Ferrari-1954_1

Scuderia-Ferrari-1954_2

A noter que la Ferrari 375MM n°18 visible à droite n’appartient pas à la Scuderia et finit ensablée dans le virage du Tertre Rouge !
Note that the # 18 Ferrari 375MM visible on the right does not belong to the Scuderia sanded and finished in the corner of the Tertre Rouge!

Tertre-Rouge-1954

Voici donc ma version de la Ferrari 375MM victorieuse, en « slot car », donc au 1/32. La carrosserie résine est faite par Proto Slot Kit (PSK).
Here is my version of the Ferrari 375MM winner, in « slot car » (1/32). The resin body is made by Proto Slot Kit (PSK).

Ferrari375-1

Ferrari375-2La Mercedes W196 conduite par Fangio n’était évidemment pas au Mans en 1954 😉
The Mercedes W196 driven by Fangio was obviously not at Le Mans in 1954 😉 

Ferrari375-3

Ferrari375-4Mais l’Aston Martin DB3S n°21 était bien au Mans en 1954 ! Je vous la montrerai en détail dans le prochain article…
But Aston Martin DB3S #21 was actually at Le Mans in 1954! I’ll show you this car in detail in the next article…

Ferrari375-5

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Ferrari375-7

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Le pilote a l'air halluciné ! The pilot seems hallucinated!

Le pilote a l’air halluciné ! The pilot seems hallucinated!

Ferrari375-rightFerrari375-leftFerrari375-bottomFerrari375-frontUn agréable look vintage, pour une voiture facile à réaliser (sauf peut-être le numéro de course arrière à ajuster par rapport aux grilles de ventilation) ! 🙂
A nice resin car, easy to build, (except maybe the race number (rear) to fit over air vents)! 🙂

Mans-1954-Ferrari-375Ferrari375-10

Ferrari-375-Mans-1954

That’s all, folks! 😀

Mercedes W196 « Grand Prix de France » 1954

Cette Mercedes, pilotée par Fangio au Grand Prix de France, à Reims, le 4 juillet 1954, était mon premier kit de slot racing en résine.
This Mercedes, driven by Fangio at the « Grand Prix de France », Reims, July 4, 1954, was my first slot racing kit in resin.

Le kit est un PSK, au 1/32 (Proto-Slot-Kit) série « Ghostmodels ». Merci Chris pour cette belle réalisation !
The kit is a PSK at 1/32 (Proto-Slot-Kit) « Ghostmodels » series. Thank you Chris for this great achievement!

Quelques images de la course !
Some pictures of the race…

MERCEDES-W196-1954
GP-1954-Fangio-Kling-Ascari
Fangio-Kling-Ascari_1954
Depart-Fangio-Kling-Ascari-1954
Apres-depart-grand-prix-1954
1954-Grand-Prix-juan-manuel-fangio-mercedes-benz-w196
1954-Grand-Prix-karl-kling-mercedes-benz-w196-2
Hans Herrmann-GP-1954
GP-Reims-1954
1954-Fangio-Reims
Fangio_54_GP-france
Alfred-Neubauer

Préparation…
Le départ ! Fangio (#18), Kling (#20) et Ascari (#10) en pôle position. FangioKling
Herrmann (qui devra abandonner)… Kling suivra Fangio jusqu’à la fin (il finira 1mn derrière lui). Alfred Neubauer surveille le chronomètre !

juan-manuel-fangio_mercedes_1954

Sur les 22 partants, seuls six pilotes ont réussi à finir la course !
Out of the 22 pilots, only 6 have managed to finish the race.

1954_fangio
reims_1954
reims_1954_arrivee
Mercedes-fangio-1954
Fangio
Herrmann-Fangio-Kling-1954

Et c’est l’arrivée ! Fangio, Kling et Herrmann (les 3 pilotes Mercedes)

-oOo-

J’ai choisi facile pour débuter, car la carrosserie était déjà peinte et il n’y aura pas de pare-brise compliqué à poser. Il faut donc commencer par ébavurer les pièces en résine…

I started easy, because the body was already painted, and there will be no complicated windshield to install. Therefore, I begin by trimming the resin parts…

Ghostmodel-Mercedes

Tuto-Mercedes-W196-1

Ensuite, mettre en place le châssis et couper les axes de roues à la bonne largeur. Il faut que tout soit bien plat et parallèle, comme sur la vraie !
Then put up the frame and cut the wheel axles to the correct width. Everything must be flat and parallel, as on the real!

Tuto-Mercedes-W196-2

Le châssis est monté, le moteur est installé, les fils sont reliés au guide, les roues sont montées sur les axes… et ça roule très bien 🙂
The frame is mounted, the motor is installed, wires are connected to the guide, wheels are mounted on axles… and it runs great 🙂 

Tuto-Mercedes-W196-3

Ensuite, pose des décalques et un coup de vernis.
Then, I put decals and varnish the car.

Tuto-Mercedes-W196-4

Donner des couleurs au pot d’échappement… (ici, il n’est pas fini)
Give color to the exhaust … (here, it is not finished)

Tuto-Mercedes-W196-5

Peindre le pilote…
Paint the pilot…

Tuto-Mercedes-W196-6

Les connaisseurs remarqueront que j’ai un peu modifié le pilote d’origine, parce que je voulais qu’il ait 2 paires de lunettes, comme Fangio en course ! Donc, récupération d’un corps, déboitage de tête, pliage de bras (au sèche-cheveux) pour que le volant soit à sa place, peinture et réassemblage…
Voilà le résultat (en gros plan, c’est terrible, mais en vrai ça passe). Le casque n’était pas fini de peindre, et il manque encore le lavis… Au final le pilote est moins pâle !

Connoisseurs will notice that I have slightly modified the original driver, because I wanted him to have two pairs of glasses, as Fangio during the race! So, recovery of a body, striptime head, folding arm (with a hair dryer) to put the steering wheel in its place, painting and reassembly…
Here is the result (close-up, it’s terrible, but in real life it goes right). The helmet was not finished painting, and he still misses the wash … Ultimately the driver is less pale!

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Reste à peindre les derniers détails pour rendre la carrosserie plus « réelle » : noircir les aérations et les joints de carrosserie, un peu de poussière autour des roues et sur les pneus, noircir la sortie des pots, etc. Quelques couches de vernis mat, assembler le tout et… ça roule !! 

Now, it’s time to paint the final details, to make the body more « real » : blacken the vents and body joints, a little dust around the wheels and tires, fill out exhaust, etc.. Few layers of matte varnish, and put it all … it races!

Tuto-Mercedes-W196-9

Tuto-Mercedes-W196-10

Balade à la campagne !
Walk in the countryside!

Mercedes-W196-11
Mercedes-W196-12
Mercedes-W196-13
PSK-mercedes-w196
Mercedes-W196-14
Mercedes-W196
Et le soir se couche…
And evening arrived…
Mercedes-W196-15
That’s all, folks 😉

Comment tout a commencé…

Oui, comment tout cela a-t-il commencé ?

Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…

En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉
Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé !
Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.

Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.

Circuit Scalextric "Total Endurance"

Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !

Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.

Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »

Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)

Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !!
Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !

L’ère Scalextric

Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :

  • On ne fait pas qu’appuyer sur une gâchette : il faut « sentir » sa voiture, accélérer à fond, freiner au bon moment, gérer la dérive dans le virage, remettre les gaz correctement… En fait, c’est bien du mini-pilotage, où certains sont vraiment plus doués que d’autres !
  • Du coup, il existe des championnats de « slot racing » (oui, car cela porte un vrai nom, en plus !)
  • Il y a des « 24h d’endurance », comme au Mans, tout comme des « spéciales » de rallye, sur des circuits aussi différents les uns que les autres.
  • Il y a différentes marques, dont certaines font des voitures « de compétition », hors de prix !
  • Ce sont aussi les réglages mécaniques qui font la différence en course : choix de la transmission, pneus, etc.
  • Des modèles encore plus détaillés (« kits résine ») encore plus chers et à construire soi-même et même pas peints (une énigme !)
  • Des circuits d’amateurs si beaux qu’on peut rester des heures à découvrir tous les détails !
  • Des forums de passionnés, avec des messages chaque jour…

Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :

Circuit analogique Scalextric

Circuit analogique Scalextric, 13 mètres

Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…

Circuit rallye Scalextric

Circuit rallye Scalextric, 24 mètres

24 mètres de piste, tout de même ! 🙂

Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !

Circuit-Digital-Scalextric

Circuit digital Scalextric, 21 mètres

Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)

Circuit Scalextric Digital, 26 mètres

Circuit digital Scalextric, 26 mètres

Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :

L’ère Ninco

Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus.
Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !

Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.

Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».

Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀
Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !

Le circuit "Red Rock Valley", en Ninco

Le circuit « Red Rock Valley », en Ninco

Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!

Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !

Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).

"Red Rock Valley", Ninco, 18,50 mètres

« Red Rock Valley », Ninco, 18,50 mètres

Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).

Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.

L’ère BLST

Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.

« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !

Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :

Circuit bois analogique "Sillage Racing", démontable

Circuit bois analogique « Sillage Racing », démontable

Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂

Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !).
Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.

Prochaine étape ?

Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…

Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :

En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉

Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.

Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂
La prochaine fois, on construit une voiture !

Racing au 1/32e

Vous trouverez dans cette catégorie de mon blog des voitures de circuit, dites « slot cars », des miniatures à l’échelle 1/32, roulantes grâce à un petit moteur électrique – ce qui ajoute un petit côté mécanique bien sympa.

Les modèles habituels sont issus le plus souvent du commerce et sont peu détaillés, contrairement aux maquettes statiques, qui peuvent être de pures merveilles.
Quelques sloteurs amateurs réalisent de vraies « maquettes roulantes », ce qui peut avoir une signification péjorative pour les puristes du slot, qui ne cherchent qu’à battre leur meilleur temps au tour. C’est toutefois la réalisation de ce type de maquettes roulantes, souvent en résine (et non en plastique) qui m’intéresse et que vous trouverez ici.

Alors, si vous êtes un garçon, vous avez peut-être eu ce genre de circuit. On parle aujourd’hui de « slot racing ». Il y a des championnats de France, d’Europe et même du Monde !… A un niveau amateurs, certains possèdent des véritables petits bouts de nature en miniature, reproductions de circuits existants ou paysages campagnards, montagnards, etc.
Je n’ai pas la chance de pouvoir créer un tel circuit paysagé, habitant un appartement. Je me rabats donc sur la création de dioramas, d’environ 50x50cm, tel que celui que vous voyez en image d’entête de ce blog.

Je vous montrerai mes réalisations personnelles et je vous ferai découvrir mes sources d’inspiration

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You will find here cars circuit called « slot cars », miniatures in 1/32 scale, rolling with a small electric motor – which adds a nice mechanical side at the hobby.

The usual models are most often from trade and are not very detailed like static models, which can be pure wonders.
Some fans sloters realize real « wheel models », which can have a pejorative meaning for purists of slot racing, who seek only to beat their best lap times. However, it is the realization of this type of beautiful models, often made of resin (not plastic) that interests me and that you will find here.

So if you’re a boy, you may have had this kind of circuit. Today we speak of « slot racing ». There are championships all over the world !… At enthusiasts level, some have real bits of miniature reproductions of real existing circuits or natural, rural surroundings, mountain, etc..
I do not have the opportunity to create such landscapes, living in an apartment. I therefore flaps on creating dioramas, about 50x50cm, such as the one you can see in the header image of this blog.

I will show you here my personal achievements and what brings me inspiration