Les Ferrari 512M qui avaient couru au Mans en 1971 avaient été reproduites par la marque Spirit, qui a fini par disparaître… Elles sont globalement difficiles à trouver, mais certaines étaient pratiquement impossible à se procurer, notamment la Ferrari 512 M #12 qui avait terminé troisième de la course (j’ai réussi à en trouver une !) :
Spirit
…et la Ferrari 512 M #16, quatrième en course, qui n’étaient sortie qu’en édition limitée chez Spirit, aussitôt épuisée à l’époque, donc introuvable depuis des années…
Peu d’espoir d’en découvrir une une jour, donc il paraissait obligatoire de devoir acheter (bien chère) une rare 512 Spirit, pour la « bricoler » et réaliser la numéro #16. Pas très enthousiasmant. Coup de théâtre ! Slot-it se met à sortir des Ferrari 512M… dont la rarissime #16 Le Mans 1971 !
Slot-it : Alleluia !!!! Un miracle !!!!
Comme la carrosserie proposée par Spirit à l’époque était très décriée, considérée comme « fausse » (ou, du moins, inexacte), voici un comparatif en images, entre la Spirit et la Slot-it :
Les vraies, pour comparerNotez le petit aileron sur les ailes à l’avant…Spirit #12 et Slot-it #16Elles se ressemblent quand même beaucoup …Evidemment, le châssis de la Slot-it est bien meilleur, mais le Spirit est correct aussiVue rapprochée des cockpits
De mon point de vue, la différence n’est pas flagrante (question carrosserie) entre les deux marques. Je suis surtout très heureux d’avoir la #16 sur mon étagère ! 😀
La version Scalextric de la Ferrari 412P 1967 #23 était très difficile (et chère !) à trouver… J’avais fini par en acheter une sur eBay, mais elle n’avait pas de châssis… J’en avais trouvé un, séparément, mais pas avec le numéro 23. Bref, mon bricolage donnait ça :
Scalextric, châssis rapporté
Cela restait bien sûr à finir, d’autant qu’il lui manquait encore un guide :
Coup de chance, la marque Policar (qui renait de ses cendres) a eu l’heureuse idée de ressortir récemment la Ferrari 412 P Le Mans 1967 !
Policar
Comparatif en image des deux voitures :
La Scalex a les petits ailerons à l’avant, mais pas la calandre bleue. Et la Policar a la calendre peinte… mais pas les ailerons. Voici la voiture originale, en course :
D’autres images comparatives :
L’arrière de la Policar est plus sympa !Vue sur les cockpits
La Policar n’est pas parfaite, mais c’est une belle voiture, qui roule bien en plus ! Je conserve tout de même la Scalextric, que je finirai peut-être un jour.
J’ai eu la chance de pouvoir acquérir récemment quelques voitures du fameux Pascal « Fines Gachettes » (ou juste « Gachettes », pour les intimes), spécialiste ès Ferrari ! 🙂
Dont cette Ferrari 250 TR #22 qui a terminé 7ème au Mans en 1958 :
Voici la version Ninco d’origine :
Petit comparatif des améliorations apportées par Gachettes, qui font de cette miniature un modèle « juste comme il se doit » – comme j’essaie de faire moi-même, au mieux, lorsque je construis le kit d’une voiture ayant existé :
L’amélioration la plus notable est au niveau du châssis. Pour supprimer l’horrible coupure sur le côté de la voiture, voyez le travail !
Ninco à gauche, version Gachettes à droiteC’est partie pour la chirurgie esthétique !Cliquez sur l’image pour l’agrandir (Ninco à gauche, Gachettes à droite)
Ensuite, c’est du détail, pour coller à la voiture d’origine de 1958 :
Peinture et ajout des pharesRemarquez les échappements…Vue aérienne (cliquez pour agrandir la photo)Et les détails du poste de pilotage et du pilote…
Bref, tous les petits détails qui font une « belle voiture » selon moi sont présents (les ombrages d’ouvrants : portières et coffres, par exemple)…
J’avais suivi sur les forums la construction de cette voiture (mais je n’ai pas réussi à vous retrouver les liens, ça date un peu, genre 2010-2011, peut-être) et je suis très heureux de pouvoir l’admirer dans ma collection :
Sur mon circuit !Et elle roule impeccablement, en plus.
La claque !!!! Quel film !! Et quelle histoire !!! Merci à l’équipe du film d’avoir honoré la mémoire de Ken « Teddy Teabag » Miles, et en particulier de sa victoire volée aux 24h du Mans 1966.
Des scènes de courses incroyables, de l’émotion, les sales aspects des courses (politique, marketing, etc.)… De quoi frémir, enrager et tirer sa petite larme ! Super film !
Allez visiter l’excellent siteLemans.slot-racing.fr(Le Mans et les voitures de slot) et découvrez quelques anecdotes sympaici aussi.
Et pour les images d’époque, c’est par-là :
Ecoutez à 25mn35 l’annonce de la « victoire » (si on peut appeler ça ainsi) de McLaren, voiture numéro 2… Si McLaren avait eu un tant soit peu de moralité et de respect, il aurait dû refuser la victoire et la remettre à Ken Miles, puisqu’il savait pertinemment qu’il n’avait pas gagné (et même rester derrière au passage de la ligne d’arrivée)…
Ce vol caractérisé ternit l’image que j’avais de Bruce McLaren, surtout quand il fait perdre à Ken Miles le prestige de la triple victoire à Daytona et Sebring, la même année (et qu’il décède un mois après, en plus).
Mais bon… c’est le monde des humains : il n’est pas connu pour sa justice et son éthique 😉
Parfois, certaines voitures sont très difficiles à trouver au 1/32e, soit lorsqu’elles ont produites à très peu d’exemplaires et définitivement épuisées, soit parce qu’elles n’existent carrément pas à cette échelle !
Dans ce dernier cas, mis-à-part créer entièrement la carrosserie, il n’y a guère de solution (mais certains « artistes » du slot sont capable de cela : sculpter, parfois même à partir de rien, la carrosserie d’une voiture !).
Heureusement, il existe dans la plupart des cas un modèle au 1/32 qui peut servir de base – et il ne reste plus qu’à décorer la voiture selon le modèle que l’on souhaite obtenir. Cela évite de dépenser des sommes folles pour acquérir telle voiture, à un prix exorbitant, sous prétexte que c’est la « n°21 introuvable » – alors que sa voisine la #20 ou #22 est à un prix ordinaire… Les joies de l’offre et de la demande chez les collectionneurs !
Comme bien des passionnés, il y a des modèles que je recherche (parfois désespérément !). Et cela fait partie du plaisir de la « chasse au trésor », lorsqu’enfin, un jour, on arrive à se procurer le modèle tant désiré !
J’ai donc longtemps recherché la Ferrari 250LM victorieuse au Mans en 1965. La version créée par PSK étant introuvable (même hors de prix : on n’en voyait tout simplement pas à la vente).
Un jour, Fly a eu l’heureuse idée de sortir (en version limitée à 400ex.) la version « civile » de la Ferrari 250LM, qui allait me servir de base pour obtenir la version Le Mans !
Les décalques proviennent de chez Pattos, en Australie – comme l’atteste le timbre ! 😉
La décor est très simple, donc il n’y a pas beaucoup de travail à réaliser… Les décalques Pattos sont à découper au plus près et ils sont très fins, ce qui n’est pas évident pour la pose (il faut bien mouiller la carrosserie, sinon on peut difficilement bouger le décalque pour le mettre à sa bonne place).Voici la tête du pilote d’origine… Son oeil gauche est de travers. D’abord, un petit coup de ponçage, pour retirer les lignes de moulage (même si cela ne se verra plus, une fois la voiture remontée)…Bon, je n’ai pas tenté de refaire les pupilles, donc l’oeil gauche est toujours de travers. Sur la photo, c’est assez horrible. En vrai, cela passe.Le casque et la combinaison sont reproduits d’après ce que j’ai trouvé des tenues des pilotes de l’époque (même si je n’ai pas cherché à reproduire exactement).Il faut ensuite recoller l’habitacle…
Et voici la belle enfin terminée !Une modification simple, qui permet d’obtenir un modèle introuvable autrement, et à moindre frais. Pour l’anecdote, j’ai réussi à trouver la version PSK, introuvable, auprès d’un collectionneur anglais qui n’en faisait rien, juste après avoir fini cette version !!!
Comme ça, je pourrais offrir celle-ci et la refaire encore plus belle 🙂
Je vous présente aujourd’hui la Ferrari 250 TR qui a couru et gagné au Mans en 1958, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien (châssis 0728TR). Today I present to you the Ferrari 250 TR has raced and won at Le Mans in 1958, driven by Phil Hill and Olivier Gendebien (chassis 0728TR).
Le kit résine de la voiture de slot au 1/32 est le « Ghostmodels 001 » : premier kit d’une ancienne gamme PSK. Je ne pouvais pas manquer ça ! Mais regardons quelques images d’époque avant de passer au modèle réduit. The 1/32 resin slot car kit is the « Ghostmodels #001 » : first kit of an old PSKrange. I could not miss it! But take a look together at some vintage images before moving on to the model.
Top départ !
Stirling Moss part en tête sur son Aston DBR 1… Pourtant, il abandonnera après 30 tours. Stirling Moss takes the leading on his Aston DBR 1… However, he abandoned after 30 laps.Vu de l’autre côté, avec la Lotus 11 de Frost et Hicks #39… Viewed from the other side, with the # 39 Lotus 11 of Frost and Hicks…
Virage mythique du circuit du Mans ! Mythical corner at Le Mans!
Arrêt aux stands… Pit stop…Et ça repart ! And go go go!Phil Hill au volant… Phil Hill driving… Et Olivier Gendebien.
Il a plu cette année-là… It rained that year…
Et c’est l’arrivée !! 🙂 And it’s the arrival!!
-oOo-
Et voici ma version de cette Ferrari 250 TR58. And here’s my version of the Ferrari 250 TR58.
Avant montage… Before building…
Et après montage… And after building…
J’en suis assez content, même si j’ai eu du mal avec le châssis (Slot Classic, tout simple), qui ne rentrait pas à cause du renfoncement de l’habitacle… I’m pretty happy, even though I struggled with the chassis (a simple Slot Classic), which didn’t take place because of the depression of the passenger… Voilà ce que cela donnait lorsqu’on posait la carrosserie sur le châssis : le fond de l’habitacle se posait sur le moteur, et la carrosserie flottait au-dessus des roues ! That’s what it gave when putting the body on the chassis: the bottom of the cockpit landed on the engine and the body floated above the wheels!
J’ai essayé pas mal de solutions pendant une journée, jusqu’à tenter un autre châssis Slot Classic plus « souple » que le premier et qui a accepté de plier contre l’habitacle – solution peu orthodoxe, mais au moins ça tient vissé !! I tried a lot of solutions for one day… Finally, I took another chassis Slot Classic « softer » than the first and has agreed to fold against the passenger – unorthodox solution, but at least it keeps screwed!!
J’ai coupé les plots sous le châssis, remplacés par des chevilles collées à la colle epoxy (résistance : 135kg à l’arrachement !!!) et j’ai vissé l’arrière du châssis. Ensuite, avec une vis longue, j’ai forcé l’avant à se rapprocher de la carrosserie. I cut the blocks under the frame, replaced by pegs glued with epoxy adhesive (strength: 135kg!) And I screwed the rear of the chassis. Then, with a long screw, I forced the front to get closer to the body.
Et voilà ! 🙂
Je ne sais pas si le rouge est réellement « LE » rouge Ferrari… J’ai utilisé la peinture en bombe rouge Tamyia qui est censée être « le vrai rouge Ferrari ». I do not know if my red is actually « the » red Ferrari… I used Tamyia red paint bomb which is supposed to be « the true red Ferrari. »
Je n’avais pas de jantes BRM qui rentraient dans les axes… Alors, tant pis, j’ai mis des jantes Cartrix. Il aurait fallu que je trouve des papillons de roue à seulement 2 branches pour l’avant, mais je n’en avais pas non plus… Et puis, je n’ai pas assez sali les jantes, qui étaient pratiquement noires de boue sur l’originale en course. I didn’t have BRM wheels that fit in the axes… Never mind, I put Cartrix rims. I would have had to find butterflies wheel with only 2 branches to the front, but I didn’t have either… And I do not have enough dirty rims, which were almost black with mud on the original race.
La voici de plus près… Here closer…
Ma version a donc quelques défauts par rapport à l’originale – il est difficile de trouver de la documentation et parfois, on se rend compte trop tard d’un détail inexact… D’autant plus que les miniatures elles-mêmes ne sont pas forcément exactes non plus ! My version has a few flaws compared to the original – it’s difficult to find documentation and sometimes one realizes too late inaccurate detail… Especially the miniatures themselves are not necessarily accurate either!
En tout cas, elle me plait telle qu’elle est – et elle roule très bien 🙂 Anyway, I like it as it is – and it runs great!
Pas évident de choisir la meilleure « ambiance » pour une photo…
Exemple avec quelques clichés, pris rapidement aujourd’hui avec mon téléphone, pour jouer avec les effets inclus. Personnellement, j’ai du mal à choisir l’image que je préfère !
(cliquez sur l’image pour la voir plus grande)
Avec un effet « vieille photo »…
Ou en version « polarisée »…
Nature…
Image vieillie…
Polarisée…
Ou carrément sépia ?
Les connaisseurs auront reconnu le trio gagnant du Mans 1954 : en tête laFerrari 375MMn°4 pilotée par Gonzales et Trintignant, suivi de la Jaguar Type-D n°14 menée par Rolt et Hamilton, elle-même talonnée par la Cunningham C4-R de Spear et Johnston !
Les modèles slot viennent de chez PSK (Ferrari), Carrera (Jaguar) et MMK (Cunningham). Montage (pour les kits), peinture et weathering « home made »…
Vous savez que l’on peut laisser des commentaires, vos impressions, etc. Sentez-vous libre ! 🙂
Restons dans l’année 1954, avec la voiture pilotée par José Gonzales et Maurice Trintignant qui gagna au Mans : la Ferrari 375 MM (ou Ferrari 375 Plus) !
Let us remain in the year 1954, with the car driven by Jose Gonzalez and Maurice Trintignant, who won at Le Mans: the Ferrari 375 MM (or Ferrari 375 Plus)!
Top départ !
On ne se rend pas toujours compte, mais avec la mécanique de l’époque, les pilotes parcoururent plus de 4000km en 24h, à la vitesse moyenne de près de 170 km/h !!! Dans une voiture qui glissait dans les virages, je vous laisse imaginer ! 🙂 It is not always realized, but with these old mechanics, the drivers went through over 4000km in 24 hours, at an average speed of nearly 170 km/h! In a car that slid into each corner, you can imagine!
Heureusement, la « dream team » veillait au bon fonctionnement de la mécanique ! Fortunately, the « dream team » ensured the smooth running of the mechanics!
Et c’est l’arrivée !
Photos colorisées des 3 autos de la Scuderia Ferrari : Colorized photos of the 3 cars of the Scuderia Ferrari:
A noter que la Ferrari 375MM n°18 visible à droite n’appartient pas à la Scuderia et finit ensablée dans le virage du Tertre Rouge ! Note that the # 18 Ferrari 375MM visible on the right does not belong to the Scuderia sanded and finished in the corner of the Tertre Rouge!
Voici donc ma version de la Ferrari 375MM victorieuse, en « slot car », donc au 1/32. La carrosserie résine est faite par Proto Slot Kit (PSK). Here is my version of the Ferrari 375MM winner, in « slot car » (1/32). The resin body is made by Proto Slot Kit (PSK).
La Mercedes W196 conduite par Fangio n’était évidemment pas au Mans en 1954 😉 The Mercedes W196 driven by Fangio was obviously not at Le Mans in 1954 😉
Mais l’Aston Martin DB3S n°21 était bien au Mans en 1954 ! Je vous la montrerai en détail dans le prochain article… But Aston Martin DB3S #21 was actually at Le Mans in 1954! I’ll show you this car in detail in the next article…
Le pilote a l’air halluciné ! The pilot seems hallucinated!
Un agréable look vintage, pour une voiture facile à réaliser (sauf peut-être le numéro de course arrière à ajuster par rapport aux grilles de ventilation) ! 🙂 A nice resin car, easy to build, (except maybe the race number (rear) to fit over air vents)! 🙂