Je ne suis pas particulièrement fan des figurines historiques, souvent guerrières – et qui évoquent les plus mauvais moments de l’Histoire humaine… Toutefois, ce diorama est si incroyable que je ne pouvais que vous le faire découvrir !
10 mètres de long et autant de largeur, 5000 figurines peintes par 140 artistes. C’est une oeuvre commandée par Peter Jackson, en Nouvelle-Zélande, afin de commémorer la participation néozélandaise durant la 1ère Guerre Mondiale.
Pour photographier mes voitures de slot, je voulais un diorama plus typé « course » que monpaysage champêtre habituel… Comme j’aime les voitures des années 50 à 70, j’ai opté pour un décor « fin 60 / début 70 », le plus passe partout possible. To shoot my slot cars, I wanted a « race » diorama to change from my usualrural landscape… How I love cars from the 50s to 70s, I opted for a setting « late 60 / early 70, » the most happening everywhere possible.
Cela aurait été bien de pouvoir faire ça : I would have been great to be able to build that:
…ou ça / or that :Mais je n’avais ni la place (je vis en appartement), ni la patience pour peindre tous ces spectateurs !!! 🙂 But I had no place (I live in an apartment), nor the patience to paint all spectators!
Voici donc ce que j’ai fait :
1/ Une planche et un peu de décor… Here is what I did: 1 / A board and a little decor…
2/ Un cadre pour tenir le plâtre… 2 / A framework to hold the plaster…
3/ Il faut tout mettre en place avant que ça ne sèche ! (arbres, barrières, murets, tribune, route, etc.) 3 / Everything must be in place before it dries! (trees, fences, walls, platform, road, etc.).
4/ Ensuite : weathering des murets, barrières, etc (pour que ça ne fasse pas plastique) et peinture ! 4 / Then: weathering of walls, fences, etc. (so it does not make plastic) and painting!
5/ Plus qu’à planter le gazon (comme surmon 1er diorama) et faire les traces de freinage sur la piste… 5 / It’s time to plant grass (as in my first diorama) and make the skid marks on the track…
Et voilà le résultat (vue aérienne) : And here is the result (aerial view):
Evidemment, les sponsors sont interchangeables, sinon ce serait lassant… Plus qu’à trouver une quinzaine de spectateurs en plus pour peupler ma tribune ! Obviously, the sponsors are interchangeable, otherwise it would be boring… Now, I need to find (and paint!) a dozen spectators to my tribune!
Après quatre ans de travail acharné, l’artiste chinois Zheng Chunhui a dévoilé un diorama exceptionnel, sculpté dans un tronc d’arbre de plus de 12 mètres de long !
C’est l’œuvre sculptée la plus longue du monde selon le Guinness des records. (cliquez sur les images pour les agrandir)
C’était la première fois que j’allais à un concours de figurines de l’ampleur de Sèvres. Il y avait davantage d’historique que de fantastique, mais cela n’enlève pas à la beauté des réalisations – bien que je préfère le fantastique.
J’ai eu la surprise de découvrir « en vrai » certaines figurines que j’avais vu naître sur les forums de figurines que je fréquente (cf. les liens sur le côté droit de cette page). C’était bien sympa !
Voici quelques photos. Tout était très beau, donc c’est une sélection selon mes goûts 😉
Commençons par l’historique. On aime ou on n’aime pas, mais on ne peut que saluer les talents du sculpteur et du peintre. Sacré détails, chapeau !
Et il y a des tonnes de figurines comme celles-ci, en 54mm, en « historique ».
Quand on compare avec les pilotes que nous font les fabricants de slot car (des tas de plastique informe), il y a de quoi se demander s’ils ne se fichent pas de nous !
Continuons avec ce fabuleux diorama, dont la fabrication est expliquée dans « Figurines Magazine » de ce mois… 8 mois de travail, tout de même ! Tout est « fait maison », du canoë aux figurines. Impressionnant !
Il y avait aussi des russes (ou pays proches) à Sèvres. Ils sont connus pour leur « free hand » de très haut niveau, de ce genre-là… Il ne faut pas trop regarder, sinon on abandonne aussitôt la peinture !!! C’est toujours du 54mm…
L’acteur de « Gladiateurs »…
Un samouraï qui coupe les cheveux en 4 (regardez la lame !)…
Une figurine « faite maison », conçue à partir de documents historiques… Nous avions pu en suivre la conception sur les forums.
Un autre diorama dont nous avions pu suivre la fabrication sur les forums… Sympa de voir « en vrai » ces réalisations !
Une nouveauté de chez Andrea Miniatures, fort bien peinte…
Aaaah ! Une de mes pinups préférée ! Je l’adore 😉 J’espère un jour avoir le niveau de peinture nécessaire pour la réaliser…
Celle-ci est de niveau « Novice », mais tout de même assez bien réalisée. Dommage que la peau soit trop granuleuse…
Une autre nouveauté de chez Andrea Miniatures, excellemment peinte…
Une mise en scène originale du petit Yarri (Enigma)…
Une copine pour le célèbre Borz !! 🙂
Un ultra-mini hobbit !
Cette belle chasseuse russe de géants a la peau un peu granuleuse, dommage car les détails du manteau sont superbes…
Une belle reine des ténèbres, de chez Andrea Miniatures encore, à la peau moins pâle que le modèle proposé « sur la boîte ». J’aime bien, elle est sexy 😉
Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…
En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉 Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé ! Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.
Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.
Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !
Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.
Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »
Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)
Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !! Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !
L’ère Scalextric
Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :
On ne fait pas qu’appuyer sur une gâchette : il faut « sentir » sa voiture, accélérer à fond, freiner au bon moment, gérer la dérive dans le virage, remettre les gaz correctement… En fait, c’est bien du mini-pilotage, où certains sont vraiment plus doués que d’autres !
Du coup, il existe des championnats de « slot racing » (oui, car cela porte un vrai nom, en plus !)
Il y a des « 24h d’endurance », comme au Mans, tout comme des « spéciales » de rallye, sur des circuits aussi différents les uns que les autres.
Il y a différentes marques, dont certaines font des voitures « de compétition », hors de prix !
Ce sont aussi les réglages mécaniques qui font la différence en course : choix de la transmission, pneus, etc.
Des modèles encore plus détaillés (« kits résine ») encore plus chers et à construire soi-même et même pas peints (une énigme !)
Des circuits d’amateurs si beaux qu’on peut rester des heures à découvrir tous les détails !
Des forums de passionnés, avec des messages chaque jour…
Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :
Circuit analogique Scalextric, 13 mètres
Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…
Circuit rallye Scalextric, 24 mètres
24 mètres de piste, tout de même ! 🙂
Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !
Circuit digital Scalextric, 21 mètres
Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)
Circuit digital Scalextric, 26 mètres
Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :
L’ère Ninco
Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus. Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !
Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.
Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».
Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀 Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !
Le circuit « Red Rock Valley », en Ninco
Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!
Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !
Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).
« Red Rock Valley », Ninco, 18,50 mètres
Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).
Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.
L’ère BLST
Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.
« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !
Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :
Circuit bois analogique « Sillage Racing », démontable
Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂
Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !). Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.
Prochaine étape ?
Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…
Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :
En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉
Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.
Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂 La prochaine fois, on construit une voiture !
A tout seigneur, tout honneur. Voici un petit tutoriel pour expliquer la création du diorama que vous voyez en entête de ce blog.
Here’s a short tutorial to explain the creation of the diorama that you see in the header of this blog.
L’idée était de créer un décor champêtre qui permette de photographier mes modèles auto sous différents angles.
The idea was to create a rustic setting that allows pictures of my car models from different angles.
Donc, on commence par poser les grandes lignes dans un cadre de tableau à l’envers. La route est faite avec un morceau de carré de moquette retourné.
So we start by drawing the outline in a picture frame upside down. The road is made with the back of a piece of carpet.
Ensuite, quelques essais de positionnement du décor, pour favoriser les prises de photo variées.
Then some tests for the decor, to promote equity varied pictures.
On continue avec le plâtrage (avec de l’enduit de rebouchage vendu en poudre). Il y en a 3 kg !
We continue with the plaster (with spackle sold in powder). There are 3 kg!
Et puis, c’est la peinture : de la route et des bordures, puis la sous-couche des futurs champs, à l’acrylique…
And this is the painting of the road and borders, then the underlay of future fields, all with acrylic paint…
Voilà qui est mieux ! That’s better!
Attention, plantation d’herbe ! Avec un appareil fabrication maison, sur la base d’une raquette électrique anti-moustique : le courant est envoyé dans une aiguille plantée dans le sol du diorama… et l’herbe est saupoudrée par le tamis, dont la grille est électrifiée aussi. Cela crée de l’électricité statique qui redresse l’herbe, dont la base reste collée dans la colle blanche, badigeonnée au pinceau sur le diorama… Simple, non ? 😉
Warning! Planting grass! With a home made device, on the basis of an electric mosquito racquet: electricity is sent through a needle inserted into the ground of the diorama … and the grass is sprinkled by the sieve, whose gate is also electrified. This creates static electricity that lifts the grass, the base of which remains stuck in the white glue, brushed with a brush on the diorama … Simple, right? 😉
Et voilà le travail, avec une photo en fond (trouvée sur internet) ! That’s it, with a nice background (found on the net) !
La prochaine fois, je vous montrerai la construction de la Mercedes W196 que vous voyez rouler, celle de Fangio au Grand Prix de France de 1954 !
Next time I’ll show you the construction of the Mercedes W196 that you see on the photo. That was Fangio’s car at the « Grand Prix de France » in 1954!
Vous trouverez dans cette catégorie de mon blog des voitures de circuit, dites « slot cars », des miniatures à l’échelle 1/32, roulantes grâce à un petit moteur électrique – ce qui ajoute un petit côté mécanique bien sympa.
Les modèles habituels sont issus le plus souvent du commerce et sont peu détaillés, contrairement aux maquettes statiques, qui peuvent être de pures merveilles. Quelques sloteurs amateurs réalisent de vraies « maquettes roulantes », ce qui peut avoir une signification péjorative pour les puristes du slot, qui ne cherchent qu’à battre leur meilleur temps au tour. C’est toutefois la réalisation de ce type de maquettes roulantes, souvent en résine (et non en plastique) qui m’intéresse et que vous trouverez ici.
Alors, si vous êtes un garçon, vous avez peut-être eu ce genre de circuit. On parle aujourd’hui de « slot racing ». Il y a des championnats de France, d’Europe et même du Monde !… A un niveau amateurs, certains possèdent des véritables petits bouts de nature en miniature, reproductions de circuits existants ou paysages campagnards, montagnards, etc. Je n’ai pas la chance de pouvoir créer un tel circuit paysagé, habitant un appartement. Je me rabats donc sur la création de dioramas, d’environ 50x50cm, tel que celui que vous voyez en image d’entête de ce blog.
You will find here cars circuit called « slot cars », miniatures in 1/32 scale, rolling with a small electric motor – which adds a nice mechanical side at the hobby.
The usual models are most often from trade and are not very detailed like static models, which can be pure wonders. Some fans sloters realize real « wheel models », which can have a pejorative meaning for purists of slot racing, who seek only to beat their best lap times. However, it is the realization of this type of beautiful models, often made of resin (not plastic) that interests me and that you will find here.
So if you’re a boy, you may have had this kind of circuit. Today we speak of « slot racing ». There are championships all over the world !… At enthusiasts level, some have real bits of miniature reproductions of real existing circuits or natural, rural surroundings, mountain, etc.. I do not have the opportunity to create such landscapes, living in an apartment. I therefore flaps on creating dioramas, about 50x50cm, such as the one you can see in the header image of this blog.