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Talbot Lago T26C
Bonjour les ami.es / hello everyone!
Aujourd’hui, je vous présente la version PSK de la Talbot Lago T26C – en version Grand Prix (en attendant que j’arrive à me procurer celle qui a gagné au Mans en 1950).
Today, I present you the PSK version of the Talbot Lago T26C – Grand Prix version (until I can get me one that won at Le Mans in 1950).
Photos !
Je vais faire celle-ci, en numéro 1 / I’ll build this #1 :
Voilà ma version au 1/32, motorisée (slot car) / Here’s my 1/32 slot car version:

C’est un kit qui aurait pu être facile, mais qui ne l’est pas tant que ça, pour de bêtes raisons d’ajustement de châssis.
This is a kit that could be easy, but that is not that much, for reasons of frame adjustment

La peinture du pilote est sympa à faire, car il est relativement détaillé (par rapport aux pilotes que l’on reçoit habituellement dans les kits résines de slot car !).
Painting the pilot was fun, because it is relatively detailed (compared to drivers that are usually received in slot car resin kits!).
Et c’est là que les ennuis commencent, car pour emboîter le châssis, cela ne va plus : il est trop long à l’avant ! Si je mets en place les suspensions arrières dans leur emplacement, le passage des roues avant est trop avancé. On ne peut pas placer l’essieu avant…
And this is where the trouble begins, because to fit the frame: it is too long in the front! If I set up the rear suspension in their location, the passage of the front wheels is too advanced. You can »t place the front axle…
De plus, le puits de vis arrière ne tombe pas en face…
In addition, the wells rear screw does not fall face to face…
Bref, il y a un peu de « réaménagement » à faire. Je coupe le châssis juste avant le puits de guide…
So, there is a little « upgrading » to do. I cut the frame just before the shaft guide…
La largeur de coupe « mange » l’excédent de longueur… Plus qu’à recoller.
Cutting width « eat » the extra length … Then, I glue it again.
Autre point : les « 3 petits carrés », à l’intérieur de la carrosserie, empêchent de mettre le moteur en place. On ne peut pas « fermer » le bloc châssis-carrosserie.
Il faut donc les faire sauter AVANT de peindre et coller…
Another point: the « 3 little squares » inside the body keep the engine to be right in place. You can not « close » the chassis-body block.
You must remove them BEFORE paint and glue…
Ensuite (je n’ai pas de photo pour ça), il faut :
– Mettre en place le mignon mais infernal petit pare-brise (photodécoupe minuscule à plier à 90° sur les côtés, puis découper un bout de plastique pour en faire la vitre et coller tout ça à la bonne place : amusez-vous bien ! 🙂 )
– Coller le pilote dos à son siège, pour qu’il ne se frotte pas les fesses contre le pignon (sur lequel il est assis)…
– Couper les axes de roues à la bonne largeur et faire entrer les jantes sur les axes…
– Set up the cute but vicious little windscreen (tiny photoetched to bend at 90 ° on the sides, then cut a piece of plastic to make the glass and glue it all in the right place: have fun! :) )
– Glue the pilot back to his seat, so that it doesn’t rub against the buttocks gear (on which he sits)…
– Cut the wheel axles to the correct width and bring the wheels on the axles…
Et voilà le travail ! And that’s it!
Et, bien sûr, quelques photos en balade champêtre :
And, of course, some country walk pictures
Rallye du Maroc en slot !
Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous la dernière vidéo de Simamine, un de mes collègues de France Slot Forum !
I can’t resist the pleasure of sharing with you the latest video of Simamine, one of my colleagues from France Slot Forum !
La piste, à l’origine « plastique » a été redessinée et découpée en bois par Sillage Racing.
The track, originally « plastic », has been redesigned and build in wood by Sillage Racing.
Voilà le résultat (la voiture est la nouvelle Peugeot 205 sortie par OSC) :
Here’s the result (the car is the new OSC Peugeot 205):
Cela glisse un peu trop à mon goût, mais avec les ralentis de la vidéo, c’est du plus bel effet. Et si vous suivez le forum, vous verrez que la décoration continue !
It slides a little too much for my taste, but with the video replays it’s beautiful. And if you follow the french forum, you will see that the decoration continues!
That’s all, folks 🙂
Figurines de slot racing MRRC
Il n’existe que peu de figurines dignes de ce nom pour accompagner nos voitures de slot. D’ordinaire, on est censé se contenter de « ça » :
There are few reliable figures to accompany our slot cars. Usually, we’re supposed to do with « that »:
MRRC est une marque américaine qui a sorti un ensemble de figurines dans les années 60. Les moules furent réutilisés il y a une dizaine d’années, mais depuis ces figurines sont introuvables – seulement en occasion, et si on a la chance d’en trouver !
MRRC is an american brand that has released a set of figures in the 60s. The molds were reused there ten years, but since these figures were not found – just in « used » and if you are lucky enough to find them!

Certaines boites sont très recherchées et se vendent à prix d’or ! / Some boxes are highly sought after and sell for a little fortune!
On retrouve donc les figurines MRRC sur les photographies des meilleurs réalisateurs de slot car, comme ici avec cette Aston Martin DB4 Zagato de « Tomcat » :
We thus find the MRRC’s figures on photos of the best slot cars builders, as here with this Tomcat‘s Aston Martin DB4 Zagato:
Le souci, c’est que ces figurines ont forcément toutes la même forme, depuis des années ! Alors, pour certaines, cela passe… Mais, par exemple, pour le mécano que l’on voit derrière l’Aston Martin, c’est plus pénible : il se frotte les mains depuis des années – et certains pilotent sont figés le coude en l’air depuis autant de temps !!! 😉
The concern is that, necessarily, all these figures have the same shape for years! So for some, it’s ok… but, for example, for the mechanic that you see behind the Aston Martin, this is more painful: he rubs his hands for years – and some pilots are frozen elbow fly in the air for so long!!! 😉
Donc, lorsque j’ai enfin osé me lancer à peindre, je voulais d’abord atteindre un niveau de peinture un peu meilleur que ce que vous voyez ci-dessus (c’est moche !) et je voulais aussi bricoler un peu certaines de ces figurines afin de les sortir de leur pose éternelle…
So when I finally dared to launch me to paint, I first wanted to achieve a level of painting a little better than what you see above (it’s ugly!) and I wanted to »scratch » these figures to remove them from their eternal pose…
Voici donc ce que cela a donné pour mon premier essai, avec le mécano vicieux et le pilote alcoolo ! 🙂
Here is what it gave to my first test with the vicious mechanic and the alcoholic pilot! 🙂
Et voilà ces messieurs peints ! (premiers essais de peinture !)
And now these gentlemen painted! (first attempts of painting!)





Quelques autres réalisations :
Some other realizations :

Autour d’une carrosserie de Ferrari en cours de réalisation
J’ai encore beaucoup d’autres figurines MRRC à peindre, lorsque j’aurai du temps pour moi. Vous les verrez apparaître un de ces jours sur ce blog 😉
I have many other MRRC figures to paint, when I’ll have time for myself. You will see them one of these days on this blog! 😉
That’s all, folks !
Ferrari 375MM – Le Mans 1954
Restons dans l’année 1954, avec la voiture pilotée par José Gonzales et Maurice Trintignant qui gagna au Mans : la Ferrari 375 MM (ou Ferrari 375 Plus) !
Let us remain in the year 1954, with the car driven by Jose Gonzalez and Maurice Trintignant, who won at Le Mans: the Ferrari 375 MM (or Ferrari 375 Plus)!
Top départ !
On ne se rend pas toujours compte, mais avec la mécanique de l’époque, les pilotes parcoururent plus de 4000km en 24h, à la vitesse moyenne de près de 170 km/h !!! Dans une voiture qui glissait dans les virages, je vous laisse imaginer ! 🙂
It is not always realized, but with these old mechanics, the drivers went through over 4000km in 24 hours, at an average speed of nearly 170 km/h! In a car that slid into each corner, you can imagine!
Heureusement, la « dream team » veillait au bon fonctionnement de la mécanique !
Fortunately, the « dream team » ensured the smooth running of the mechanics!
Photos colorisées des 3 autos de la Scuderia Ferrari :
Colorized photos of the 3 cars of the Scuderia Ferrari:
A noter que la Ferrari 375MM n°18 visible à droite n’appartient pas à la Scuderia et finit ensablée dans le virage du Tertre Rouge !
Note that the # 18 Ferrari 375MM visible on the right does not belong to the Scuderia sanded and finished in the corner of the Tertre Rouge!
Voici donc ma version de la Ferrari 375MM victorieuse, en « slot car », donc au 1/32. La carrosserie résine est faite par Proto Slot Kit (PSK).
Here is my version of the Ferrari 375MM winner, in « slot car » (1/32). The resin body is made by Proto Slot Kit (PSK).
La Mercedes W196 conduite par Fangio n’était évidemment pas au Mans en 1954 😉
The Mercedes W196 driven by Fangio was obviously not at Le Mans in 1954 😉
Mais l’Aston Martin DB3S n°21 était bien au Mans en 1954 ! Je vous la montrerai en détail dans le prochain article…
But Aston Martin DB3S #21 was actually at Le Mans in 1954! I’ll show you this car in detail in the next article…



Un agréable look vintage, pour une voiture facile à réaliser (sauf peut-être le numéro de course arrière à ajuster par rapport aux grilles de ventilation) ! 🙂
A nice resin car, easy to build, (except maybe the race number (rear) to fit over air vents)! 🙂
That’s all, folks! 😀
Un monde de petits bonhommes !
Lorsque vous commencez à monter des voitures de slot racing, il vient un moment où vous en avez assez de voir ce genre d’horreur…
When you start building slot cars, comes a point where you’re tired of seeing this kind of horror…
J’aime les voitures de slot car elles ne sont ni trop petites, ni trop grandes (échelle 1/32, pilotes de 54mm) et qu’elles sont « vivantes » : elles roulent et ont des pilotes (contrairement aux maquettes statiques) !
I love slot cars because they are neither too small nor too large (1/32 scale, 54mm drivers) and they are « alive » : they roll and have pilots (unlike static models)!
Alors, on soigne les détails de la voiture… mais on est obligé de faire avec ces pilotes difformes. Du coup, un jour, on essaie d’améliorer les choses. C’est comme cela que l’on s’improvise peintre.
So we treat the details of the car… but we have to endure these deformed drivers. So, one day, we try to improve things. This is how we improvised painter.
C’est mieux ! It’s better!
Même traitement pour le pilote Ninco : adieu la visière du casque et l’éternel foulard !
Same treatment for Ninco driver: farewell the helmet visor and the perennial scarf!
Mais vous n’avez pas vu la tête des spectateurs habituels, fournis par les fabricants de slot cars !!
But you haven’t seen the face of the usual spectators, provided by slot cars manufacturers!
C’est laid !!!! Même vu de loin, pour remplir les tribunes, c’est difficile à supporter…
This is ugly! Even from a distance, to fill the stands, it is difficult to bear…
Et c’est reparti pour la peinture… Vous remarquerez que ça s’améliore. Doucement, mais ça s’améliore !
Here we go again for painting … You’ll notice that it’s getting better. Slowly, but it’s getting better! 😉
Ces premiers essais réalisés, et devant l’absence de foudroiement divin, on s’enhardit à « améliorer » une équipe de mécanos !
After these first trials, and in the absence of divine lightning, we ventured to « improve » a team of mechanics!

Quand je vous dis que les fabricants de slot car font de vilains pilotes… Voyez le profil de cette pauvre jeune femme ! (dont la peinture est de moi aussi)
Voilà, pour mes premiers pas de débutant. Ce n’est pas grandiose, mais cela donne envie de continuer… La prochaine fois, je vous montre un photographe et une jolie pinup ! 😀
So, these is my first step in figure painting. It’s not great, but it leaves me wanting more… Next time, I’ll show you a photographer and a pretty pinup! 😀
Comment tout a commencé…
Oui, comment tout cela a-t-il commencé ?
Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…
En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉
Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé !
Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.
Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.
Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !
Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.
Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »

Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)
Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !!
Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !
L’ère Scalextric
Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :
- On ne fait pas qu’appuyer sur une gâchette : il faut « sentir » sa voiture, accélérer à fond, freiner au bon moment, gérer la dérive dans le virage, remettre les gaz correctement… En fait, c’est bien du mini-pilotage, où certains sont vraiment plus doués que d’autres !
- Du coup, il existe des championnats de « slot racing » (oui, car cela porte un vrai nom, en plus !)
- Il y a des « 24h d’endurance », comme au Mans, tout comme des « spéciales » de rallye, sur des circuits aussi différents les uns que les autres.
- Il y a différentes marques, dont certaines font des voitures « de compétition », hors de prix !
- Ce sont aussi les réglages mécaniques qui font la différence en course : choix de la transmission, pneus, etc.
- Des modèles encore plus détaillés (« kits résine ») encore plus chers et à construire soi-même et même pas peints (une énigme !)
- Des circuits d’amateurs si beaux qu’on peut rester des heures à découvrir tous les détails !
- Des forums de passionnés, avec des messages chaque jour…
Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :
Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…
24 mètres de piste, tout de même ! 🙂
Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !
Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)
Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :
L’ère Ninco
Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus.
Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !
Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.
Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».
Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀
Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !
Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!
Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !
Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).
Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).
Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.
L’ère BLST
Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.
« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !
Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :
Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂
Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !).
Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.
Prochaine étape ?
Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…
Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :
En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉
Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.
Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂
La prochaine fois, on construit une voiture !











































































