Toujours dans l’idée d’obtenir une voiture qui n’existe pas en version « slot », voici l’Alpine A110 #51 qui a couru au Mans en 1968.
La base de départ est un modèle de chez SRT (déjà difficile à trouver !!) et mes décalques viennent de chezColorado(Portugal). Alors, j’ai dû tomber sur une mauvaise fournée, car ces décalques étaient raides comme du carton, même après les avoir fait tremper plusieurs minutes dans le Microsol rouge (le plus fort, pourtant !!)…
Voici l’originale, aux stands :
Tous les sponsors n’étaient pas encore posés à l’arrivée de la voiture au Mans…Et c’est le départ !Une vue du dessus…
Voici donc ma version, pas complètement exacte, car il a fallu faire avec la carrosserie, pas complètement identique, et les décalques pas toujours au bon format…
J’ai laissé les rétroviseurs sur les côtés (ils devraient être sur les ailes), afin de ne pas avoir à retoucher la peinture…Les décalques étaient vraiment très difficiles à poser, car ils ne s’adaptaient pas aux courbes de la carrosserie. Apparemment, un mauvais lot, car les autres décalques Colorado ne sont pas comme ça… Parmi les retouches : clignotants supprimés (comme sur la vraie), peinture chrome et noir des pare-chocs, tours de vitres, pare-brise et rétros chromés… Niveau finition, la carrosserie SRT ressemble à du Team Slot, donc tout est collé de travers et n’importe comment… Pour l’améliorer, il aurait fallu tout décoller et tout refaire, donc tant pis !Je n’ai pas pensé à prendre de photos intermédiaires, donc on ne voit pas bien le pilote, mais il a été également amélioré, tout comme l’habitacle (logo Alpine sur le volant, compteurs, etc.).
La voiture roule à peu près correctement. Ce n’est pas un foudre de guerre, mais elle est plaisante.
Parfois, certaines voitures sont très difficiles à trouver au 1/32e, soit lorsqu’elles ont produites à très peu d’exemplaires et définitivement épuisées, soit parce qu’elles n’existent carrément pas à cette échelle !
Dans ce dernier cas, mis-à-part créer entièrement la carrosserie, il n’y a guère de solution (mais certains « artistes » du slot sont capable de cela : sculpter, parfois même à partir de rien, la carrosserie d’une voiture !).
Heureusement, il existe dans la plupart des cas un modèle au 1/32 qui peut servir de base – et il ne reste plus qu’à décorer la voiture selon le modèle que l’on souhaite obtenir. Cela évite de dépenser des sommes folles pour acquérir telle voiture, à un prix exorbitant, sous prétexte que c’est la « n°21 introuvable » – alors que sa voisine la #20 ou #22 est à un prix ordinaire… Les joies de l’offre et de la demande chez les collectionneurs !
Comme bien des passionnés, il y a des modèles que je recherche (parfois désespérément !). Et cela fait partie du plaisir de la « chasse au trésor », lorsqu’enfin, un jour, on arrive à se procurer le modèle tant désiré !
J’ai donc longtemps recherché la Ferrari 250LM victorieuse au Mans en 1965. La version créée par PSK étant introuvable (même hors de prix : on n’en voyait tout simplement pas à la vente).
Un jour, Fly a eu l’heureuse idée de sortir (en version limitée à 400ex.) la version « civile » de la Ferrari 250LM, qui allait me servir de base pour obtenir la version Le Mans !
Les décalques proviennent de chez Pattos, en Australie – comme l’atteste le timbre ! 😉
La décor est très simple, donc il n’y a pas beaucoup de travail à réaliser… Les décalques Pattos sont à découper au plus près et ils sont très fins, ce qui n’est pas évident pour la pose (il faut bien mouiller la carrosserie, sinon on peut difficilement bouger le décalque pour le mettre à sa bonne place).Voici la tête du pilote d’origine… Son oeil gauche est de travers. D’abord, un petit coup de ponçage, pour retirer les lignes de moulage (même si cela ne se verra plus, une fois la voiture remontée)…Bon, je n’ai pas tenté de refaire les pupilles, donc l’oeil gauche est toujours de travers. Sur la photo, c’est assez horrible. En vrai, cela passe.Le casque et la combinaison sont reproduits d’après ce que j’ai trouvé des tenues des pilotes de l’époque (même si je n’ai pas cherché à reproduire exactement).Il faut ensuite recoller l’habitacle…
Et voici la belle enfin terminée !Une modification simple, qui permet d’obtenir un modèle introuvable autrement, et à moindre frais. Pour l’anecdote, j’ai réussi à trouver la version PSK, introuvable, auprès d’un collectionneur anglais qui n’en faisait rien, juste après avoir fini cette version !!!
Comme ça, je pourrais offrir celle-ci et la refaire encore plus belle 🙂
Je vous présente aujourd’hui la Ferrari 250 TR qui a couru et gagné au Mans en 1958, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien (châssis 0728TR). Today I present to you the Ferrari 250 TR has raced and won at Le Mans in 1958, driven by Phil Hill and Olivier Gendebien (chassis 0728TR).
Le kit résine de la voiture de slot au 1/32 est le « Ghostmodels 001 » : premier kit d’une ancienne gamme PSK. Je ne pouvais pas manquer ça ! Mais regardons quelques images d’époque avant de passer au modèle réduit. The 1/32 resin slot car kit is the « Ghostmodels #001 » : first kit of an old PSKrange. I could not miss it! But take a look together at some vintage images before moving on to the model.
Top départ !
Stirling Moss part en tête sur son Aston DBR 1… Pourtant, il abandonnera après 30 tours. Stirling Moss takes the leading on his Aston DBR 1… However, he abandoned after 30 laps.Vu de l’autre côté, avec la Lotus 11 de Frost et Hicks #39… Viewed from the other side, with the # 39 Lotus 11 of Frost and Hicks…
Virage mythique du circuit du Mans ! Mythical corner at Le Mans!
Arrêt aux stands… Pit stop…Et ça repart ! And go go go!Phil Hill au volant… Phil Hill driving… Et Olivier Gendebien.
Il a plu cette année-là… It rained that year…
Et c’est l’arrivée !! 🙂 And it’s the arrival!!
-oOo-
Et voici ma version de cette Ferrari 250 TR58. And here’s my version of the Ferrari 250 TR58.
Avant montage… Before building…
Et après montage… And after building…
J’en suis assez content, même si j’ai eu du mal avec le châssis (Slot Classic, tout simple), qui ne rentrait pas à cause du renfoncement de l’habitacle… I’m pretty happy, even though I struggled with the chassis (a simple Slot Classic), which didn’t take place because of the depression of the passenger… Voilà ce que cela donnait lorsqu’on posait la carrosserie sur le châssis : le fond de l’habitacle se posait sur le moteur, et la carrosserie flottait au-dessus des roues ! That’s what it gave when putting the body on the chassis: the bottom of the cockpit landed on the engine and the body floated above the wheels!
J’ai essayé pas mal de solutions pendant une journée, jusqu’à tenter un autre châssis Slot Classic plus « souple » que le premier et qui a accepté de plier contre l’habitacle – solution peu orthodoxe, mais au moins ça tient vissé !! I tried a lot of solutions for one day… Finally, I took another chassis Slot Classic « softer » than the first and has agreed to fold against the passenger – unorthodox solution, but at least it keeps screwed!!
J’ai coupé les plots sous le châssis, remplacés par des chevilles collées à la colle epoxy (résistance : 135kg à l’arrachement !!!) et j’ai vissé l’arrière du châssis. Ensuite, avec une vis longue, j’ai forcé l’avant à se rapprocher de la carrosserie. I cut the blocks under the frame, replaced by pegs glued with epoxy adhesive (strength: 135kg!) And I screwed the rear of the chassis. Then, with a long screw, I forced the front to get closer to the body.
Et voilà ! 🙂
Je ne sais pas si le rouge est réellement « LE » rouge Ferrari… J’ai utilisé la peinture en bombe rouge Tamyia qui est censée être « le vrai rouge Ferrari ». I do not know if my red is actually « the » red Ferrari… I used Tamyia red paint bomb which is supposed to be « the true red Ferrari. »
Je n’avais pas de jantes BRM qui rentraient dans les axes… Alors, tant pis, j’ai mis des jantes Cartrix. Il aurait fallu que je trouve des papillons de roue à seulement 2 branches pour l’avant, mais je n’en avais pas non plus… Et puis, je n’ai pas assez sali les jantes, qui étaient pratiquement noires de boue sur l’originale en course. I didn’t have BRM wheels that fit in the axes… Never mind, I put Cartrix rims. I would have had to find butterflies wheel with only 2 branches to the front, but I didn’t have either… And I do not have enough dirty rims, which were almost black with mud on the original race.
La voici de plus près… Here closer…
Ma version a donc quelques défauts par rapport à l’originale – il est difficile de trouver de la documentation et parfois, on se rend compte trop tard d’un détail inexact… D’autant plus que les miniatures elles-mêmes ne sont pas forcément exactes non plus ! My version has a few flaws compared to the original – it’s difficult to find documentation and sometimes one realizes too late inaccurate detail… Especially the miniatures themselves are not necessarily accurate either!
En tout cas, elle me plait telle qu’elle est – et elle roule très bien 🙂 Anyway, I like it as it is – and it runs great!
Poursuivons avec l’édition du Mans 1954… We continue with Le Mans 1954…
Départ Le Mans 1954
Derrière les Cunningham…Aujourd’hui, je vous montre la belle Aston Martin DB3S n°21. Today, it’s for the beautiful Aston Martin DB3S #21.
The Aston Martin DB3S during the race…
Her twin sister, #20
Malheureusement, à cause d’une aérodynamique mal étudiée, les deux voitures #20 et #21 ont été accidentées, toutes les deux à Maison Blanche, et n’ont pu finir la course… Unfortunately, due to a poorly studied aerodynamics, the two cars #20 and #21 were crashed at « Maison Blanche » and could not finish the race…
Ouch ! 😦
Aucun mort à déplorer dans ces accidents, fort heureusement ! No death in these accidents, fortunately!
Voilà ma version « en course » de l’Aston Martin n°21, pilotée par les anglais Whithead et Stewart – voiture un peu poussiéreuse, comme il se doit ! 🙂
Here’s my « race version » of the Aston Martin #21, drived by the english drivers Whitehead and Stewart – the car is a little dusty, as it should be! 🙂
Le pilote n’a pas été évident à peindre, car le corps et le volant, indémontables, touchent le « fond » du cockpit… De plus, la résine était plein de petits trous, donc le visage est marqué ! On dirait un alcoolique 🙂 Bref, il ne faut pas le regarder de trop près… The pilot was not easy to paint because the body and the wheel, no demountable, touch the bottom of the cockpit… More, the resin was full of small holes, so the face is marked! Looks like an alcoholic 🙂 So, please, do not look too closely…
Slot car’s pilots are not as beautiful than figures…
Concluons avec quelques images de la belle Aston Martin, de nos jours, en défilé à Goodwood 😀 We conclude with a few images of the beautiful Aston Martin, nowadays, in parade at Goodwood 😀
Restons dans l’année 1954, avec la voiture pilotée par José Gonzales et Maurice Trintignant qui gagna au Mans : la Ferrari 375 MM (ou Ferrari 375 Plus) !
Let us remain in the year 1954, with the car driven by Jose Gonzalez and Maurice Trintignant, who won at Le Mans: the Ferrari 375 MM (or Ferrari 375 Plus)!
Top départ !
On ne se rend pas toujours compte, mais avec la mécanique de l’époque, les pilotes parcoururent plus de 4000km en 24h, à la vitesse moyenne de près de 170 km/h !!! Dans une voiture qui glissait dans les virages, je vous laisse imaginer ! 🙂 It is not always realized, but with these old mechanics, the drivers went through over 4000km in 24 hours, at an average speed of nearly 170 km/h! In a car that slid into each corner, you can imagine!
Heureusement, la « dream team » veillait au bon fonctionnement de la mécanique ! Fortunately, the « dream team » ensured the smooth running of the mechanics!
Et c’est l’arrivée !
Photos colorisées des 3 autos de la Scuderia Ferrari : Colorized photos of the 3 cars of the Scuderia Ferrari:
A noter que la Ferrari 375MM n°18 visible à droite n’appartient pas à la Scuderia et finit ensablée dans le virage du Tertre Rouge ! Note that the # 18 Ferrari 375MM visible on the right does not belong to the Scuderia sanded and finished in the corner of the Tertre Rouge!
Voici donc ma version de la Ferrari 375MM victorieuse, en « slot car », donc au 1/32. La carrosserie résine est faite par Proto Slot Kit (PSK). Here is my version of the Ferrari 375MM winner, in « slot car » (1/32). The resin body is made by Proto Slot Kit (PSK).
La Mercedes W196 conduite par Fangio n’était évidemment pas au Mans en 1954 😉 The Mercedes W196 driven by Fangio was obviously not at Le Mans in 1954 😉
Mais l’Aston Martin DB3S n°21 était bien au Mans en 1954 ! Je vous la montrerai en détail dans le prochain article… But Aston Martin DB3S #21 was actually at Le Mans in 1954! I’ll show you this car in detail in the next article…
Le pilote a l’air halluciné ! The pilot seems hallucinated!
Un agréable look vintage, pour une voiture facile à réaliser (sauf peut-être le numéro de course arrière à ajuster par rapport aux grilles de ventilation) ! 🙂 A nice resin car, easy to build, (except maybe the race number (rear) to fit over air vents)! 🙂