La version Scalextric de la Ferrari 412P 1967 #23 était très difficile (et chère !) à trouver… J’avais fini par en acheter une sur eBay, mais elle n’avait pas de châssis… J’en avais trouvé un, séparément, mais pas avec le numéro 23. Bref, mon bricolage donnait ça :
Scalextric, châssis rapporté
Cela restait bien sûr à finir, d’autant qu’il lui manquait encore un guide :
Coup de chance, la marque Policar (qui renait de ses cendres) a eu l’heureuse idée de ressortir récemment la Ferrari 412 P Le Mans 1967 !
Policar
Comparatif en image des deux voitures :
La Scalex a les petits ailerons à l’avant, mais pas la calandre bleue. Et la Policar a la calendre peinte… mais pas les ailerons. Voici la voiture originale, en course :
D’autres images comparatives :
L’arrière de la Policar est plus sympa !Vue sur les cockpits
La Policar n’est pas parfaite, mais c’est une belle voiture, qui roule bien en plus ! Je conserve tout de même la Scalextric, que je finirai peut-être un jour.
Allez, c’est parti pour la création du « terrain » !
On y va à l’enduit de rebouchage, gros grain…
J’ai essayé de le colorer dans la masse, mais il faut beaucoup de peinture pour peu de couleur au final…Et comme il faudra quand même repeindre par-dessus (car cela reste trop clair), finalement ce n’était pas forcément une bonne idée. Essais de masquage pour les rails : au scotch de masquage droit et courbe (2cm de large, mais le rail n’en fait que 1,5cm)… Cela fonctionne, mais c’est dur à poser et le résultat est moyen. Donc, il faut trouver une autre solution, car j’ai beaucoup de rails à peindre ! Le scotch d’électricien fait 15mm, donc pile la largeur du rail, il se tend droit très facilement et il prend dans les virages sans se plisser. Le résultat à la peinture est top et il est très facile à retirer ! Donc, je fais un stock de scotch (et pas à boire, celui-là !)…Je peins et je fais le masquage en alternance, car c’est long à faire !!!…Mise en place de quelques arbres, « pour voir »…C’est sympa ! 🙂 En attendant d’avoir le courage de finir de peindre la piste, je commence les « plantations » : arbres de différentes tailles et buissons…Le sol est peint en sable, sur les côtés, j’ai mis de la vraie terre par endroits, et j’ai peint en vert les parties où il y aura de l’herbe.Colle à bois… puis je saupoudre de la terre… et quand c’est sec : aspirateur !Les arbres ont été collé à la colle époxy (comme ça, ils résisteront aux tempêtes !) et je commence à « semer du gazon » avec le système électrostatiqueNoch Grassmaster, version commerciale de la « raquette à herbe » que j’avais fabriqué pourmon premier diorama, qui permet que l’herbe saupoudrée tienne debout « comme en vrai ». Le Grassmaster est très facile à utiliser et créer des étendues d’herbe va très vite…Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir.Plus qu’à terminer « la montagne »… Tout ce coin, éloigné, sera inaccessible une fois terminé, donc il faut finir de peindre, vérifier que tout fonctionne parfaitement, avant de conclure le décor… Encore un peu de courage ! 😉 Une perspective inédite du circuit (debout sur le plateau !).
Tout fonctionne impeccable, c’est super !La prairie avant l’arrivée des arbres… On ne le voit pas beaucoup, mais ce n’est pas plat, il y a des creux et des bosses, pour faire plus réaliste.Voilà, les arbres sont plantés (au marteau !). Quelques mélèzes, pour faire plus montagnard, et des herbes plus hautes, comme en alpage.C’est beau ! 😀 Plus qu’à rouler et découvrir de manière plus dynamique les paysages que j’ai créés !
Et un panoramique final :
J’ai pensé cette décoration comme un diorama géant, avec de multiples endroits pour cadrer de jolies images. Quelques exemples ici, rapidement fait (la lumière n’est pas bonne, il faut que je complète mon éclairage). Cela donne déjà une idée.
Compte-tour et alimentation bien en vue des pilotes, nichés dans la végétation :Enzo Ferrari guette l’arrivée de son poulain, à la sortie du virage de la montagne…L’espoir fait vivre 🙂 🙂 🙂 Balade champêtre en amoureux…Et d’étranges personnes guettent le promeneur étourdi ! La « fantasy touch » du circuit ! 🙂
Al’épisode précédent, nous nous étions arrêtés sur le choix d’un tracé pour mon circuit de slot racing Ninco. Pour mémoire, voici la bête !
Petit aperçu du plateau, réalisé en panneaux de MDF de 120×60, posés sur une armature simple. Donc 120cm de largeur et le « L » au bout fait 200cm. La ligne droite fait 5m :
Maintenant, il faut le décorer… A commencer par un « fond » en bois (pour faire tenir les supports de la piste surélevée, à droite de la photo). Vite fait à la bombe à peinture, cela donne ça. Un coup de blanc en sous-couche (au rouleau), puis du bleu foncé (à la bombe) pour faire le ciel :
La végétation, peinte à la bombe verte, avec un cache en carton (la pente suit la future piste) :Ce n’est pas du grand art, mais ça va…J’aurais dû faire la végétation un peu plus haute que la piste…
Mise en place du fond et de « l’étagère » pour la piste du haut :
Bien sûr, tout bon circuit a des stands (merci Gribouille, qui se reconnaîtra !) :
Et une bonne alimentation, deux pistes séparées, qui sera encastrée dans le décor avec le panneau de contrôle du compte-tours :
Les câbles arrivent de dessous le plateau…
Les poignées de contrôle des voitures sont connectées en permanence, avec de longs câbles qui permettent d’aller d’un bout à l’autre du circuit.
Allez, mise en place du polystyrène expansée, qui sera recouvert de mousse et d’enduit :
Cliquez sur l’image pour la voir plus grande…
C’est parti pour la mousse expansée ! Il faut un paquet de bombes, car cela part vite – et toutes ne sont pas de qualité égale (certaines « remplissent » mieux : il faut essayer plusieurs marques)…
J’ai ajouté un vrai rocher, dans le virage à gauche des stands… Maintenant, il faut sculpter tout ça puis le peindre en noir pour fabriquer des rochers :
J’ai passé le noir à la bombe : même en protégeant les rails d’un carton, il est passé de la peinture dans les connexions ! Résultat, le circuit ne fonctionnait plus !! Il y avait des faux-contacts partout… Désespoir !!! 😦
J’ai fini par trouver la solution, après avoir essayé de frotter, nettoyer, aspirer, etc. : WD40 !! Nettoie la peinture et améliore les connexions électriques ! Mon sauveur ! En 1 seul coup de bombe sur les joints de rails, cela fonctionnait à nouveau !! Ouf ! 😀
Maintenant, brossage en gris « minéral » par-dessus la peinture noire (une fois bien sec !):Eh voilà !
Ensuite, un second brossage au gris clair :
En comparant avec la photo ci-dessus, on voit quand même que c’est plus clair (c’est plus flagrant en vrai)…Cela fait un paquet de rochers !! 🙂
Et une dernière finition au blanc pur, pour « donner de l’éclat » !
Voilà le travail !
Maintenant, il va falloir fabriquer le terrain à l’enduit de rebouchage, peindre les bordures, planter des arbres et du gazon…
Nouvelle rubrique pour vous présenter mes circuits. D’abord, donc, quelques exemples des anciens que j’ai montés… histoire de mieux comprendre par où je suis passé.
Etant auparavant en appartement, comme beaucoup, j’ai commencé avec des circuits que je montais et conservais tant que la maîtresse de maison n’y voyait pas trop d’inconvénients… C’était donc de l’éphémère ! Et en Scalextric, bien sûr (la marque des débutants). Qui pouvait quand même prendre beaucoup de place dans le salon familial ! 🙂
Au début, on commence sagement :
Mais ça ne dure pas longtemps… et on envahit la place disponible.
Ici, c’est un circuit typé « rallye » fait de rails récents et anciens, normaux, « terre », etc.
Là, c’est un tracé plutôt « endurance », toujours Scalextric mais avec une base digitale permettant de changer de voie et de rouler à plusieurs voitures (en automatique quand on est tout seul, ce qui est sympa) :
Route dessous ?Ou route dessus ?
De plus en plus grand ! 😉 Celui-ci faisait 26 mètres de long !
Mais le souci du Scalextric, c’est que cela glisse ! Il faut acheter des pneus spéciaux, en uréthane, puis les nettoyer régulièrement à l’alcool (tous les 10 tours !!)… Il faut aimer le « Trophée Andros » ! 😀
Donc, je suis passé au Ninco : rails plus larges, courbes plus larges, plus de grip… On a l’impression de passer sur du matériel pro ! Un bonheur ! On redécouvre toutes les voitures (enfin roulables « normalement ») et des réactions de conduite plus proches de la réalité, avec les roues intérieures qui se lèvent, par exemple, dans un virage pris trop vite – comme une vraie voiture ! Gé-ni-al !!
J’ai opté pour un tracé roulant, très différent de mes anciens Scalextric… J’ai nommé le « Red Rock Valley » ! 😉
Cela fait longtemps que je ne vous ai pas montré une de mes voitures ! Alors, terminons le tour des Porsche 356 avec une version « Mad Max » : la Porsche 356 Acid Rain ! It’s a long time I have not shown you one of my cars! Then, finish the Porsche 356 round with a « Mad Max » version: the Porsche 356 Acid Rain!
L’idée était de tester une méthode pour faire de la rouille, sur cette pauvre Porsche « sortie de grange » ! 😉 The idea was to test a method for rust on this poor « barn find » Porsche!
C’est parti ! Démontage dans les règles d’une Porsche innocente… Let’s go ! Dismantling in the rules of an innocent Porsche…
Décapage de la carrosserie au liquide de frein / Stripping the body with brake fluid…Pendant ce temps, je modifie un peu l’éternel pilote Ninco (ils pourraient le changer !!) Meanwhile, I modify a little the eternal Ninco driver (they could change it!!)Bon, le liquide de frein a un peu attaqué la carrosserie… mais vu ce que je veux faire, tant mieux ce sera plus crédible ! 😀 Well, the brake fluid has attacked a little the body… but given what I want to do, it will be more credible!Après un apprêt (oui, je sais : humour !) et une couche de peinture « effet rouille » trouvée dans un magasin de bricolage, application de quelques caches (liquide ou adhésif)… After a primer and a coat of « rust effect » paint found in a hardware store, application of some masks (or liquid adhesive)…Pendant que le cache liquide sèche, je salis un peu les roues, bien trop propres ! As the liquid mask dries, I mess a little wheels, too much clean!Ensuite, je recouvre la carrosserie mouillée de gros sel… Then I cover the wet body of coarse salt……et lorsque c’est sec, je peins le tout en blanc cassé. …And when it’s dry, I paint all in white.Après séchage, je frotte pour retirer les bosses formées par le gros sel, et masquage à nouveau pour la peinture d’une portière, afin de créer un effet « pièce rapportée » : After drying, I rub to remove the bumps formed by the coarse salt, and masking again to paint a door, creating a « patch effect »:Et voilà ! plus qu’à remonter les pièces… casser le pare-brise, pour qu’il soit « dans le ton »… et remonter la voiture et son pilote. There you go ! There is just to reassemble the car and its driver… and break the windshield, to be « in tune » 🙂
Et voici le résultat final ! / And here is the final result!
Il est tombé une brique sur le toit… C’est balot ! 😉 A brick was falled on the roof … It’s stupid!La rouille a bien attaqué le coffre arrière et les bas de porte… The rust has attack the trunk and door bottom…Bien sûr, petite balade à la campagne ! / Of course, little walk in the country!Le diorama vu de dessus… / The diorama from the air!…
Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…
En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉 Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé ! Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.
Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.
Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !
Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.
Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »
Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)
Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !! Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !
L’ère Scalextric
Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :
On ne fait pas qu’appuyer sur une gâchette : il faut « sentir » sa voiture, accélérer à fond, freiner au bon moment, gérer la dérive dans le virage, remettre les gaz correctement… En fait, c’est bien du mini-pilotage, où certains sont vraiment plus doués que d’autres !
Du coup, il existe des championnats de « slot racing » (oui, car cela porte un vrai nom, en plus !)
Il y a des « 24h d’endurance », comme au Mans, tout comme des « spéciales » de rallye, sur des circuits aussi différents les uns que les autres.
Il y a différentes marques, dont certaines font des voitures « de compétition », hors de prix !
Ce sont aussi les réglages mécaniques qui font la différence en course : choix de la transmission, pneus, etc.
Des modèles encore plus détaillés (« kits résine ») encore plus chers et à construire soi-même et même pas peints (une énigme !)
Des circuits d’amateurs si beaux qu’on peut rester des heures à découvrir tous les détails !
Des forums de passionnés, avec des messages chaque jour…
Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :
Circuit analogique Scalextric, 13 mètres
Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…
Circuit rallye Scalextric, 24 mètres
24 mètres de piste, tout de même ! 🙂
Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !
Circuit digital Scalextric, 21 mètres
Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)
Circuit digital Scalextric, 26 mètres
Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :
L’ère Ninco
Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus. Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !
Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.
Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».
Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀 Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !
Le circuit « Red Rock Valley », en Ninco
Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!
Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !
Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).
« Red Rock Valley », Ninco, 18,50 mètres
Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).
Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.
L’ère BLST
Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.
« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !
Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :
Circuit bois analogique « Sillage Racing », démontable
Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂
Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !). Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.
Prochaine étape ?
Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…
Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :
En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉
Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.
Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂 La prochaine fois, on construit une voiture !