Voler…

Voler, ce n’est pas tant être en plein ciel que de surfer l’air à raz du sol, comme les hirondelles ! Merveilleuse démonstration dans ces vidéos :

Bon, mais ce n’est pas forcément accessible à tous : c’est tout de même Jean-Baptiste Chandelier, notre « homme-oiseau » national ! Il y a du niveau technique 🙂

Je vous invite d’ailleurs à regarder ses autres vidéos, si vous aimez : elles sont toutes extraordinaires !

Plus modeste, techniquement, mais j’adore aussi, en deltaplane avec une bande de joyeux drilles :

That’s all, folks! 😉 

Pourquoi les hommes qui aiment le whisky sont des partenaires de vie géniaux !

Voici 11 raisons qui prouvent qu’un homme qui est adepte du whisky est forcément l’homme parfait. Mesdames, à lire et méditer 😉

1. Il a confiance en lui.

Un adepte du whisky sait ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas et il n’a pas peur de le faire savoir. Il est à l’aise avec lui-même donc il ne refusera jamais de se laisser guider. S’il a confiance en lui, il peut faire confiance à sa partenaire de vie. 

2. Il ne suit pas bêtement le mouvement.

Il va à l’encontre des conventions et des effets de mode… Et ça, c’est terriblement sexy. Alors que les autres préféreront commander un verre de mojito ou un verre de vodka en soirée, lui préfère se prendre du whisky. Ce sera donc le premier à essayer des choses différentes et à vous faire voir la vie autrement qu’un autre homme.  

3. C’est un grand romantique.

Contrairement aux autres hommes, c’est un grand romantique. Il aime les choses classiques et matures, car le whisky en lui-même est une boisson qui représente une certaine maturité. Il est ainsi doté d’un charme et en même d’une part sombre qui le rend adorablement sexy. Bref, c’est un homme un vrai ! 

4. Il n’a pas peur d’affronter les problèmes.

Il n’a pas peur des affrontements. Il apprécie ses relations amoureuses de la même manière que le whisky : vous savez, avec ce petit arrière goût, cette petite sensation brûlante… Bref, il aime se confronter, c’est quelque chose qui pimente sa vie.  

5. Il prend les choses avec douceur.

Tout est question de processus avec l’amateur de whisky. Il déguste son verre et prend tout autant son temps dans une relation… Et surtout au lit ! Il prendra le temps d’explorer votre corps et tout se fera dans la sensualité. Quoi de mieux franchement ? 

6. Il ne fait pas les choses à moitié.

Avec lui c’est tout ou rien. Il fait les choses à 100% et on ne va pas se leurrer : cette petite touche d’enthousiasme est absolument irrésistible pour une femme. Non ? 

7. Il a du caractère.

S’il aime le whisky et qu’il tient cet alcool, c’est que c’est quelqu’un de fort, qui a du caractère. C’est pourquoi il se laisse rarement faire en couple et, au fond, on adore ça chez un homme : quand il ne dit pas oui à tous nos caprices. Ça pimente le couple ! 

8. Il est franc.

S’il a du caractère, il n’y va pas par quatre chemins non plus et vous dit directement le fond de sa pensée. Il ne joue pas avec une part de mystère lourdingue ! A tel point qu’il n’aura pas peur de vous vexer quand il pense que vous allez trop loin. Bref, le buveur de whisky est aussi attentionné que son caractère est fort. Un juste équilibre idéal ! 

9. Il vous fera sentir invincible.

Ce n’est donc pas pour autant qu’il ne saura pas vous mettre en valeur. Tout comme le whisky quand il est dégusté, il vous donnera une incroyable sensation de confiance en vous. Et on ne va pas se leurrer : les meilleurs amants sont ceux qui vous font penser que vous êtes LA personne la plus géniale et sexy qu’ils aient rencontré. L’amateur de whisky entre dans cette catégorie ! 

10. Il s’investit dans une relation.

Non seulement, l’adepte du whisky fait un très bon amant mais en plus c’est un très bon partenaire de vie. Comme le goût du whisky lui-même, il saura surprendre avec ce petit goût qui chatouille la gorge. Vivre avec lui est une sacrée aventure donc si votre moitié est un amateur de whisky ne le laissez surtout pas partir, petite veinarde ! 

11. Il saura vous réchauffer (dans tous les sens du terme, oui oui !)

Le whisky réchauffe de l’intérieur. Il descend dans votre gorge et vous donne une sensation de chaleur saine, juste ce qu’il faut quand on n’en abuse pas trop bien sûr. Sachez qu’un homme qui boit du whisky fonctionne comme le whisky. Il saura vous réchauffer aussi bien dans votre cœur qu’en vous prenant dans ses bras. Rien de plus sensuel qu’un buveur de whisky au fond ! 

homme-whisky

Source : Elitedaily.com
Traduction : Demotivateur.com (revue et corrigée par mes soins)

Elijah Craig Barrel Proof

Un très bon bourbon, pour aller avec le blues ! 🙂

Elijah_CraigElijah Craig était un révérend américain d’origine écossaise auquel on a souvent attribué la création du bourbon et qui produisait du whiskey depuis au moins 1795.

La version « barrel proof » de ce bourbon du Kentucky de 12 ans d’âge, est sortie directement du tonneau, comme son nom l’indique : sans filtration ni dilution… A vous d’ajouter l’eau, si vous voulez.

Voici ce que dit le site Whisky.fr de ce breuvage très viril :
« Très accessible malgré son degré dantesque, et pourtant d’une richesse et d’une complexité remarquable, l’Elijah Craig 12 ans Batch 1 avait impressionné, pour ne pas dire bluffé, celles et ceux qui avaient eu la chance de le déguster. Cette année, avec ce second volet tout aussi envoûtant, la saga continue avec une nouvelle version d’une richesse et d’une puissance incontestables. »

Souvenez-vous que les « batchs » sont les différents « tirages » d’un whisky (ou whiskey). Quand la première production (batch 1) est épuisée, on entame la deuxième (batch 2). Les connaisseurs préfèrent parfois ainsi un batch plutôt qu’un autre…

Le mien est un « batch 5 » et je peux vous dire qu’il désinfecte parfaitement les amygdales avec ses 67,4% !!… Pourtant, son côté fruité et caramélisé fait qu’il « coule tout seul » !
Un délice ! 😉

elijah-craig-barrel-proof

NOTE DE DÉGUSTATION

  • Couleur : cuivre orangé.
  • Nez : ample, puissant. Une fine note de caramel au beurre salé parsemée de fruits noirs (cassis, mûre, myrtille) occupe intégralement le premier nez. Il évolue sur les plantes aromatiques (verveine, tilleul), les épices (cannelle, muscade), le chocolat noir et les fruits confits (abricot, pêche). Des agrumes (citron vert, pamplemousse) lui procurent ensuite beaucoup de fraîcheur.
  • Bouche : vive, dynamique. Tout comme la première version, un alcool supérieur la tire vers le haut. D’une finesse d’expression remarquable, elle propose tout d’abord des piments (paprika) et des fleurs capiteuses (rose, lys). Le milieu de bouche s’adoucit sur des notes de vanille Bourbon et de toffee. Au fur et à mesure, elle devient de plus en plus exotique (mangue, kaki).
  • Finale : longue, élégante. Son fruité gourmand évoque des marmelades, des flans à l’abricot et même une tarte aux fraises. Balsamique (chêne, eucalyptus), elle se prolonge sur les fèves de cacao et le tabac frais. La rétro-olfaction est cendrée et légèrement brûlée tandis que le verre vide est gorgé de fruits, qu’ils soient noirs ou bien exotiques.

Et, en plus, la bouteille est belle !

Flasque à whisky !

flask_Dirty_Glass_Whiskey_4_largeC’est bien beau d’apprécier les bons whiskies, mais ce « breuvage divin » n’a pas toujours été une boisson de salon : souvenez-vous qu’autrefois, son utilisation était réservée aux « coiffeurs-dentistes-chirurgiens » (puisqu’à l’époque, il s’agissait du même corps de métier !) en tant qu’anesthésiant et médicament !!!…
La belle époque !


Le « médicament » a eu le succès que vous savez et les gens se sont mis à le distiller « pour usage familial » (c’étaient les femmes qui faisaient cela pour la famille !).

flask_Hungry_Wolf_2_largeIl était donc courant d’avoir sur soi une flasque de l’heureux nectar, « en cas de besoin ».
Voici donc une bonne adresse pour acheter une flasque de taille correcte, ni trop petite, ni trop grande, pour porter avec vous 20cl de votre « médicament » préféré 😉

Il s’agit de Trixie et Milo, un couple de Portland (Oregon, USA). Leurs « oeuvres » sont sympas et originales, je trouve… Eux-mêmes sont très sympas et ils expédient vite et bien.

Trixie & Milo

Voici quelques-unes de leurs flasques, pour vous donner envie 🙂

Whysky-flask

Talisker 18 ans

Allez, on continue dans les « whiskies de Noël » avec un autre de mes préférés : la version « 18 ans » du fameux Talisker, qui nous vient de l’île sauvage de Skye, dans les Highlands.

Talisker 18 ansLe « 10 ans » est un whisky assez tourbé et iodé (air marin oblige)… Le « 18 ans » est plus doux, comme un nectar… qui descend dangereusement tout seul, tellement il est bon ! 🙂

Le renommé site Whisky.fr le décrit comme : « en tous points remarquable. De finesse tout d’abord, de complexité ensuite et de générosité enfin. Trois qualités essentielles que seuls les meilleurs single malts possèdent. » Ah !

En cherchant bien, on trouve encore le Talisker 18 ans en coffret « spécial », avec quelques mini-verres (très sympa, façon western) et un livret de recettes de cuisine au whisky… pour moins cher que la bouteille seule !!!

NOTE DE DÉGUSTATION

  • Couleur : vieil or.
  • Nez : fin, racé. Le premier nez est remarquablement équilibré. De la vanille, du chocolat, des agrumes confits, des noix et de la cire d’abeille côtoient de la menthe verte, de la tourbe, de la fumée, des cendres et des épices (muscade, girofle). Son raffinement en impose. Sans être spécialement tourbé, ce Talisker revendique fièrement son appellation « single malt des îles ».
  • Bouche : ample, délicate. Encore plus fine que le nez, elle répand sur le palais des saveurs sucrées, salines, épicées et camphrées absolument délicieuses. Océanique, elle est de temps à autre submergée par des notes de poivre noir, de landes, de prés-salés, de citrons verts et d’oranges sucrées. Une amertume pleine de tonicité l’aère constamment. Le charme de Talisker opère à fond.
  • Finale : rugueuse, ferme. Désormais, la tourbe est ultra dominante. Elle l’est d’autant plus qu’elle a pris la mesure du caractère fruité et vanillé de la bouche. Son travail de sape a donc porté ses fruits. En rétro olfaction, l’orge maltée resplendit de sincérité et le verre vide est à la fois fruité, chocolaté et tourbé.

A consommer avec modération… L’adage prend tout son sens quand le breuvage est bon comme celui-ci : une vraie récompense après une bonne balade hivernale ou une grosse journée de bricolage ou jardinage ! 🙂 

Auchentoshan Three Woods

Noël approche : il est temps de se faire offrir quelques bons whiskies ! En voici un pas cher et tout simplement délicieux – même pour moi qui n’aime habituellement pas les whiskies affinés en fût de sherry !

Auchentoshan Three WoodsLa distillerie Auchentoschan n’est pas forcément très connue du grand public. Elle se situe dans les Lowlands – région qui n’est pas non plus très connue (on connait plus Islay !)… Pourtant, leur whisky mériterait d’être davantage goûté ! Il est doux et parfumé : un vrai piège 🙂

La distillerie a la particularité d’affiner 3 fois ses whiskies (au lieu des 2 habituels passages en alambics)… Est-ce le secret ?

De plus, cet Auchentoschan est aussi vieilli dans 3 types de fûts différents : des fûts de bourbon en chêne américain, des fûts de xérès Oloroso et des fûts de Pedro Ximénez espagnols.

Voici donc le descriptif « par les pros » de ce breuvage divin de 43%. Je ne serais pas moi-même capable de retrouver tous ces goûts, mais le ressenti gustatif général parle de lui-même !

NOTE DE DÉGUSTATION

  • Couleur : ambrée.
  • Nez : riche et épicé, le premier nez exprime pleinement le sherry et le tabac avec une légère impression fumée. Il devient ensuite plus fruité et pâtissier sur des notes de cake aux oranges, abricots, dattes et amandes sur fond de chocolat. A la dilution les notes végétales (foin, menthe poivrée) se font plus présentes dans le verre.
  • Bouche : douce et huileuse. Elle est marquée par la cire et le bois précieux. Fine et sirupeuse à la fois, elle évolue sur le toffee et le caramel, l’orangette et les fruits confits.
  • Finale : très longue et légèrement tannique, sur la citronnelle et les épices.

Il n’a l’air de rien, mais je vous le recommande chaudement ! 😉

Les pinups et les Harley…

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu de sympathiques pinups ! Je profite de l’arrivée de la nouvelle rubrique « Harley » pour faire un article commun : pinups et Harley !

Attention, je parle de « vraies » pinups, celles des années 40-50… pas les « babes » que l’on voit aujourd’hui sur des customs rutilants qui ne verront jamais la route !

harley-pin-up

Je ne dis pas que ce n’est pas agréable à l’oeil 😉
Mais ce n’est pas une « pinup », avec son air effarouché, surprise dans une attitude évidemment sexy, typique de la période autour de la Seconde Guerre Mondiale…

Quitte à faire « moderne », je préfère autant ce style :

Pin-up

Il y a plus de 60 ans, les « pin-ups » ressemblaient plutôt à cela :

pin-up-harley

C’est vrai que cela fait moins fantasmer !!! 🙂
Bon, d’accord… vous préfèrerez sûrement celle-ci :

Pin-up-Harley-2

Mais le dessin, comme chaque forme d’art, a un pouvoir évocateur que les simples photos ne peuvent avoir… Aussi, je vous propose une galerie d’images « montées » par Todd8080. Elles sont assez connues et c’est l’occasion d’en rassembler quelques-unes ici :

Harley-Pinup-1 Harley-Pinup-2 Harley-Pinup-6 Harley-Pinup-8 Harley-Pinup-3 Harley-Pinup-7 Harley-Pinup-10 Harley-Pinup-4 Harley-Pinup-5 Harley-Pinup-11 Harley-Pinup-12 That’s all, folks! 🙂

Harley-Pinup

Les pin-ups de décembre

Joli temps des fêtes, avec quelques pin-ups de circonstance, toutes de Gil Elvgren :

ELVGREN_img_194…qui existe en figurine chez Andrea Miniatures :

Pinup28(je ne suis pas fan du visage de la figurine… pas aussi réussi que sur la peinture)

Allez, consolons-nous avec cette coquine…

gil-elvgren-pinup_219Et enfin, pour les grands enfants :

ELVGREN_img_144…que l’on retrouve aussi chez Andrea Miniatures :

Pinup17(la qualité de peinture est complètement incroyable !!!)

That’s all folks 😉

Aberlour A’Bunadh (batch 44)

Oh, voilà bien longtemps que je ne vous ai pas présenté un excellent whisky ! 😉

Tout d’abord, saviez-vous que le terme « whisky » vient de la déformation du mot uisge, qui signifie  « eau » en gaélique écossais ? A l’origine, le whisky était destiné à un usage thérapeutique ou médical. C’était « l’eau de vie » : uisge beatha
On s’est rapidement rendu compte que le médicament était excellent ! Et les femmes avaient dans leur foyer une petite distillerie d’eau de vie pour l’usage domestique.

Bref, notre whisky du jour est une de ces « eaux de vie », un breuvage des dieux baptisé « A’Bunadh« , qui veut dire « origine » en gaélique. Il est fait de single malts âgés de 8 à 15 ans, vieillis exclusivement en futs de sherry Oloroso (les plus rares et les plus précieux des tonneaux utilisés pour le vieillissement du whisky).

Il est « Cask Strength« , c’est-à-dire : brut de fût, ni filtré à froid, ni réduit avec de l’eau. C’est donc un whisky dont le goût se rapproche le plus possible de celui qu’on pourrait apprécier à même le tonneau et qui rappelle les whiskies artisanaux d’autrefois.

La bouteille est impressionnante, avec un puissant goulot !

A-Bunadh

Couleur : Cuivré à reflets rougeâtres d’intensité soutenue.
Nez : Sherry, menthe, praline. Sensuel et puissant. Des notes de caramel, de cerise, de vanille et d’épices..
Corps : Plein, crémeux texturé.
Bouche : Crémeuse, mentholée. Nuances d’herbes aromatiques (thym), de fruits mûrs (pêche, prune) et de céréale (biscuit). Certains y trouvent des notes de chocolat noir.
Finale : Gourmande : nougat, sherry, gingembre, nuance de fumée.

Avec un degré alcoolique comme celui-ci (environ 60% !), il est possible, et même souvent recommandé, de verser quelques gouttes d’eau de source, afin « d’ouvrir » le whisky et libérer ses pleins arômes… Après tout, les premiers à avoir versé de l’eau dans leur whisky sont les distillateurs eux-mêmes (pour faire baisser le volume d’alcool) ! 

A noter que la distillerie épuise assez rapidement le « tonneau » (on dit un « batch ») d’une même cuvée. On numérote donc les batchscar le whisky peut changer de l’un à l’autre.
Le mien est un batch 44 (celui de la photo est un #35). Le goût des différents batchs change et certains amateurs apprécient plus les uns que les autres…
Les collectionneurs vont ainsi jusqu’à goûter différents batchs !

Dans le whisky, il y a le oui, et il y a le sky, donc oui, laissez-nous monter au ciel pour savourer la « part des anges ».
Appolinaire

 

Lagavulin 16 ans

Voici une star parmi les whiskies ! Le Lagavulin 16 ans est à la fois doux et tourbé est souvent récompensé. C’est une valeur sûre !

Lagavulin-16

Ce whisky provient de l’île d’Islay, berceau de nombreux breuvages tourbés. Il se distingue par sa profondeur et sa complexité. Il est rond et presque moelleux en bouche : un mariage de puissance (modéré, il ne fait que 43%) et d’onctuosité.
Sa couleur est « vieil or lumineux », son nez (odeur) est épanoui et complexe avec des notes fumées, tourbées, iodées puis briochées. Il dégage un grand équilibre, plein, corsé, rond, dense, ample, droit, racé, signé avec une grande finale onctueuse. Somptueux ! 🙂

  • Robe : Or ambré
  • Nez : Intense fumée de tourbe, puissantes notes d’algues marines sur fond de bois mouillé.
  • Bouche : Moelleux et intense. Fumée de tourbe et de bois, parfums iodés.
  • Finale : Longue, élégante et tourbée.

Personnellement, je le trouve presque trop doux ou passe-partout. Je l’aime bien, mais lorsque j’ai envie d’un whisky qui se laisse boire sans surprise. Ce n’est pas un Straight Cask à 60%, ni un Toiteach (que j’adore) qui sent presque la mer ! Par contre, il convient pour les apéritifs « de classe », entre amis connaisseurs, ou pour une soirée tranquille.