Harley Low Rider S rallonge risers guidon

Vous aurez peut-être trouvé curieux que mon guidon soit plus haut… même avant que je ne change la tête de fourche (fairing, cf. post précédent ci-dessous) :

Le guidon d’origine obligeait vraiment à rouler bras tendus, tirés vers l’avant – ce qui donne un look très « rock’n roll », mais pour les longs trajets, ce n’était pas super confortable.
J’ai donc voulu le rapprocher un peu, environ 5cm, grâce à des risers de 5,5″ Drag Specialties :

C’est parfait ! J’ai toujours les bras tendus, mais un peu moins, juste ce qu’il faut pour être plus confortable. Pas besoin de rallonger les câbles, cela passe (de justesse, mais ça va). Et avec le nouveau fairing, c’est assez sympa :

That’s all, folks! 🙂

Tête de fourche Harley Davidson Low Rider S

Cela faisait un moment que je louchais sur cette « tête de fourche » (« fairing », en amerloque)… mais beaucoup d’utilisateurs, sur les sites US, racontaient qu’elle était fragile, qu’elle se cassait avec les secousses de la route, etc. Donc, je m’étais abstenu…

Depuis, il semblerait qu’ils aient renforcé leur produit (ou au moins, ils l’ont dit : espérons que ce soit vrai !)… et comme cela faisait longtemps que mon Harley n’avait pas été bricolée, je me suis décidé à passer commande (malgré les délais de la période actuelle).

Je vais vous montrer la bête, mais déjà, un « coup de gueule » ! Ce « fairing » était vendu $375 il y a deux ans… Le voilà arrivé à $485 !!… Ils vont nous dire qu’Harley les fabrique en Ukraine ? Ou que les ouvriers ont le virus à la mode ? Bref… admettons.
En France, je me dis qu’ils vont nous le vendre 485 euros… plus les taxes… allez, ça ferait 582 euros, mais comme ils abusent toujours, disons 600 euros.
Effectivement, ma concession me l’annonce à… 650 euros !!… (ils ne s’embêtent pas, mais bon, c’est habituel chez Harley). Je passe donc commande.

A l’arrivée, outre que mon cher concessionnaire avait « oublié » de commander la visserie (qu’il a donc fallu attendre un mois de plus, alors que je lui avais bien rappelé d’y penser, au moment de la commande… pas grave… le niveau cérébral moyen de l’Humanité est en chute libre, on ne s’étonne plus et on supporte : zeeeen !!!)… Surprise : le prix est passé à : 750 euros !!!!
What???? :-/ Et ça, sans la visserie… Et à combien vous l’imaginez, la visserie ?

Trêve de suspens : suite au montage, passage à la caisse : « Cela fait 1069 euros, m’sieur ! »
HEIN?????? 69 euros l’heure de montage, ok… Mais ça met la visserie à 250 euros !!!!

Zeeeeeeeeen !!!!!!! Plus de 1000 euros un truc en plastique, très léger, vendu moitié moins aux USA. Normal. Tout va bien 😦

Tête de fourcher « Quarter » Harley Davidson Low Rider S

Bon, au moins, la moto est belle, pile comme je la voulais.
Mais… (parce qu’il y a un « mais »)… pour 1000 euros le bout de plastique… Devinez…

La tête de fourche est livrée sans l’arrière !!! Si si, ils ont osé !!! Il n’y a pas de cache à l’arrière du fairing, ce qui fait que l’on voit le phare à nu et les fils (cela va être sympa, ça, sous la pluie !!!).

Vous le croyez, ça ????

C’est juste inadmissible !!! On sait qu’Harley nous vend hors de prix des motos pas finies, mais à ce point, il faut le faire, quand même !!!… Heureusement que ces motos sont incroyables à rouler, uniques, et qu’on supporte tout (ou presque), mais là, c’est un peu fort !!!

Avec le cache de l’ancien tête de fourche…
Je fabrique un « patron » en carton…

Je commande donc une plaque de plastique de 20 x 30cm (2mm d’épaisseur), car je n’ai rien trouvé dans mon « bazar » qui puisse faire l’affaire… Je compte découper le passage de la fourche afin que le plastique se cale sous la barre de support de guidon (avec une découpe aussi pour les fils, juste au milieu de la plaque).
Et j’ai commandé aussi une lanière de caoutchouc de 10 x 30cm (2mm d’ép.) que je placerai devant, afin d’amortir les mouvements éventuels de ma plaque et la boulonner aux deux vis que l’on voit à l’avant de la tête de fourche.

Et voilà le travail !

Le patron en carton m’a servi à découper au mieux la plaque de PVC noire.
J’ai placé la lanière de caoutchouc à l’avant, sous la plaque (2cm sous la plaque + 2cm à remonter à l’avant) : collée, puis rivetée avec des rivets très souples qui servent pour les plaques d’immatriculation (il en existe des noirs, ça tombe bien), avec une rondelle à l’arrière, sinon le rivet ne s’écrase pas.

Puis, j’ai percé le caoutchouc afin de faire passer les deux écrous de la tête de fourche, avec deux écrous rallongés trouvés dans ma « boite à rabiot ». C’est parfait !

Vue du guidon, en roulant

Harley ne pourrait pas fournir cette plaque ? Pour le prix ??…
(Grrrrr !!!!!! Zeeeeeen !!!! Respiration du petit chien…………. !!!!)

Bref, ma moto est bien belle et c’est tout ce qui compte !
J’ai essayé, bien sûr, si ça bougeait ou vibrait « à vitesse d’autoroute » : c’est tout bon, rien ne bouge (j’ai mis aussi deux carrés de caoutchouc à droite et à gauche, là où la plaque appuie sur les fixations de la tête de fourche).

Parfaite !

Et si la tête de fourche se désagrège en route, je vous le raconterai ! 😀

That’s all, folks!

30 ans de motos…

Je réalise que je fête mes 30 ans de permis moto 😀

C’est l’occasion de passer en revue mes différentes montures, que j’ai pour la plupart bien aimées – non pas que j’en ai eu beaucoup, mais assez pour trouver (enfin !) le genre de moto que j’aime !

Bon, si on veut être exact; après le skate et le vélo, la liberté motorisée a commencé à 14 ans, avec une Honda Camino d’occasion. J’étais un peu déçu de ne pas avoir un Ciao (encore moins un Peugeot 103, mais ça coûtait un bras, et mes parents n’avait pas de sous) mais en fait, cette Camino m’a permis d’écumer la campagne, même les bois en tout-terrain 😀 Je l’ai bien usée et elle ne m’a jamais lâché !

Honda Camino : moche, mais costaud !

Le plus tôt possible, dès que j’ai eu la somme nécessaire, je me suis offert un Piaggio Ciao, neuf ! La belle époque où un gamin de 15 ans pouvait entrer dans un magasin et repartir avec sa « mob », direct, sans longue paperasse ni attente…
Je l’ai également traîné partout, sur les deux roues ou sur la roue arrière, sur le goudron, dans la terre ou dans le sable… Idem, il ne m’a jamais lâché.

Piaggio Ciao : un vrai vélo, le moteur en plus !

Sitôt après le permis, je n’avais pas un sous, donc les premières années, j’ai surtout roulé avec des motos le temps d’un essai, chez nos amis concessionnaires – qui avaient, merci à eux, la sympathie de faire confiance à un jeune permis (pas sûr que ça marche encore aujourd’hui !).
Bref, mon rêve de l’époque, c’était la Honda CBR1000, un pullman sportif :

La Honda CBR 900RR, légère et puissante, qui m’impressionnait beaucoup…

Et, bien sûr, la fameuse Suzuki 750 ou 1100 GSX-R, qui me donne encore des frissons !
Je regrette de ne jamais avoir pu essayer ces motos mythiques…

Je me serais contenté d’une Yamaha 850 DTM, mais elle aussi était au-dessus de mes moyens.
Ainsi, lorsque j’ai enfin pu m’acheter une moto, c’était la moins chère que j’avais trouvée… et j’ai fait 500km pour aller la chercher (et donc, revenir avec !). En bon débutant, je n’avais pas pensé à la fatigue que ce serait, ni à la hauteur de la bécane en question !! 😉

Bref, je vous ma première moto, la Suzuki 800 DR 1995 :

Vraie photo d’époque ! 🙂

Le plus gros mono du monde (à l’époque du moins). J’ai adoré comment il tirait sur les bras !
Malheureusement, je ne l’ai pas gardé très longtemps, car je ne touchais pas par terre : à peine d’un côté, et encore sur la pointe du pied… Après m’être bien fichu par terre en m’arrêtant à un feu (la route faisait un petit creux, assez pour que je ne touche plus du tout par terre 😛 ), mon bon concessionnaire Suzuki me l’a repris contre une…

Suzuki 600 Bandit N 1996 :

La classe !!!

Elle était géniale, même si je faisais pas beaucoup de route avec (toujours pas trop de sous, donc je faisais gaffe aux consommables, essence, pneus, etc.).

Après quelques années, j’en ai eu assez de faire tellement attention à ne pas abimer ma moto que je n’avais pas le plaisir que je pouvais avoir sur mon Ciao 50cc – mais en fait, l’expérience (des années plus tard) a fini par m’apprendre qu’on ne retrouve pas ce plaisir avec les motos de route : même les plus légères sont bien plus lourdes qu’un Ciao.
Il faudrait miser sur une 250 cross « supermotardisée », je pense, pour retrouver le fun d’une mob avec la pêche d’une grosse (par contre, ça fait +90cm de haut… pffff !!!).

Toujours est-il que pour retrouver « plus petit et plus léger » (avec dans l’idée de déconner un peu, genre wheeling et dérapages), je me suis payé « la moto du permis »…

Honda 500 CB 1998 :

Je n’ai pas de photo de la mienne, malheureusement

Bien légère, pas de carénage auquel faire attention en cas de chute, super tenue de route… mais je n’ai jamais réussi à la lever ni à déraper ! 😀 Elle était quand même fun, par contre.

Et puis, j’ai déménagé à Paris, donc adieu la moto (et bonjour le skate longboard sur les dizaines de kilomètres de trottoirs de cette ile de bitume)… Bref, je n’ai plus eu de moto pendant plusieurs années, jusqu’à ce que l’envie me reprenne. Et là, je me suis offert une…

Buell 1200 XB12SS 2006 :

La bête !!!

Un gros bicylindre (origine Harley) bien velu, qui me faisait peur, surtout en virage. Je n’arrivais pas à avoir confiance avec cette bécane, même si elle me plaisait beaucoup… Il faut dire que je ne roulais pas beaucoup non plus, car impossible dans Paris (le skate va bien plus vite !) et pour sortir de Paris et trouver de l’herbe, il faut 1h… donc 2h aller-retour, tout mon temps dispo, et je n’avais fait que du périph et de la 3 voies… Pas très motivant !

J’ai fini par lire, des années après, que la géométrie de cette moto était louche et qu’elle avait du mal à tourner, selon les dires d’un essayeur moto bien connu (et très bon pilote). Cela m’a rassuré a posteriori : cela ne venait pas de moi.

Bref, j’ai fini par la vendre, car je ne la faisais pas assez rouler. Quelques années sont passées où je suis resté sur mes roulettes à arpenter les trottoirs. Puis, un déménagement en proche banlieue m’a permis de reprendre une moto (obligé « pour les trajets » : la bonne excuse) et je me suis dit qu’il était temps de réaliser un rêve. Du moins, de tenter l’expérience d’une Harley !

Harley Softail Slim 2013 :

Mon Harley Slim, avec le « missile sol-sol » d’un copain 😉

Vous la connaissez, je vous l’ai présentée sur ce blog (ici). Je l’ai trouvée d’occasion, pour le prix bien sûr et aussi car la « noir mat » n’existait plus en 2014 quand je la recherchais…
Très heureux de cette moto, je n’en revenais pas, la première fois que je suis reparti avec, que j’étais « en train de rouler en Harley ». Un mythe, pour moi ! Même si j’ai mes préférences et que je n’aime pas toutes les Harley, le fait de rouler sur un moto aussi chère et légendaire, j’étais sur un nuage ! 😀

Old-school, non ? 😉

Evidemment, Harley oblige, il faut la customiser pour la mettre à son goût et, moi qui n’avait jamais osé dévisser quoi que ce soit sur mes précédentes motos, là j’en avais envie. Il faut dire que les Harley sont en bonne grosse ferraille, vissée avec des gros boulons. Cela donne envie de démonter et remonter des trucs.
Voyez les différents tutos que j’ai publié sur ce blog, sur la base de cette bécane.

Avec le « pouf » passager tout amovible…

Le seul truc que je n’ai jamais réussi à modifier, à mon goût, c’était le garde-boue arrière qui me parait bien trop haut au-dessus de la roue (vilain trou moche)… Mais pour corriger ça, c’était vraiment beaucoup de boulot (garde-boue solidaire de la roue, etc.). J’ai laissé tomber et je suis « monté en gamme », toujours dans les Harley, avec :

Harley Softail Heritage 2013 :

Pots doubles Freedom Performance Sharktails

Que j’ai acheté en 2015… A priori, ce n’était pas du tout mon style de moto (look vieillot, sacoches à clous, etc.) mais je faisais tellement souvent le taxi, sur mon Slim, que je recherchais une moto faite pour transporter du monde. Si j’avais pu garder les deux motos, j’aurais été bienheureux, mais à l’époque, je ne pouvais pas encore me le permettre…

Idem, je l’ai bien customisée (tuto à découvrir sur ce blog également). J’ai été surtout étonné de la maniabilité de la bête, plus lourde que le Slim mais curieusement plus maniable (plus haute, ça vient peut-être de là ?). Je m’amusais à faire des parcours au ralenti, comme les flics américains à moto (entre des petits plots orange, en zigzag).

En tenue légère !

En bonne Harley, j’avais bien du mal en ville avec elle, quand j’étais obligé de rentrer dans Paris (ce que j’évite le plus possible !!). Surchauffe du moteur, la boite qui se bloque, impossible de passer les vitesses ni même d’en changer, le ralenti qui ne tient plus et la moto qui menace de caler… Bref, très très pénible, tout ça parce qu’Harley veut se la jouer « traditionnel » et ne met pas de refroidissement sur ses motos.

Pour protéger ma belle Harley, je me suis donc trouvé un engin « anti-embouteillages », ultra-léger et passe-partout :

Yamaha MT-07 :

Première fois que j’avais deux motos en même temps…

Comme j’avais gardé l’habitude de visiter les concessionnaires de ma région pour essayer différentes motos, un jour « juste pour voir », j’ai essayé cette petite moto : dans les premiers mètres, encore sur le trottoir, j’étais abasourdi !!!! Mais qu’est-ce que c’est que cet alien de moto ??? Autant la position était bizarre à l’arrêt, autant elle était extra dès qu’on roule !

J’ai adoré et passé commande direct en revenant de l’essai (ce n’était pas prévu !).
C’était un vrai jouet, une moto de trial des villes. J’ai même fait un peu de chemin avec, tout en glisse, et même quand on la couchait (sans la poser par terre !!) elle était légère à retenir et à redresser (bon, avec des pneus route, ce n’était vraiment pas fait pour ça non plus !).

Customisée 😉

Je l’aimais bien pour faire de la ville, mais pour tracer la route et aller en balade, sortir de la banlieue pour rejoindre la campagne, zéro protection au vent, c’était plutôt pénible… Donc, lorsque je n’ai plus eu besoin d’aller autant dans Paris, je l’ai revendue, mais j’en garde un très bon souvenir.

Triumph Thunderbird LT 2016 :

Superbe !

L’effet « coup de coeur après un essai » m’est arrivé aussi avec cette moto. Harley était en train de prendre du retard sur les autres marques, avec son ancien moteur 103 et son cadre du siècle dernier (j’exagère à peine). L’Heritage était très beau, mais on roulait bien à 90… On pouvait monter à 110, mais ça vibrait et tanguait… et à 130, c’était juste pour dire qu’on l’avait fait et il fallait vite ralentir ! Bref, c’était « balade tranquille », en Harley (même si certains ténors savaient comment booster les Harley et en faire des bêtes de course… ou presque !).

Avec des pots Vance & Hines

Un jour, j’ai voulu essayer les customs des autres marques et, sur le papier, cette Triumph avait l’air extra… Effectivement, je suis (métaphoriquement) tombé sur les fesses en l’essayant !! Quelle puissance, quelle tenue de route, quelle stabilité en virage !! Ma pauvre Harley ne faisait pas le poids en face. En repartant de l’essai, j’avais l’impression de rouler avec une « ancienne ».

Je me suis donc dit que j’allais faire des infidélités à Harley, le temps qu’ils sortent (enfin !) le nouveau cadre et nouveau moteur (M8) dont ils parlaient tant…
J’ai adoré cette moto (présentation ici), finition extra (Harley pourrait prendre des leçons !!), moins chère qu’une Harley. Mais pourquoi n’était-elle pas plus connue ?

Triumph Thruxton 2017 :

Parking Triumph only !

Ayant revendu ma petite Yamaha MT-07 et client Triumph avec la Thunderbird, je me suis fait plaisir avec ce cafe racer « à l’ancienne » (pléonasme !), dont je présente aussi sur ce blog les quelques modifs que je lui ai apportées (cliquez ici).

A l’époque, c’était de loin la meilleure moto que j’avais jamais piloté : un moteur exceptionnel, des finitions incroyables… Une moto vraiment superbe ! Les gens me demandaient de la prendre en photo lorsque j’étais garé ou au feu !! 😀

Les seuls bémols, pour moi, c’était que le moteur montait vite en tour, donc on avait l’impression de rapidement plafonner (en fait, c’est qu’elle montait aussi très vite en vitesse 😉 ), mais bon la sensation de manquer de tours était là (c’était un bicylindre, aussi, donc normal)… Et surtout : l’étroitesse du cadre faisait qu’on était en appui sur les ailettes du moteur, quand on serrait les genoux. Je n’ai jamais trouvé un position confortable. Cette étroitesse était censé être un avantage (mobilité, etc.). Perso, je n’ai jamais trouvé ça agréable.

Quoi qu’il en soit, c’était une bécane d’exception.
Mais elle n’a pas échappé à la fameuse équation mathématico-motarde : N+1 !!
« Combien de moto un motard aura-t-il dans sa vie ? »
– Réponse : « N+1 » (Toujours une de plus !!) 😀

Et là, il s’est passé tout un tas de trucs à la fois : un copain m’a fait essayer une Kawasaki ZZR 1400 : moto mythique mais que je ne pensais « pas pour moi » (trop de puissance !!). Harley a fini par sortir ses modèles M8, en Touring d’abord… Et j’ai essayé une hypersport moderne « juste pour voir »… Et voilà ce qui c’en est suivi…

Kawasaki ZZR 1400 2015 :

Ayant essayé cette moto « pour faire plaisir à un copain », je suis tombé à la renverse par rapport à son confort, sa douceur (moteur incroyable !!), sa stabilité (ben oui, elle est faite pour rouler entre 200 et 300km/h, donc à 120, elle se balade !)… et sa douceur, aussi, je l’ai dit ? Et son confort ! Et l’incroyable pèche de son moteur !!… Je me répète 😀

A tel point que, lors de l’essai, je me suis perdu et que j’ai rendu la moto avec 45mn de retard.
Je suis donc parti à la recherche d’un modèle d’occasion, toujours « pour le copain »… Et comme celui-ci ne craquait pas et que 3 mois après, la-dite moto était toujours dispo, c’est moi qui ai craqué : et j’ai acheté une troisième moto (hallucination !!) 😉

Super bécane que j’adore absolument. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en passer jusque-là ! C’est celle avec laquelle je roule le plus, depuis… été comme hiver !

Harley Street Glide Speciale 2017 :

Harley ayant fini par proposer son nouveau moteur M8, je l’ai essayé, dans l’idée de « monter en gamme » avec un modèle Touring : sacoches en dur, super protection pour l’hiver, sono, etc.

Bon, la moto s’est révélée « à finir », comme souvent chez Harley, avec une quantité invraisemblable de choses à changer pour la rendre un minimum confortable (pneus, pare-brise, suspensions, etc.)… Un comble pour un modèle soi-disant fait pour voyager !

J’en ai fait « ma Harley de rêve », avec ses sacoches rallongées. Tutos à voir comme toujours sur mon blog (ici).

Le trio de rêve !

BMW S1000RR 2018 :

Toute simple, d’origine, peinture tricolore quand même !

La Thruxton étant « finie » (plus d’améliorations à apporter), comme toujours dans ce cas, je tournais en rond, à la recherche d’une autre moto « encore meilleure » (traduction : « qui me permettrait de faire des plans sur la comète, chercher des pièces et l’améliorer » !).

C’est ainsi que je suis allé essayer quelques sportives modernes, comme la Suzuki GSX-R 1000, qui ne m’a pas accroché (même si je rêvais d’essayer cette moto, mais plutôt l’ancienne version). Et le concessionnaire BMW, alors que je passais juste « voir la S1000RR » m’a spontanément proposé de l’essayer (pas évident, ça, pour une hypersport : d’habitude, il faut montrer patte blanche, négocier, etc.). Quel rusé !!! Je suis revenu amoureux ! 😀

Après les essais que j’ai vus sur Youtube, je pensais que c’était une « bête indomptable », à la limite pas faite pour la route – un peu ce que l’on m’avait raconté de la ZZR 1400 (« gros bras obligatoires », « moto virile », « tout le temps à +200 ! », etc.). Les préjugés habituels des gens qui n’ont jamais essayé une sportive et qui pensent que la moto roule vite toute seule, sans qu’on tourne la poignée !! 😀

Bien sûr que l’on peut se traîner rouler doucement, même en sportive : il suffit de rester calme sur l’accélérateur. J’ai eu pendant un temps trois motos de 200cv chacune et j’ai toujours mes 12 points de permis ! Donc, ne pas croire les âneries de « ceux qui savent mieux que les autres » et qu’on lit un peu partout sur internet.

Déco « faite maison » : autocollants + vernis de protection

Après la Thruxton, la S1000RR est la moto la plus géniale que j’ai jamais eue (avec la ZZR 1400, qui est unique et irremplaçable) : finition parfaite, ergonomie au top, un moteur exceptionnel, douce, puissante, du couple dès « en bas » (contrairement aux autres sportives que j’ai essayées).

Pot Akrapovik, peu sonore vu que le catalyseur est avant, mais super son !

Je l’ai mise en « solo », car j’ai d’autres motos pour « faire le taxi ». C’est vrai qu’elle n’est pas raisonnable, je la sous-exploite, c’est une troisième moto, donc je la fais rouler un peu moins souvent que les autres… mais elle est tellement jouissive que j’ai du mal à me dire « Allez, elle n’est pas indispensable, je la revends »…

C’est moi, là ! 😀

KTM 1290 Super Duke 2018 :

Avec un Akrapovic, le son est juste parfait

Début 2019, j’ai eu l’occasion d’acheter la « Beast » de chez KTM, la fameuse 1290 et c’est vrai que c’était tentant de l’essayer, même pour quelques mois. Ce que j’ai fait 🙂
Je l’ai revendue assez rapidement, car ce n’était pas vraiment mon style de moto, mais j’étais content d’avoir pu rouler quelques temps sur cette moto légendaire – même si je suis toujours resté prudent (traduction : « sur mes deux roues ») ce qui est presque anormale sur cette moto !

Avec la petite 650 Ninja de mon fils en arrière-plan…

En bémol, ce qui m’a surpris aussitôt le premier roulage (je l’ai achetée sans l’essayer, sinon je me suis dit que je ne l’achèterais pas 😀 ) : donc, je me suis rendu compte que le vent passait sous les écopes du carénage et remontait entre les cuisses et sur le ventre… Et ça, je n’ai jamais pu l’empêcher.

Pare-brise discret et protège-mains… mais le froid vient d’ailleurs !

Ce n’est pas une moto pour l’hiver ! En été, ça rafraîchit, mais en hiver, on gèle sévèrement avec ce froid qui remonte, mal placé !… Bref, je suis content d’avoir roulé avec, comme ça je sais que ce n’est pas mon genre de moto 🙂

Peugeot Metropolis 400 2019 :

WHAT??? Un scooter ici, mais que ? Mais quoi ? Mais comment ??… 😀 😀
Eh oui, j’ai récupéré l’ancien scooter de mon fils, quand il a passé son permis moto et acheté sa Ninja 650 (rien de mieux que le vert !). Et j’ai échangé le scoot 2014 contre son homologue 2019, qui venait de sortir (meilleurs freins, parait-il ?).

Il est classe, quand même… non ?

Après avoir roulé sous la neige avec la ZZR 1400, je me disais que 2 roues à l’avant serait mieux, question sécurité… et puis, pour aller rouler dans Paris, un scoot c’est quand même pratique : ça ne chauffe pas, on n’a pas peur de se le faire piquer (vu qu’on n’y tient pas plus que ça) et ça permet de loger les casques dedans quand on va au concert (du temps où il y en avait encore !! 😛 )…

Donc, voilà, même pas la honte, je roule parfois en scoot, et il est marrant : complètement instable à « haute vitesse » (130-140 compteur, maxi), ça louvoie de partout… mais ça tient ! Donc, on s’y fait, il suffit de l’accompagner – même si on n’a rien entre les jambes, ce qui n’est pas très rassurant lorsqu’on est motard.
Il tient debout tout seul, à l’arrêt, ce qui est pratique pour le garer en marche arrière, comme une bagnole (ou quand on a un passager remuant… et lourd !).
Et il tient indéniablement mieux de l’avant sur le mouillé qu’une moto, donc par temps de merde absolue (ça arrive quand on roule toute l’année), on est bien content de l’avoir 😉

Les deux roues roulaient à 2km/h avec les jambes écartées : pas moi ! 🙂

Harley Heritage 114 2019

Harley a enfin sorti ses Softail avec le moteur 114 ! Mais quelle horreur ! Ils ont massacré nos belles motos que l’on aimait tant… 😦 Ce ne sont plus les belles des années 50 que l’on connaissait. Pour se consoler, il faut trouver d’autres références, et alors que je détestais le look des nouveaux Heritage M8, j’ai gravement flashé sur cette version blanche et bleue : on aurait juré une moto de flic des années 40 !

Elle m’a trotté un moment en tête, et puis un jour, un abruti m’a poussé (volontairement !) alors que j’étais sur ma Street Glide toute belle : j’ai zigzagué quelques mètres, sous le choc, et stabilisé la moto, béquillé et suis allé voir le gars, qui s’est fait tout petit derrière son volant… Ne sachant pas où étaient les caméras de surveillance, et avec toute la route stoppée par le mec et moi en travers, j’ai laissé tomber, mais je me suis dit qu’il était dangereux (pour ma belle moto !!) de rouler au milieu de ces tarés ! C’est vrai qu’en ville, ça passait, mais toujours de justesse. La Street Glide étant quand même plus proche du camion que de la moto ! 😀

Bref, j’ai recherché un Heritage blanc et bleu comme j’avais vu ! Au moins, il a sa barre de protection à l’avant et des sacoches « imitation cuir » à l’arrière, donc on peut le coucher sans risque de l’abimer (je l’ai déjà fait avec mon Heritage 2013, pour voir, et ça fonctionnait très bien !).
Je suis donc passé au fameux moteur de 114 !! Quelle pèche !! Et avec la « légèreté » (relative, mais légère par rapport au SG !) de l’Heritage : quel plaisir de rouler ! Un Heritage, c’est quand même un beau compromis : du confort, de la protection, des sacoches, un bon moteur, un châssis (désormais) super stable : une bécane extra, modulable à souhait !

Seuls bémols : 1/ c’est quoi ces sacoches ??? Elles sont rikikis et mal-logeables, avec le crochet de fermeture en plein milieu de l’ouverture de la sacoche (WTF??)… Et 2/ elle est passée où, la super selle confort de l’Heritage d’avant, qui était un vrai canapé ? Là, il faut passer à la « selle confort » Harley (Sundowner), pour une fois pas trop moche (mais 500e de plus à ajouter !) pour avoir une selle digne de ce nom…
Bon, c’est Harley : cher, pas fini, des câbles bizarres apparents, mais un moteur tellement extra qu’on en est accro ! Et maintenant, en plus, elles sont stables et roulent vite 🙂

On peut être motard et biker à la fois !

Kawasaki H2 SX SE 2018

Elle avait tout pour plaire…

L’erreur : je cherchais une ZZR 1400 « euro4 », car la mienne, de 2015, était « euro3 » (impossible de circuler avec en région parisienne à partir de juillet 2022, donc de plus en plus invendable dans les villes sous Kommandantur à l’approche de cette date)…
Et, allez savoir comment, je me suis laissé influencer par les tests sur Youtube, vantant les mérites de la H2 SX. Je l’ai essayée, pourtant, plusieurs fois avant de l’acheter, mais rien ne m’avait choqué… C’est au quotidien que cette moto ne m’a pas plu.

Pourtant, elle avait tout pour plaire : les poignées chauffantes (utiles, cf. les photos prises en hiver avec ma ZZR 1400 !), la béquille centrale (pour graisser la chaîne), un shifter (génial quand on y est habitué, comme sur ma S1000RR), un cruise control (ok, pourquoi pas ?), soi-disant un super moteur et qui consommait moins que la ZZR (ma 2015, version 100cv remontée à 200cv grâce à un boitier, légal, quand la loi l’a permis, consommait beaucoup en conduite maison-travail, ce qui n’est pas le cas de ma 2016, en full 200cv d’origine)…

Un bel Akrapovic, pour améliorer le son et la douceur moteur

Mais, il n’y avait qu’un seul « mais » : le moteur !!!! Comment ont-il pu commettre un truc pareil ?? Il cogne sans arrêt !… En utilisation « bourrin », il est super. Il monte dans les tours à une vitesse sidérante, on dirait la S1000RR !! Il faut d’ailleurs y faire gaffe, car on ne s’attend pas à arriver aussi vite à des vitesses pareilles, avec une moto qui ressemble plus à un gros roadster caréné !

Le souci, donc, c’est la souplesse : le compresseur s’enclenche dès qu’on tourne la poignée d’accélérateur d’un millimètre, donc ça part fort. Mais… ça coupe aussi fort, dès qu’on relâche d’un millimètre ! Et ça, c’est insupportable. Le passager se cogne contre notre casque sans arrêt, et même pour le pilote c’est pénible. On est tout le temps secoué… Et sur le mouillé, bonjour les frayeurs !

Kawasaki, conscient du problème, a mis une fonction « pas de frein moteur » (pour tenter d’atténuer). C’est mieux, mais pas assez. On dirait le « on-off » d’un gros mono… sauf que le gros mono est plus souple !! Quand on lâche l’accélérateur, il ne pile pas d’un coup.
Bref, j’ai bien eu du mal à la revendre. J’espère que le futur acquéreur aura une conduite sportive, loisir, beau temps et route sèche – et la moto lui plaira – mais pour de l’utilisation quotidienne, été comme hiver, même pas la peine !

Kawasaki ZZR 1400 2017 :

Finalement, j’ai trouvé ma ZZR 1400 « euro4 » de rêve avant d’avoir pu vendre la H2 SX. Pas grave, j’ai sauté sur l’occasion : pile la couleur que je voulais (2016, donc euro3 😦 ) mais immatriculée en 2017, donc… euro4 ! Un miracle !!

Elle est parfaite !

Quel plaisir de faire ronronner le gros 1400. Quelle onctuosité ! Quel couple !! Quel confort, aussi, tout de même. Par rapport à la H2 SX, on est plus penché sur l’avant, mais ça protège mieux du vent – et le carénage est mieux fait : la pluie ne remonte pas de la roue avant vers le guidon pour nous asperger le casque, quand il pleut beaucoup – en salopant les compteurs, le guidon, etc. ce qui était bien pénible à nettoyer sur la H2 SX !
Bref, je retrouve ma ZZR adoré 😀 Quel pied ! Je ne suis pas prêt de la lâcher !!

Les poignées chauffantes (que j’avais installées sur ma 2015) sont inutiles, tellement le carénage protège bien du vent (et donc du froid). J’avais d’ailleurs fini par les enlever de ma 2015 et je ne m’en étais jamais servi sur la H2 SX.
J’ai fait ajouter une béquille centrale, ce n’est pas très « sportif », mais tellement pratique. La selle confort était avec (l’ancien proprio était un connaisseur !). Le seul truc qui manquerait éventuellement, ce serait un shifter. On peut en ajouter un, à la montée seulement, ça pourrait être sympa (si seulement j’étais certain de la fiabilité du bazar).

600cv à elles trois ! 🙂

Harley Low rider S 2020 :

Et voici ma petite dernière (façon de parler, on ne sait jamais, hein ? 😛 ), qui remplace mon Heritage. J’ai déjà expliqué dans l’article de présentation de cette moto (ici) pourquoi et comment je l’avais achetée : un coup de coeur pas raisonnable pour son look rock n’ roll, qui est quand même ce qui m’avait fait acheter une Harley à l’origine, avant de découvrir la très raisonnable Heritage (presque) parfaite, mais pas rock n’ roll 😉

Mon Slim 2013 me manquait et ce Low Rider S pouvait très bien le remplacer – et c’est bien ce qui s’est produit : j’adore cette bécane !! Le 114 est exceptionnel sur une moto aussi « légère » (pour une Harley !)… Que de sensations à chaque fois que l’on tourne la poignée, on ne s’en lasse pas. Une « vraie » Harley, comme je l’imagine 🙂

*-°O°-*

Aujourd’hui, je roule donc sur trois motos (je suis conscient de ma chance !) :
– La ZZR 1400, le Low Rider S et; régulièrement mais moins souvent, la S1000RR (même si je l’adore !). Et j’ai le scoot pour les missions taxi, course, ville, temps de neige, etc.

Cela ne m’empêche pas de toujours regarder les nouvelles motos – même si celles qui me plaisent sont rares. Par exemple, la nouvelle Yamaha MT-09 est extra-moche mais elle pourrait être sympa (une MT-07 boostée !)… Et mon coup de coeur du moment, c’est le retour de l’Hayabusa !!! Moto mythique que je regrettais de ne pas avoir pu essayer… C’est quasi la même qu’avant, mais avec un shifter (et plein d’électronique). Bref, elle pourrait être sympa 🙂 sans aller jusqu’à remplacer mon irremplaçable ZZR !… L’avenir nous le dira.

Et voilà, les amis, c’est tout pour le moment.
That’s all, folks!

Ma Harley Low Rider S

Quoi ? Une nouvelle moto ? Mais où est passé l’Heritage ?
Eh bien, j’avais flashé sur la nouvelle Low Rider S (LRS) au look très rockn’roll lorsqu’elle est sortie en décembre 2019… mais sa position de conduite inconfortable, l’absence de côté pratique, le duo « possible mais pas confortable », m’avait dissuadé de craquer.

En magasin…

Mais la vie change, je n’ai plus besoin de faire autant « le taxi » (les enfants s’autonomisent et j’ai encore la ZZR 1400 pour ça, au besoin)… Je me suis remis à regarder la belle… et un vendeur de chez Harley m’a proposé une bonne reprise de l’Heritage, un jour que je venais essayer la LRS « juste pour voir »… bref, j’ai craqué ! 😀

Eh eh !

Alors, la position est vraiment étrange, les bras tendus en avant et les genoux remontés « sous les bras » (visuellement, on ne s’en rend pas compte, mais c’est ce qu’on ressent). Pas grave, je me suis dit que je m’habituerai… et c’est vrai, c’est ce qui s’est passé !
Après tout, cela permet d’être légèrement penché en avant, ce qui est plus logique pour lutter contre le vent. Et la position des jambes fait que les pieds restent en place.

Sur l’Heritage, à 130, vitesse de croisière sur l’autoroute, le vent poussait tellement fort sur les pieds que je luttais pour les tenir en place. A tel point que, lors de mes très occasionnelles balades sur autoroute, pour rejoindre un concert par exemple (« avant » quand on était encore libres !)… je mettais carrément les pieds sur les reposes-pieds passagers 😀 😛 sinon, c’était insupportable.
Un comble pour une bécane avec pare-brise et « tout le confort », donc censée être faite pour voyager (mais pas sur autoroute, apparemment). Bref !

Arrivée à la maison

Aujourd’hui, après 8 mois de vie commune avec la Low Rider S, j’adore cette bécane, très rock’n roll et dans l’esprit « Litteul Kevin » 😉
Moteur 114 (le même que sur l’Heritage) incroyable, et encore plus ici car la moto est 30kg plus légère !! La Harley la plus légère que j’ai jamais eue (je n’ai eu que des Softail et Touring).

Première « customisation » : inverser les rétros et changer les pneus en bois Harley…

Elle est super stable, à toutes les vitesses : on est facilement à 140-150… sur circuit 😛 On se prend bien le vent, mais pas autant que s’il n’y avait pas le petit « fairing » (saute-vent) à l’avant.
Bref, elle est très agréable à rouler, dans toutes les conditions.

Rétros inversés : attention car ça peut frotter le réservoir ! A changer d’urgence…

Grosse sensation de couple, le moteur tire très fort sur les bras… à se poser des questions pour la conduite sur route mouillée et en hiver – mais en fait, ça va, on vient de passer l’hiver et tout s’est bien déroulé. De bons pneus aident, aussi ! J’ai fait mettre dès l’achat des Nifght Dragon, comme sur toutes mes Harley (les Dunlop d’origine sont faits pour rouler tout droit et sur le sec, aux USA, et pas en virage et sous la flotte comme en France !).

Les pots Screamin’Eagle qui sont plutôt

J’ai aussi fait installer des échappements Screamin’Eagle, pour essayer des pots Harley, pour une fois… mais ils sont presque aussi silencieux que les pots d’origine. C’est mieux, mais à peine…
Je les ai donc revendus pour installer des Vance & Hines, comme d’habitude : le son est bien meilleure, pas trop fort, juste ce qu’il faut.

Inutile de changer la boite à air et donc de reprogrammer, car le 114 est livré avec une boite à air de plus grande capacité (et donc le réglage moteur qui va avec). Le moteur tourne donc impeccable avec les V&H, sans besoin de boitier additionnel (ça de moins à payer, merci !).
Et on gagne quelques kilos !

Screamin’Eagle…
Vance & Hines : 2,2kg de moins par silencieux !! 4,5kg de gagné en tout !

Un peu de personnalisation, aussi, comme j’avais fait sur mon ancien Slim 2013, pour renforcer le côté « Loup solitaire » (les riders qui roulent souvent seuls) et Rock n’roll 🙂

Et j’avais commandé un sissy-bar à Edward Richie, en Utah, que j’ai fini par recevoir, malgré les difficultés liées à la situation politique : j’adore ! C’est juste le look que j’imaginais :

J’ai retrouvé la marque de la sacoche que j’avais sur mon ancien Slim (« Texas Leather »). J’en avais essayé plusieurs avant de trouver la perle, la plus logeable et étanche.
Remarquez aussi les rétros plus fins et qui ne touchent plus le réservoir (avec les rétros d’origine, inversés, on ne pouvait pas braquer à fond, ce n’était pas pratique et c’était flippant pour le réservoir)…

Avec le protège garde-boue qui va bien 🙂

Et j’ai enfin fini par recevoir la selle double, commandée par force pour avoir la carte grise duo. Harley n’en propose pas de « normale » (bizarre !), donc on a le choix entre « Reach » (pour les petits) et « Tall » (pour les grands). C’est ce que j’ai pris…

Moche mais très confortable !

La selle duo Harley est super confortable, un vrai canapé : par contre, on n’est pas du tout tenu sur l’arrière, car la selle recule beaucoup. Donc, aucun soutien dos. Cela fait bizarre au début, mais on s’y fait. Et si on veut se reculer, en cas de grand vent, on peut 😀
Remarquez en passant que j’ai fait mettre de belles poignées noires, plus dignes d’une Harley que les rouleaux de caoutchoux livrés d’origine (ils exagèrent !!).

Le look n’est pas si mal

Malgré tout, ce n’était pas la selle que j’avais prévue pour ma moto, donc j’avais commandé une Saddlemen. Elle a mis des mois à arriver, mais… elle est arrivée ! Ah !! Le même look que les Low Rider S que l’on voit aux USA, en train de faire les cons : drift et wheeling 😛

Là, c’est vraiment mieux avec la selle Saddlemen !

La selle Saddlement est un vrai bout de bois !!!! C’est incroyable comme elle est dure… mais… elle ne fait bizarrement pas mal aux fesses (peut-être sur 500km, mais je ne roule pas autant avec ma LRS). Et on est super bien calé. On a un contrôle topissime de la moto, même à l’arrêt, la moto semble tenir debout toute seule. Impressionnant… Et quel look !!!

Petit comparatif :

Selle solo d’origine
Selle duo « Tall »
Selle Saddlemen

Maintenant, ma moto est extra, comme je la voulais !

Quel profil ! 🙂

J’hésite à faire installer le fairing plus large qu’Harley propose, à l’avant… Car celui d’origine me plair déjà, il est plus fin et discret (mais protège moins) et, surtout, il y a beaucoup de retours aux USA sur ce fairing large qui semble ne pas tenir avec le temps (fissure, casse, etc.).
Apparemment, Harley l’a arrêté et on en attend une nouvelle version. Donc, à voir ?

En attendant, cette bécane est un vrai plaisir à chaque roulage. On se prend le vent plein la tête, elle est impétueuse. D’où le nom que je lui ai donné : Njörðr (prononcer : « Niorte-veur », en roulant les « r »), le dieu du vent (et d’autres choses) dans la mythologie nordique 🙂

That’s all, folks!

Nouvelles modifs sur la Street Glide !

Voici la suite des modifications faites sur mon Harley Street Glide 2017 :

D’abord, des déflecteurs de carénage, car le vent a tendance à taper dans le ventre du pilote, à « bonne vitesse ». Ce n’est pas très gênant, mais sur de longues distances, en hiver, cela amène du froid… 

Je les ai acheté « en Chine » (sur Aliexpress), pour un dixième du prix Harley (port compris !!) et une qualité qui ressemble beaucoup à l’originale ! Pourquoi se priver ?

Cela reste discret et cela supprime le vent sur le ventre… Et cela donne à la moto un petit look « dragon » (qui va bien avec ses pneus Night Dragon !).

Ensuite, pour compléter, j’ai installé des déflecteurs de fourche (Harley d’origine, ceux-là) : ça vire le vent qui reste au niveau des genoux.

Je trouve que cela complète bien l’avant, avec les déflecteurs de carénage…

Installation

Il faut démonter les clignos (juste deux écrous de 13), démonter les boulons sur lesquels venaient les écrous (boulons doubles de 14 : un côté vissé sur la moto, l’autre côté sur lequel on fixe les clignos.

Ensuite, on déclipse l’alimentation des clignos (en passant l’ongle entre les deux parties, ça vient tout seul : j’ai cherché un bon moment l’astuce !!), on passe le câble par le trou du déflecteur, et on visse le déflecteur avec l’écrou double :

Et voilà !Ensuite vient le plus beau : les sacoches rallongées !! Achetée chez Advanblack.com, une équipe très sympa, aux USA (hello Sam !), réactive, et surtout des sacoches qualité HD pour une fraction du prix HD !! (Moins de 600 euros au lieu de… 3200 chez Harley !!!!)
Les sacoches viennent de Chine, mais la qualité est top (épaisseur du plastique, peinture)… Je ne sais pas si ce sont les mêmes que sur AliExpress.

Le montage est archi-simple. Il faut récupérer la « quincaillerie » sur les sacoches d’origine et la fixer dans les nouvelles sacoches (fournies avec un système antivol spécial que je n’ai pas utilisé). 

Petit souci de centrage sur la sacoche de gauche…

Comme je n’avais pas encore vu cette vidéo, je me suis débrouillé autrement :

Le système d’accroche des pots est fixe, pas de réglage possible (c’est pour ça que, sur la vidéo ci-dessus, ils font pivoter à partir de l’avant du pot, côté moteur).

Moi, j’ai décalé le centrage des boulons et j’ai découpé le plastique du silentbloc pour que le pot puisse aller encore plus vers la roue :

Pas très « propre », mais ça marche. J’ai gagné le centimètre qui me manquait :

Je ne pensais pas que ce serait aussi bon ! Cela donne vraiment de la « majesté » à l’arrière de la moto…

Prochaine étape : le garde-boue arrière rallongé + feu tri-bande (en bas du garde-boue) + feux de sacoches, pour qu’on me voit bien lorsque je freine ! 😉

Alors, voici déjà le feu tri-bande (une marque italienne, car il parait que ce n’est pas légal en Europe ?! donc Harley ne le vend pas, alors qu’il est dispo aux USA) et les feux de sacoches (Harley mais en bidouillant, car on ne peut pas non plus les avoir en Europe, alors qu’ils sont au catalogue !)…

C’est sûr qu’on me voit, et là je ne freine pas !! 😉

La rallonge de garde-boue vient également de chez AdvanBlack, je l’ai achetée en même temps que les sacoches…
Je m’étais habitué au garde-boue « normal », donc je me demandais si ça valait le coup (coût)… Eh bien : OUI !!! C’est super beau. Pas sûr que cela donne bien en photo, mais en vrai c’est super classe !!! Cela change vraiment l’arrière de la moto !

Maintenant, l’arrière de la Street Glide est PARFAIT ! J’adore !! 😀

J’ai aussi installé un kit d’antenne cachée (si vous avez l’oeil, vous l’avez remarqué !) afin d’épurer encore plus l’arrière…

Alors, est-ce tout ? Fini les bricolages ?
« Biker’s work is never done!! » comme vous le savez… Alors, pourquoi pas, bientôt, des lower fairing à la place de ces vilaines « oreilles de Mickey » ? C’est bien pratique pour protéger du vent en hiver… Nous sommes en mai (presque) et il fait toujours 4-5°c le matin, à peine plus de 10°c l’après-midi… Si c’est pour rouler 8 mois sur 12 avec ces bouts de tissu, autant installer des protections en plastique peint, ce sera plus beau !

Et dans l’avenir, pourquoi pas aussi passer le moteur en « stage 2 » avec un AAC (arbre à came) plus performant, car même si le moteur d’origine a déjà beaucoup de punch, vu la puissance et le couple que sortent des bicylindres concurrents, bien plus petits que le gros 1800 Harley, la Moco aurait pu faire encore mieux… Il faudra encore payer pour suppléer à cela… mais pas tout de suite, car ce sera un gros changement !

C’est tout pour aujourd’hui,
That’s all, folks! 🙂

Modifications sur Street Glide 2017

Alors, voyons un peu les modifs faites sur ma belle Harley Street Glide !

Pour les pneus, j’ai mis des Pirelli Night Dragon et ils sont supers : plus aucune glissouilles (j’avais fait deux « tout droit » en virage, quand même, sur route mouillée, avec les Dunlop d’origine : grosses frayeurs !). J’ai traversé l’hiver, la pluie, les feuilles mortes, et même la neige (avant que ça ne devienne carrément impossible). Ces pneus tiennent la route !

Pour le pare-brise, j’ai bien fait de suivre les avis lus sur les forums américains, en optant pour le Klock Werks 5″ (je fais 1m75) : il est parfait pour moi ! Incroyable la différence apportée par un simple design aérodynamique ! Le pare-brise est à peine plus haut que l’original, mais il protège parfaitement : le vent fait le tour de nous !

Le pare-brise d’origine et le Klock Werks :Le pare-brise fait juste « un pouce » de plus que l’original… – Avant, dès que je roulais, j’avais tout le vent dans la face, yeux plissés, donc aussitôt on ferme la visière (ou on courbe le dos pour passer derrière le pare-brise).
– Après, je peux rouler visière ouverte à… toutes les vitesses !
C’est-à-dire qu’aux vitesses « normales », on ne ressent pas de vent, et le pare-brise est bien en-dessous de ma ligne de vision, donc je vois la route comme avant. C’est TOP !!!

Je recommande donc chaudement ce pare-brise, en 5 pouces, pour 1m75, même dos bien droit, c’est parfait !

Petite virée pour tester le pare-brise, et rencontre américaine 😉

Pour les suspensions, vue l’urgence de les changer (mal aux fesses + tenue de route), et les frais déjà engagés (achat de la moto, options, pneus…), j’ai opté pour le matériel le moins cher et qui avait le plus de bons commentaires, les Shock Factory !
Les Ölhins sont certainement géniaux, mais coûtent plus de 1000 euros… Les EMC « sportifs » (pas version « balade », vu mon style de conduite) coûtent à peine moins cher… Quant aux Shock Factory, ils coûtent moins de 400 euros et ont des super retours des utilisateurs, dans toutes les conditions de roulage.

Pour le prix, j’ai testé… Et après 6 mois de route et 2500km (j’ai 3 motos donc je partage le kilométrage !), j’en suis content : je ne sais pas si ce sont « les meilleurs », sans doute que non, mais ça ne cogne plus, le confort est acceptable (ils restent courts, vue la géométrie de la moto), ça ne talonne plus en virage rapide… Donc, tout va bien !

Commandés le mardi, reçus le mercredi ! L’équipe est super sympa au téléphone et la qualité, rien qu’à vue d’œil : cela n’a rien à voir avec les amortisseurs d’origine ! HD se fiche un peu de nous, car si les SF valent 385 euros port compris, HD pourrait en fabriquer pour pas cher, prix d’usine, et nous équiper correctement dès l’achat…

En haut, la suspension Harley, en bas la suspension Shock Factory, tout en alu !

Installation

La roue avant dans un « cale-roue » (pour que la moto reste droite) et le cric de ma voiture en-dessous :

J’ai planté le cric sous un plateau de bois, pour répartir la charge…

Et j’ai fait monter doucement la moto, juste pour délester les amortisseurs. Ils se sont dévissés « tout seul » (clé de 19), pas une trace de Loctite (anti-desserrage). Génial, ça fait un peu peur, mais bon, la preuve que ça tient sans ça, apparemment…

Et plus qu’à remonter… J’ai d’abord vissé le haut de l’amortisseur, puis j’ai réglé la hauteur avec le cric pour que la vis du bas tombe en face du trou.

Et voilà !

C‘est là que l’on voit qu’il n’y avait d’origine qu’un réglage d’amortisseur, d’un seul côté… Maintenant, il y a une petite molette des deux côtés (on la voit, en bas vers l’arrière). J’aurais d’ailleurs pu les mettre en haut (ce sera pour une prochaine fois !).

L’urgent est fait : le vent dans la tête et l’accroche à la route (pneus et amortisseurs).
La suite sera de la déco utile (sacoches rallongées, déflecteurs)…

That’s all folks! 🙂

Adieu Thunderbird, bonjour Street Glide !

Je suis en retard dans les news sur mes motos ! Cela fait un petit moment, en octobre dernier, que j’ai revendu la Triumph Thunderbird pour revenir à Harley, puisque leurs nouveaux moteurs (le fameux M8 !) développent plus de puissance (donc, autant que la Triumph, mais avec le son Harley en plus).

J’avais acheté la Thunderbrid justement parce que mon ancien Harley Heritage manquait de puissance et de tenue de route. Le passage à la Triumph avait été une révélation : enfin un custom qui booste et tient la route !!

Avec leur nouveau cadre et nouveau moteur, les Harley M8 rattrapent la concurrence et bénéficient (enfin !!) d’un bon moteur, plus puissant (même s’ils auraient pu faire mieux) et d’un cadre plus rigide, assorti de freins dignes de ce nom ! Ah !!!
Qui plus est, par rapport à la Triumph, la Harley semble plus agile et monte plus vite dans les tours (traduction : elle accélère plus fort !) alors que les deux, Triumph et Harley, font exactement la même puissance, le même couple et quasi le même poids… Une question de géométrie (de cadre comme de moteur) sans doute. Toujours est-il que j’étais conquis par ce nouveau moteur et que j’envisageai de revenir chez Harley.

J’attendais donc la sortie de la gamme Softail avec impatience, pour avoir un Heritage boosté… Quelle déconvenue quand j’ai vu le massacre de la nouvelle gamme !!!
Quelle horreur !! En gros, les belles Harley que l’on a connu n’existent plus…

Adieu les pneus à flancs blancs, le dossier passager, les sacoches en cuir, la selle confort… Et c’est quoi ce « truc » à l’avant ?? Des phares « techno » sur un « Heritage », il n’y a pas un souci, là ? Et le pare-brise façon scooter… Ne manque plus que le tablier sur les genoux et on est bon. Pouah !!!!

Donc, adieu la gamme Softail. Je me suis rabattu sur les Touring, qui du coup sont déjà sortis depuis 2017. De quoi, sans doute, trouver une belle occasion.

Après plusieurs essais et hésitations (Road King ou Street Glide ?), j’ai fini par opter pour le Street Glide, afin de changer un peu de style et vu que je changeais aussi pour avoir un peu plus de protections : la Triumph ne permettaient pas d’avoir les protections de jambes, au niveau des pares-jambes, pour l’hiver, un carénage serait même encore mieux ! Et, aux essais, les deux motos RK et SG se comportaient pareil (moi qui pensais que l’essai les départagerait… mais non ! Pas de différence significative, poids, tenue de route, pèche : elles sont pareilles !). La seule différence était le look : traditionnel pour le RK et plus moderne pour le SG… Donc, va pour le Street Glide !

Evidemment, le modèle qui me plaisait ne se faisait plus : la version rouge foncé (Velocity Red Sunglo), mais avec le moteur chromé, pas tout noir comme la version 2018… Et, coup de chance, j’en ai trouvé une, chez Passion Road 95, le même concessionnaire chez qui j’avais acheté l’Heritage ! Toute belle, moins de 1000 km et un bon rabais sur le prix. L’affaire était faite !La voici à la livraison : Street Glide Special 2017, équipée d’un stage 1 (Vance & Hines), d’un sissy-bar et d’un porte-paquet, de poignées chauffantes et… des célèbres « oreilles de Mickey » pour passer un bon hiver !

Et en tenue « déshabillée » :

Les pots Vance & Hines (Eliminator 400) :Après quelques centaines de kilomètres de roulage, les points faibles apparaissent :
– D’abord, le plus urgent : les pneus Dunlop, toujours « en bois », comme sur toutes les Harley, mais là, avec les perfs de la bête, ça ne pardonne plus !! J’ai fait deux « tout droit » sur route mouillée (sur le sec, ça va), donc à changer sans attendre !
– Les suspensions « courtes » sont vraiment très « courtes » : on a l’impression d’être assis sur la route arrière sans suspension !! On est très loin du confort de l’Heritage (ou de mon ancienne Triumph). Pour une « Touring », c’est un peu étrange… Et quand la roue arrière sautille dans un virage à « forte allure » (sur circuit !! 😉 ), là ça devient dangereux.
– Le pare-brise qui ne sert à rien, il est trop bas. On prend le vent comme s’il n’y avait pas de carénage. A modifier également, donc, car c’est quand même sympa de pouvoir rouler visière ouverte.
– La position « genoux-en-l’air », que j’avais déjà noté durant mes essais… Les pieds étant plus hauts placés, sans doute pour la garde au sol, cela tire un peu le dos, mais après plusieurs mois de roulage (puisqu’au jour où j’écris, j’ai 6 mois de roulage), on s’y fait, le mal de dos a disparu, heureusement… N’empêche qu’avoir les pieds quelques centimètres plus bas, comme sur l’Heritage (ou la Triumph) serait bien mieux !
– La selle est vraiment un bout de bois, ce qui n’améliore pas le confort avec les suspensions. En solo, ça passe (on est motard, oui ou non !), mais en duo ce n’est même pas la peine – donc selle duo (très très laide) obligatoire pour madame…

Bon, une moto à ce prix-là, vendue bridée (stage 1 obligatoire), avec un pare-brise mal étudié, des suspensions de moto indienne et des pneus pourris – même si la plupart des « bikers » ne roulent que l’été, pas trop vite, et seulement quand il fait beau, donc qu’ils n’ont pas de souci avec des pneus qui ne tiennent pas la route !… Bref, faut oser ! Ils nous prennent quand même un peu (beaucoup) pour des cons, chez Harley !

Ils savent que leurs moteurs sont tellement top que l’on craque (sensations uniques !) et que l’on payera pour mettre la moto à niveau.

On est dans des prix équivalent à la BMW 1600… mais là, on a une vraie moto, pas un gros scooter en plastique. Je l’ai essayée, ainsi que la 1200 : quelle horreur, les deux !! Et quelle déception, par rapport aux avis dithyrambiques (payés !) des journalistes ! Bref, on n’est pas là pour parler de ça, mais pour le même prix, on n’a pas tous les gadgets, mais on a un moteur qui tire sur les bras (bien qu’il fasse 60cv de moins !), qui fait un bruit de moto (c’est important aussi !), basse, équilibrée, etc. Il n’y a pas photo ! Quelle plaisir et soulagement de remonter sur sa Harley après avoir roulé 1h sur ces pseudos-motos… (n’en déplaise aux fanatiques de la marque).

Les points forts :
– La pèche extra de cette moto, qui semble plus légère que l’Heritage ou la Thunderbird (alors qu’elle est plus lourde que l’Heritage et aussi lourde que la Triumph) !
– Très stable en virage et à haute vitesse (sur circuit, bien sûr 😀 !), bien qu’elle « tire à gauche », comme toutes les Harley que j’ai eues, dès qu’on lâche le guidon…
– La sono, sitôt que l’on écoute plutôt sa musique (et pas la propagande, la pub et la soupe sonore de la radio !). Extra de rouler en écoutant de la musique épique ou du bon rock !!!
– La protection des mains : à l’abri du vent, on ne sent pas le froid, je ne me suis pratiquement pas servi des poignées chauffantes de l’hiver ! Et pourtant, il a fait froid ! Je n’ai mis mes gants hiver qu’une seule semaine, quand il y a eu la neige…
– Elle ne consomme « rien » (enfin, pas trop !), même en ville.

En conclusion

Je suis très content d’avoir changé pour ce Street Glide, je ne pensais pas qu’il me plairait autant. C’est un camion, mais « sportif », confortable et qui booste bien !

Je l’ai acheté avec les options suivantes :
+ Stage 1 : pots V&H + filtre à air + carto FP3 V&H
+ Poignées chauffantes
+ Sissy-bar
+ Porte-bagage
+ Selle confort Sundowner (que je ne mets qu’en duo)
+ Protections avant (« oreilles de Mickey », en toile)

Et je prévois d’installer rapidement :
+ Pare-brise Klock Werks 5″
+ Amortisseurs Shock Factory
+ Pneus Pirelli Night Dragon

Et par la suite :
+ Déflecteurs de carénage (on les voit déjà sur la photo ci-dessus)
+ Déflecteurs de fourche (idem, déjà installé sur la photo au-dessus)
+ Sacoches + garde-boue AR rallongés (idem, photo au-dessus)
+ Feu de stop en bas du garde-boue arrière
+ Feux arrière sacoches

Ce sera dans l’article suivant…

That’s all, folks! 🙂

Harley, bloquer échappement actif

Pour répondre aux normes anti-bruit, Harley équipe certains modèles (dont les Softails) d’un « échappement actif » : une valve ou clapet qui coupe un échappement sur deux lorsque le moteur dépasse un certain régime.

On voit ici le clapet fermé, moteur éteint :

Echappement actif Harley, fermé

L’arrière de la moto est à gauche de la photo, et l’avant à droite. On voit le clapet sur le côté de l’échappement, donc sur le côté droit de la moto.

Ce clapet s’ouvre au démarrage, mais se referme sitôt que vous dépassez les 25-30km/h (environ 1800t/mn, sur mon Heritage). Le moteur tourne donc sur un seul échappement… Si vous mettez la main derrière les pots (à l’arrêt !!!), l’un d’eux est coupé.

On aimerait donc que le clapet reste ouvert. Le bruit du moteur devient alors un peu plus grave, mais c’est très léger. Il n’y a donc pas de gêne auditive pour le voisinage ! Simplement, le moteur respire mieux, il ne « broute » plus vers 2800-3000t/mn (comme s’il était freiné). On sent que la moto a retrouvé son fonctionnement normal, naturel…

Echappement actif Harley, ouvertAvec un Stage 1 destiné à faire « respirer » le moteur, et puisqu’on a déjà des pots qui ne sont plus ceux d’origine, ce blocage d’un échappement lorsque le moteur tourne est un frein au bon fonctionnement de la machine. Donc, comment le supprimer ?

En réalité, c’est très simple : vous allez repérer l’endroit où se connecte le câble qui contrôle le boitier de l’échappement actif (le moteur qui ouvre ou ferme le clapet)…  et vous allez tout simplement le débrancher !
Le boitier de contrôle de l’échappement actif est ici :

Boitier échappement actif HarleyIl vous faudra un boitier pour régler votre cartographie. Si vous êtes en Stage 1 (ce qui est plus que recommandé !), vous devez déjà en avoir un… J’utilise le FP3 de V&H qui est simple et fait tout ce que je veux, rapidement. Cela vous permettra de régler l’échappement actif sur « Zéro » et ainsi supprimer le code erreur qui apparaîtra lorsque vous débrancherez le câble du boitier d’échappement actif… 

C’est parti ! Voici le boitier de l’échappement actif. On voit la prise (fils de couleur).

Echappement actif Harley, boitierDébloquez le petit ergot qui maintient la prise. Celle-ci sera plus facile à retirer le moment venu… Ensuite, démarrez le moteur. Cela ouvrira le clapet d’échappement.
Maintenant, vous pouvez retirer le câble de l’échappement actif :

Echappement actif Harley, débrancherEchappement actif Harley, câbleVoilà ! Maintenant, le clapet est bloqué en position ouverte. Vous pouvez couper le moteur.

Il est temps maintenant de modifier la cartographie, grâce à votre boitier FP3 (ou SE). Réglez l’échappement actif sur « zéro ». Sur le FP3, voici le réglage : menu « Rapport cyclique échappement actif« , position comme indiquée sur la photo.

Fuelpack FP3, échappement actif(les autres positions ne servent à rien pour couper l’échappement actif)

Une fois que vous avez vérifié que tout est ok (moto reflashée, et le clapet reste ouvert en permanence, même pendant les accélérations, sans code erreur) : protégez votre câble débranché. Je l’ai enveloppé de scotch imperméable et j’en ai bourré dans la prise, elle-même recouverte de scotch. Cela ne devrait pas bouger…

2015-11-06 11.40.21 2015-11-06 11.45.45La prise est rentrée dans son ancien emplacement, derrière le boitier.

Et voilà ! La moto est plus « naturelle », on ne la sent plus bloquer ou « brouter » quand on met les gaz. Le son est plus profond, mais c’est peut-être psychologique, de sentir la moto fonctionner plus librement… Bref, on se sent mieux ! 🙂

That’s all, folks!

  • Merci aux conseils de WildMax et Raoul_95, des copains de forums, sans qui je n’aurais pas osé me lancer dans cette manœuvre, pourtant libératrice ! 😉

Harley Heritage 2013

Et voilà, j’ai remplacé mon Softail Slim par un Softail Heritage Classic, toujours de 2013 (une bonne année pour les Harley ! les modèles des années suivantes ont un marquage « Harley » trop présent à mon goût, par exemple en gros et orange dans le compteur)…

Pourquoi avoir changé, après tout le travail réalisé sur le Slim ? Peut-être parce que j’avais fini, justement 😉 Et puis, j’ai maintenant davantage l’occasion de faire voyager mes (grands) enfants, alors il me fallait une moto plus adaptée au duo.

J’avoue que je craignais un peu le côté « grand-père » (à priori) de l’Heritage : eh bien, j’ai été très heureusement surpris !!! D’abord, l’Heritage me semble plus maniable que le Slim, alors qu’il est pourtant plus lourd – sans doute grâce au guidon en demi-ape (surélevé).
Je m’étais dis que la première chose que je ferai serait de supprimer ce guidon, mais en fait il est très agréable et je ne m’y attendais pas !

Donc, la moto parait plus légère, elle prend de l’angle très facilement. Le petit « degré » d’angle en plus par rapport au Slim fait que, pour l’instant, je n’ai pas encore réussi à la faire frotter (je ne suis pas Valentino Rossi non plus !! mais quand même…). Donc, ceux qui se plaignent qu’une Harley « frotte tout le temps » feraient mieux de monter dessus, avant de critiquer !! Même en roulant vite, plus que le raisonnable, c’est agile et loin de toucher !

Bref, j’adore ma nouvelle moto – qui l’eut cru !! Et je me suis même habitué aux clous, que je voulais aussi retirer immédiatement… Finalement, je trouve que ça participe à son identité, comme les sacoches (sans elles, la moto ressemble à une femme qui n’aurait pas de fesses !!! C’est laid, un « petit cul », certes, mais trop petit pour être agréable à l’oeil !).

Voici donc mon Heritage 2013 :

heritage-3 Ce qui est sympa, c’est de pouvoir varier les genres : avec ou sans pare-brise ; avec ou sans pouf passager ou sissy-bar… On change de look en 1mn chrono. Facile !heritage-2

Son ancien propriétaire l’avait équipée de poignées chauffantes, et c’est appréciable l’hiver venu (je m’en suis déjà servi !). De même, il avait rendu les sacoches et le sissy-bar amovibles (et non vissés, comme d’origine), ce qui est pratique, pour changer de look !

J’ai ajouté au moment de l’achat les repose-pieds passagers en forme de lune, les casquettes de phares et le pare-jambe, indispensable à mon idée.
heritage-1

Depuis ces photos, j’ai changé les rétroviseurs d’origines (moches), changé les pots (d’origine des KessTech électroniques, mais je voulais les mêmes Vances que sur mon ancien Slim) et le filtre à air (aussi un V&H, pour aller avec mon boitier FP3). J’ai aussi changé les tiges de sélecteur et de frein arrière… J’ai mis des caches d’allumage et d’embrayages plus à mon goût (sans le marquage « 103 » qui me fait trop penser à une mob !)… Enfin, j’ai installé des rigidificateurs de sacoches + serrures, au cas où.

Donc, en fait peu de choses. Le dernier bricolage en cours est le blocage de la valve de « l’échappement actif », saloperie qui coupe un pot sur deux quand on roule !! Comme si le moteur d’une Harley n’avait pas déjà assez de peine à refroidir juste à l’air…
Je vous ferai peut-être un petit tutoriel sur la manoeuvre, quand j’aurai réussi de mon côté.

Voilà, c’est une belle machine, pleine de chromes. Je l’aime telle qu’elle est et je ne pense pas la modifier plus que ça. Je roule tous les jours avec, depuis juillet dernier, et elle brille toujours autant, comme quoi, chrome n’est pas forcément égal à galère de nettoyage.

Même ma femme qui n’a jamais trop aimé rouler en moto (même avec les japonaises que j’avais avant – j’ai mon permis depuis 1991 !) se met à me demander de l’emmener en balade, tant elle apprécie le confort et la sécurité de l’Heritage. C’est un signe !

That’s all, folks! 🙂

Installer un filtre à air Vance & Hines

J’ai choisi pour mon Harley Slim un filtre à air VO2 Air Intake Duke, de chez V&H. Ainsi, avec les pots du même constructeur, j’ai un système complet pour aller avec le FP3, le boitier qui permet de régler la cartographie (excellent, je vous le conseille).

Voici donc comment installer ce filtre à air, en quelques images :

2014-12-25 13.56.47 D’abord, démonter l’ancien filtre (ici, un SE, d’origine avec le stage 1).2014-12-26 14.32.45 Cette pièce est particulièrement pénible à retirer ! Clé à pipe obligatoire2014-12-26 14.36.09 Voilà !2014-12-26 14.40.54 Et on remonte en suivant bien la notice…2014-12-26 14.48.22 2014-12-26 14.54.51 Les fameux petits tubes en plastique, qui renvoient les gaz…2014-12-26 15.01.25 2014-12-26 15.10.41 2014-12-26 15.17.56 Ca, c’est un peu pénible aussi (les vis sont à l’arrière)2014-12-26 15.18.53 Et voilà ! 🙂2014-12-26 15.27.09On voit bien le moteur. Le look est sympa.
2014-12-26 15.31.42 Et la protection RSD pour la pluie s’adapte parfaitement (à prendre en plus, ce n’est pas avec)2014-12-26 15.28.08

Vue d’ensemble !2014-12-26 16.37.30That’s all, folks! 😉