Le tour moyen tranquille se fait en une trentaine de secondes, ce qui est sympa. Une course de 10 tours prend 5mn… de quoi se faire plaisir « vite fait en passant », quand ça prend 😀
Alfa Romeo TZ2 Le Mans 1965 (PSK) : 32″30 (lourde résine)
MG (SX) : 30″24
Pilotage d’une main, l’autre tient le téléphone qui filme, donc impossible de faire un bon temps, mais ça montre la voiture en action quand même…
Jaguar XK 120 type Le Mans 1950-1951 (Ninco), ça ne rigole plus ! 28″76
Ferrari 250 TR Le Mans 1958 (Ninco) : 27″43 (elle marche carrément bien !)
Bon, allez, on passe aux modernes ! La Subaru mythique en rallye : 26″06 (et elle doit pouvoir faire mieux !)
La voiture en action (le circuit n’était pas encore terminé, à ce moment-là) :
Et bien sûr, les NSR, des bêtes de course imbattables. J’aime bien la Porsche 917 K, type Le Mans 1970… La première fois, elle a explosé le record, en faisant 24″76…
Mais bien décidée à marquer sa suprématie, elle a refait 10 tours où elle a décroché un incroyable 23″59 !!!
Et juste pour voir, dans l’autre sens (où j’étais moins aguerri), elle a quand même fait un très bon 23″61 – donc ça se tient en difficulté, que l’on roule dans un sens ou dans l’autre.
10s d’écart avec la voiture « bourgeoise »… Une bête de course ! Ça tient la route, ça drifte si besoin sans jamais décrocher de l’avant, ça accélère comme si le diable lui courait après… Un vrai plaisir à piloter, mais ça reste des voitures exceptionnelles.
Le circuit dans l’autre sens, avec mon autre NSR Porsche 917 K :
Elle va aussi vite en bleu ! 😀 (Même si les vidéos ne sont pas représentatives, car « pilotage » tant bien que mal, d’un main, en filmant avec le téléphone !)
Aujourd’hui, je vous présente la version PSK de la Talbot Lago T26C – en version Grand Prix (en attendant que j’arrive à me procurer celle qui a gagné au Mans en 1950). Today, I presentyouthePSKversion of theTalbotLagoT26C–Grand Prixversion(until I canget meone thatwonat Le Mans in1950).
Photos !
Je vais faire celle-ci, en numéro 1 / I’ll build this #1 :Voilà ma version au 1/32, motorisée (slot car) / Here’s my 1/32 slot car version:
C’est un kit qui aurait pu être facile, mais qui ne l’est pas tant que ça, pour de bêtes raisons d’ajustement de châssis. This is akitthat couldbe easy, butthatis notthat much,forreasonsof frameadjustment
La peinture du pilote est sympa à faire, car il est relativement détaillé (par rapport aux pilotes que l’on reçoit habituellement dans les kits résines de slot car !). Painting thepilotwas fun, because it is relativelydetailed(compared todriversthat are usuallyreceivedin slotcar resin kits!).
Et c’est là que les ennuis commencent, car pour emboîter le châssis, cela ne va plus : il est trop long à l’avant ! Si je mets en place les suspensions arrières dans leur emplacement, le passage des roues avant est trop avancé. On ne peut pas placer l’essieu avant… Andthis is wherethe trouble begins, because to fitthe frame: it is too longin the front! IfI set upthe rearsuspensionin theirlocation,the passageof the front wheelsistoo advanced.You can »tplacethe front axle…
De plus, le puits de vis arrière ne tombe pas en face… In addition, thewellsrear screwdoes not fallface to face…
Bref, il y a un peu de « réaménagement » à faire. Je coupe le châssis juste avant le puits de guide… So,there is alittle« upgrading »to do.I cut theframejust before theshaftguide…
La largeur de coupe « mange » l’excédent de longueur… Plus qu’à recoller. Cutting width« eat » theextra length… Then, Iglue it again.
Autre point : les « 3 petits carrés », à l’intérieur de la carrosserie, empêchent de mettre le moteur en place. On ne peut pas « fermer » le bloc châssis-carrosserie. Il faut donc les faire sauter AVANT de peindre et coller… Another point:the « 3 little squares » insidethe bodykeepthe engine to be right in place.You can not« close » the chassis-bodyblock. You must remove themBEFOREpaintand glue…
Ensuite (je n’ai pas de photo pour ça), il faut : – Mettre en place le mignon mais infernal petit pare-brise (photodécoupe minuscule à plier à 90° sur les côtés, puis découper un bout de plastique pour en faire la vitre et coller tout ça à la bonne place : amusez-vous bien ! 🙂 ) – Coller le pilote dos à son siège, pour qu’il ne se frotte pas les fesses contre le pignon (sur lequel il est assis)… – Couper les axes de roues à la bonne largeur et faire entrer les jantes sur les axes…
Then(I don’thave any photosfor this), you must: – Set upthe cute butviciouslittlewindscreen (tinyphotoetched to bend at 90 °on the sides,then cuta piece of plasticto makethe glass andglueit allin the right place: have fun! :) ) – Glue thepilotbacktohis seat,so that itdoesn’t rubagainstthebuttocksgear (on which he sits)… – Cut thewheel axlesto the correct widthandbring thewheelson the axles…
Et voilà le travail ! And that’s it!
Et, bien sûr, quelques photos en balade champêtre : And, of course, some country walk pictures
Je vous présente aujourd’hui la Ferrari 250 TR qui a couru et gagné au Mans en 1958, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien (châssis 0728TR). Today I present to you the Ferrari 250 TR has raced and won at Le Mans in 1958, driven by Phil Hill and Olivier Gendebien (chassis 0728TR).
Le kit résine de la voiture de slot au 1/32 est le « Ghostmodels 001 » : premier kit d’une ancienne gamme PSK. Je ne pouvais pas manquer ça ! Mais regardons quelques images d’époque avant de passer au modèle réduit. The 1/32 resin slot car kit is the « Ghostmodels #001 » : first kit of an old PSKrange. I could not miss it! But take a look together at some vintage images before moving on to the model.
Top départ !
Stirling Moss part en tête sur son Aston DBR 1… Pourtant, il abandonnera après 30 tours. Stirling Moss takes the leading on his Aston DBR 1… However, he abandoned after 30 laps.Vu de l’autre côté, avec la Lotus 11 de Frost et Hicks #39… Viewed from the other side, with the # 39 Lotus 11 of Frost and Hicks…
Virage mythique du circuit du Mans ! Mythical corner at Le Mans!
Arrêt aux stands… Pit stop…Et ça repart ! And go go go!Phil Hill au volant… Phil Hill driving… Et Olivier Gendebien.
Il a plu cette année-là… It rained that year…
Et c’est l’arrivée !! 🙂 And it’s the arrival!!
-oOo-
Et voici ma version de cette Ferrari 250 TR58. And here’s my version of the Ferrari 250 TR58.
Avant montage… Before building…
Et après montage… And after building…
J’en suis assez content, même si j’ai eu du mal avec le châssis (Slot Classic, tout simple), qui ne rentrait pas à cause du renfoncement de l’habitacle… I’m pretty happy, even though I struggled with the chassis (a simple Slot Classic), which didn’t take place because of the depression of the passenger… Voilà ce que cela donnait lorsqu’on posait la carrosserie sur le châssis : le fond de l’habitacle se posait sur le moteur, et la carrosserie flottait au-dessus des roues ! That’s what it gave when putting the body on the chassis: the bottom of the cockpit landed on the engine and the body floated above the wheels!
J’ai essayé pas mal de solutions pendant une journée, jusqu’à tenter un autre châssis Slot Classic plus « souple » que le premier et qui a accepté de plier contre l’habitacle – solution peu orthodoxe, mais au moins ça tient vissé !! I tried a lot of solutions for one day… Finally, I took another chassis Slot Classic « softer » than the first and has agreed to fold against the passenger – unorthodox solution, but at least it keeps screwed!!
J’ai coupé les plots sous le châssis, remplacés par des chevilles collées à la colle epoxy (résistance : 135kg à l’arrachement !!!) et j’ai vissé l’arrière du châssis. Ensuite, avec une vis longue, j’ai forcé l’avant à se rapprocher de la carrosserie. I cut the blocks under the frame, replaced by pegs glued with epoxy adhesive (strength: 135kg!) And I screwed the rear of the chassis. Then, with a long screw, I forced the front to get closer to the body.
Et voilà ! 🙂
Je ne sais pas si le rouge est réellement « LE » rouge Ferrari… J’ai utilisé la peinture en bombe rouge Tamyia qui est censée être « le vrai rouge Ferrari ». I do not know if my red is actually « the » red Ferrari… I used Tamyia red paint bomb which is supposed to be « the true red Ferrari. »
Je n’avais pas de jantes BRM qui rentraient dans les axes… Alors, tant pis, j’ai mis des jantes Cartrix. Il aurait fallu que je trouve des papillons de roue à seulement 2 branches pour l’avant, mais je n’en avais pas non plus… Et puis, je n’ai pas assez sali les jantes, qui étaient pratiquement noires de boue sur l’originale en course. I didn’t have BRM wheels that fit in the axes… Never mind, I put Cartrix rims. I would have had to find butterflies wheel with only 2 branches to the front, but I didn’t have either… And I do not have enough dirty rims, which were almost black with mud on the original race.
La voici de plus près… Here closer…
Ma version a donc quelques défauts par rapport à l’originale – il est difficile de trouver de la documentation et parfois, on se rend compte trop tard d’un détail inexact… D’autant plus que les miniatures elles-mêmes ne sont pas forcément exactes non plus ! My version has a few flaws compared to the original – it’s difficult to find documentation and sometimes one realizes too late inaccurate detail… Especially the miniatures themselves are not necessarily accurate either!
En tout cas, elle me plait telle qu’elle est – et elle roule très bien 🙂 Anyway, I like it as it is – and it runs great!
Poursuivons avec l’édition du Mans 1954… We continue with Le Mans 1954…
Départ Le Mans 1954
Derrière les Cunningham…Aujourd’hui, je vous montre la belle Aston Martin DB3S n°21. Today, it’s for the beautiful Aston Martin DB3S #21.
The Aston Martin DB3S during the race…
Her twin sister, #20
Malheureusement, à cause d’une aérodynamique mal étudiée, les deux voitures #20 et #21 ont été accidentées, toutes les deux à Maison Blanche, et n’ont pu finir la course… Unfortunately, due to a poorly studied aerodynamics, the two cars #20 and #21 were crashed at « Maison Blanche » and could not finish the race…
Ouch ! 😦
Aucun mort à déplorer dans ces accidents, fort heureusement ! No death in these accidents, fortunately!
Voilà ma version « en course » de l’Aston Martin n°21, pilotée par les anglais Whithead et Stewart – voiture un peu poussiéreuse, comme il se doit ! 🙂
Here’s my « race version » of the Aston Martin #21, drived by the english drivers Whitehead and Stewart – the car is a little dusty, as it should be! 🙂
Le pilote n’a pas été évident à peindre, car le corps et le volant, indémontables, touchent le « fond » du cockpit… De plus, la résine était plein de petits trous, donc le visage est marqué ! On dirait un alcoolique 🙂 Bref, il ne faut pas le regarder de trop près… The pilot was not easy to paint because the body and the wheel, no demountable, touch the bottom of the cockpit… More, the resin was full of small holes, so the face is marked! Looks like an alcoholic 🙂 So, please, do not look too closely…
Slot car’s pilots are not as beautiful than figures…
Concluons avec quelques images de la belle Aston Martin, de nos jours, en défilé à Goodwood 😀 We conclude with a few images of the beautiful Aston Martin, nowadays, in parade at Goodwood 😀
Restons dans l’année 1954, avec la voiture pilotée par José Gonzales et Maurice Trintignant qui gagna au Mans : la Ferrari 375 MM (ou Ferrari 375 Plus) !
Let us remain in the year 1954, with the car driven by Jose Gonzalez and Maurice Trintignant, who won at Le Mans: the Ferrari 375 MM (or Ferrari 375 Plus)!
Top départ !
On ne se rend pas toujours compte, mais avec la mécanique de l’époque, les pilotes parcoururent plus de 4000km en 24h, à la vitesse moyenne de près de 170 km/h !!! Dans une voiture qui glissait dans les virages, je vous laisse imaginer ! 🙂 It is not always realized, but with these old mechanics, the drivers went through over 4000km in 24 hours, at an average speed of nearly 170 km/h! In a car that slid into each corner, you can imagine!
Heureusement, la « dream team » veillait au bon fonctionnement de la mécanique ! Fortunately, the « dream team » ensured the smooth running of the mechanics!
Et c’est l’arrivée !
Photos colorisées des 3 autos de la Scuderia Ferrari : Colorized photos of the 3 cars of the Scuderia Ferrari:
A noter que la Ferrari 375MM n°18 visible à droite n’appartient pas à la Scuderia et finit ensablée dans le virage du Tertre Rouge ! Note that the # 18 Ferrari 375MM visible on the right does not belong to the Scuderia sanded and finished in the corner of the Tertre Rouge!
Voici donc ma version de la Ferrari 375MM victorieuse, en « slot car », donc au 1/32. La carrosserie résine est faite par Proto Slot Kit (PSK). Here is my version of the Ferrari 375MM winner, in « slot car » (1/32). The resin body is made by Proto Slot Kit (PSK).
La Mercedes W196 conduite par Fangio n’était évidemment pas au Mans en 1954 😉 The Mercedes W196 driven by Fangio was obviously not at Le Mans in 1954 😉
Mais l’Aston Martin DB3S n°21 était bien au Mans en 1954 ! Je vous la montrerai en détail dans le prochain article… But Aston Martin DB3S #21 was actually at Le Mans in 1954! I’ll show you this car in detail in the next article…
Le pilote a l’air halluciné ! The pilot seems hallucinated!
Un agréable look vintage, pour une voiture facile à réaliser (sauf peut-être le numéro de course arrière à ajuster par rapport aux grilles de ventilation) ! 🙂 A nice resin car, easy to build, (except maybe the race number (rear) to fit over air vents)! 🙂
Cette Mercedes, pilotée par Fangio au Grand Prix de France, à Reims, le 4 juillet 1954, était mon premier kit de slot racing en résine. This Mercedes, driven by Fangio at the « Grand Prix de France », Reims, July 4, 1954, was my first slot racing kit in resin.
Le kit est un PSK, au 1/32 (Proto-Slot-Kit) série « Ghostmodels ». Merci Chris pour cette belle réalisation ! The kit is a PSK at 1/32 (Proto-Slot-Kit) « Ghostmodels » series. Thank you Chris for this great achievement!
Quelques images de la course ! Some pictures of the race…
Préparation… Le départ !Fangio (#18), Kling (#20) et Ascari (#10) en pôle position.FangioKling Herrmann (qui devra abandonner)…Kling suivra Fangio jusqu’à la fin (il finira 1mn derrière lui).Alfred Neubauer surveille le chronomètre !
Sur les 22 partants, seuls six pilotes ont réussi à finir la course ! Out of the 22 pilots, only 6 have managed to finish the race.
Et c’est l’arrivée !Fangio, Kling et Herrmann (les 3 pilotes Mercedes)
-oOo-
J’ai choisi facile pour débuter, car la carrosserie était déjà peinte et il n’y aura pas de pare-brise compliqué à poser. Il faut donc commencer par ébavurer les pièces en résine…
I started easy, because the body was already painted, and there will be no complicated windshield to install. Therefore, I begin by trimming the resin parts…
Ensuite, mettre en place le châssis et couper les axes de roues à la bonne largeur. Il faut que tout soit bien plat et parallèle, comme sur la vraie ! Then put up the frame and cut the wheel axles to the correct width. Everything must be flat and parallel, as on the real!
Le châssis est monté, le moteur est installé, les fils sont reliés au guide, les roues sont montées sur les axes… et ça roule très bien 🙂 The frame is mounted, the motor is installed, wires are connected to the guide, wheels are mounted on axles… and it runs great 🙂
Ensuite, pose des décalques et un coup de vernis. Then, I put decals and varnish the car.
Donner des couleurs au pot d’échappement… (ici, il n’est pas fini) Give color to the exhaust … (here, it is not finished)
Peindre le pilote… Paint the pilot…
Les connaisseurs remarqueront que j’ai un peu modifié le pilote d’origine, parce que je voulais qu’il ait 2 paires de lunettes, comme Fangio en course ! Donc, récupération d’un corps, déboitage de tête, pliage de bras (au sèche-cheveux) pour que le volant soit à sa place, peinture et réassemblage… Voilà le résultat (en gros plan, c’est terrible, mais en vrai ça passe). Le casque n’était pas fini de peindre, et il manque encore le lavis… Au final le pilote est moins pâle !
Connoisseurs will notice that I have slightly modified the original driver, because I wanted him to have two pairs of glasses, as Fangio during the race! So, recovery of a body, striptime head, folding arm (with a hair dryer) to put the steering wheel in its place, painting and reassembly…
Here is the result (close-up, it’s terrible, but in real life it goes right). The helmet was not finished painting, and he still misses the wash … Ultimately the driver is less pale!
Reste à peindre les derniers détails pour rendre la carrosserie plus « réelle » : noircir les aérations et les joints de carrosserie, un peu de poussière autour des roues et sur les pneus, noircir la sortie des pots, etc. Quelques couches de vernis mat, assembler le tout et… ça roule !!
Now, it’s time to paint the final details, to make the body more « real » : blacken the vents and body joints, a little dust around the wheels and tires, fill out exhaust, etc.. Few layers of matte varnish, and put it all … it races!