Pas évident de choisir la meilleure « ambiance » pour une photo…
Exemple avec quelques clichés, pris rapidement aujourd’hui avec mon téléphone, pour jouer avec les effets inclus. Personnellement, j’ai du mal à choisir l’image que je préfère !
(cliquez sur l’image pour la voir plus grande)
Avec un effet « vieille photo »…
Ou en version « polarisée »…
Nature…
Image vieillie…
Polarisée…
Ou carrément sépia ?
Les connaisseurs auront reconnu le trio gagnant du Mans 1954 : en tête laFerrari 375MMn°4 pilotée par Gonzales et Trintignant, suivi de la Jaguar Type-D n°14 menée par Rolt et Hamilton, elle-même talonnée par la Cunningham C4-R de Spear et Johnston !
Les modèles slot viennent de chez PSK (Ferrari), Carrera (Jaguar) et MMK (Cunningham). Montage (pour les kits), peinture et weathering « home made »…
Vous savez que l’on peut laisser des commentaires, vos impressions, etc. Sentez-vous libre ! 🙂
Il n’existe que peu de figurines dignes de ce nom pour accompagner nos voitures de slot. D’ordinaire, on est censé se contenter de « ça » : There are few reliable figures to accompany our slot cars. Usually, we’re supposed to do with « that »:
Beurkkk! 😦
MRRC est une marque américaine qui a sorti un ensemble de figurines dans les années 60. Les moules furent réutilisés il y a une dizaine d’années, mais depuis ces figurines sont introuvables – seulement en occasion, et si on a la chance d’en trouver ! MRRC is an american brand that has released a set of figures in the 60s. The molds were reused there ten years, but since these figures were not found – just in « used » and if you are lucky enough to find them!
Certaines boites sont très recherchées et se vendent à prix d’or ! / Some boxes are highly sought after and sell for a little fortune!
On retrouve donc les figurines MRRC sur les photographies des meilleurs réalisateurs de slot car, comme ici avec cette Aston Martin DB4 Zagato de « Tomcat » : We thus find the MRRC’s figures on photos of the best slot cars builders, as here with this Tomcat‘s Aston Martin DB4 Zagato:
Tomcat – Aston Martin DB4 Zagato
Le souci, c’est que ces figurines ont forcément toutes la même forme, depuis des années ! Alors, pour certaines, cela passe… Mais, par exemple, pour le mécano que l’on voit derrière l’Aston Martin, c’est plus pénible : il se frotte les mains depuis des années – et certains pilotent sont figés le coude en l’air depuis autant de temps !!! 😉 The concern is that, necessarily, all these figures have the same shape for years! So for some, it’s ok… but, for example, for the mechanic that you see behind the Aston Martin, this is more painful: he rubs his hands for years – and some pilots are frozen elbow fly in the air for so long!!! 😉
Donc, lorsque j’ai enfin osé me lancer à peindre, je voulais d’abord atteindre un niveau de peinture un peu meilleur que ce que vous voyez ci-dessus (c’est moche !) et je voulais aussi bricoler un peu certaines de ces figurines afin de les sortir de leur pose éternelle… So when I finally dared to launch me to paint, I first wanted to achieve a level of painting a little better than what you see above (it’s ugly!) and I wanted to »scratch » these figures to remove them from their eternal pose…
Voici donc ce que cela a donné pour mon premier essai, avec le mécano vicieux et le pilote alcoolo ! 🙂 Here is what it gave to my first test with the vicious mechanic and the alcoholic pilot! 🙂
Couic !
On relève la tête ! / Keep your head up!
Le carnage !
Opération Frankenstein !
That’s it!
Et voilà ces messieurs peints ! (premiers essais de peinture !) And now these gentlemen painted! (first attempts of painting!)
Le mécano MRRC / The MRRC mechanic
Le pilote vainqueur MRRC / The MRRC winner pilot
Avec une vieille Ferrari 166 à rénover / With an old Ferrari 166 which need renovation
Quelques autres réalisations : Some other realizations :
Un pilote et son patron de course / The pilot and the boss!
Autour d’une carrosserie de Ferrari en cours de réalisation
J’ai encore beaucoup d’autres figurines MRRC à peindre, lorsque j’aurai du temps pour moi. Vous les verrez apparaître un de ces jours sur ce blog 😉 I have many other MRRC figures to paint, when I’ll have time for myself. You will see them one of these days on this blog! 😉
Restons dans l’année 1954, avec la voiture pilotée par José Gonzales et Maurice Trintignant qui gagna au Mans : la Ferrari 375 MM (ou Ferrari 375 Plus) !
Let us remain in the year 1954, with the car driven by Jose Gonzalez and Maurice Trintignant, who won at Le Mans: the Ferrari 375 MM (or Ferrari 375 Plus)!
Top départ !
On ne se rend pas toujours compte, mais avec la mécanique de l’époque, les pilotes parcoururent plus de 4000km en 24h, à la vitesse moyenne de près de 170 km/h !!! Dans une voiture qui glissait dans les virages, je vous laisse imaginer ! 🙂 It is not always realized, but with these old mechanics, the drivers went through over 4000km in 24 hours, at an average speed of nearly 170 km/h! In a car that slid into each corner, you can imagine!
Heureusement, la « dream team » veillait au bon fonctionnement de la mécanique ! Fortunately, the « dream team » ensured the smooth running of the mechanics!
Et c’est l’arrivée !
Photos colorisées des 3 autos de la Scuderia Ferrari : Colorized photos of the 3 cars of the Scuderia Ferrari:
A noter que la Ferrari 375MM n°18 visible à droite n’appartient pas à la Scuderia et finit ensablée dans le virage du Tertre Rouge ! Note that the # 18 Ferrari 375MM visible on the right does not belong to the Scuderia sanded and finished in the corner of the Tertre Rouge!
Voici donc ma version de la Ferrari 375MM victorieuse, en « slot car », donc au 1/32. La carrosserie résine est faite par Proto Slot Kit (PSK). Here is my version of the Ferrari 375MM winner, in « slot car » (1/32). The resin body is made by Proto Slot Kit (PSK).
La Mercedes W196 conduite par Fangio n’était évidemment pas au Mans en 1954 😉 The Mercedes W196 driven by Fangio was obviously not at Le Mans in 1954 😉
Mais l’Aston Martin DB3S n°21 était bien au Mans en 1954 ! Je vous la montrerai en détail dans le prochain article… But Aston Martin DB3S #21 was actually at Le Mans in 1954! I’ll show you this car in detail in the next article…
Le pilote a l’air halluciné ! The pilot seems hallucinated!
Un agréable look vintage, pour une voiture facile à réaliser (sauf peut-être le numéro de course arrière à ajuster par rapport aux grilles de ventilation) ! 🙂 A nice resin car, easy to build, (except maybe the race number (rear) to fit over air vents)! 🙂
Quelques vidéos du célèbre Tourist Trophy, la course moto la plus dangereuse et impressionnante du monde !
Au-delà du débat « pour ou contre » une course aussi dangereuse, je crois que l’on peut rendre hommage aux pilotes qui participent. Ils doivent subir une tension nerveuse inimaginable et sont soumis à un pilotage parfait, sous peine de sanction majeure !
Big balls !!! Chapeaux messieurs !
Some videos of the famous Tourist Trophy, the most impressive and dangerous motorcycle race in the world!
Beyond the debate « for or against » this dangerous race, I think we can pay tribute to the drivers involved. They must undergo unimaginable nervous tension and are subject to a perfect control, otherwise major penalty!
Cette Mercedes, pilotée par Fangio au Grand Prix de France, à Reims, le 4 juillet 1954, était mon premier kit de slot racing en résine. This Mercedes, driven by Fangio at the « Grand Prix de France », Reims, July 4, 1954, was my first slot racing kit in resin.
Le kit est un PSK, au 1/32 (Proto-Slot-Kit) série « Ghostmodels ». Merci Chris pour cette belle réalisation ! The kit is a PSK at 1/32 (Proto-Slot-Kit) « Ghostmodels » series. Thank you Chris for this great achievement!
Quelques images de la course ! Some pictures of the race…
Préparation… Le départ !Fangio (#18), Kling (#20) et Ascari (#10) en pôle position.FangioKling Herrmann (qui devra abandonner)…Kling suivra Fangio jusqu’à la fin (il finira 1mn derrière lui).Alfred Neubauer surveille le chronomètre !
Sur les 22 partants, seuls six pilotes ont réussi à finir la course ! Out of the 22 pilots, only 6 have managed to finish the race.
Et c’est l’arrivée !Fangio, Kling et Herrmann (les 3 pilotes Mercedes)
-oOo-
J’ai choisi facile pour débuter, car la carrosserie était déjà peinte et il n’y aura pas de pare-brise compliqué à poser. Il faut donc commencer par ébavurer les pièces en résine…
I started easy, because the body was already painted, and there will be no complicated windshield to install. Therefore, I begin by trimming the resin parts…
Ensuite, mettre en place le châssis et couper les axes de roues à la bonne largeur. Il faut que tout soit bien plat et parallèle, comme sur la vraie ! Then put up the frame and cut the wheel axles to the correct width. Everything must be flat and parallel, as on the real!
Le châssis est monté, le moteur est installé, les fils sont reliés au guide, les roues sont montées sur les axes… et ça roule très bien 🙂 The frame is mounted, the motor is installed, wires are connected to the guide, wheels are mounted on axles… and it runs great 🙂
Ensuite, pose des décalques et un coup de vernis. Then, I put decals and varnish the car.
Donner des couleurs au pot d’échappement… (ici, il n’est pas fini) Give color to the exhaust … (here, it is not finished)
Peindre le pilote… Paint the pilot…
Les connaisseurs remarqueront que j’ai un peu modifié le pilote d’origine, parce que je voulais qu’il ait 2 paires de lunettes, comme Fangio en course ! Donc, récupération d’un corps, déboitage de tête, pliage de bras (au sèche-cheveux) pour que le volant soit à sa place, peinture et réassemblage… Voilà le résultat (en gros plan, c’est terrible, mais en vrai ça passe). Le casque n’était pas fini de peindre, et il manque encore le lavis… Au final le pilote est moins pâle !
Connoisseurs will notice that I have slightly modified the original driver, because I wanted him to have two pairs of glasses, as Fangio during the race! So, recovery of a body, striptime head, folding arm (with a hair dryer) to put the steering wheel in its place, painting and reassembly…
Here is the result (close-up, it’s terrible, but in real life it goes right). The helmet was not finished painting, and he still misses the wash … Ultimately the driver is less pale!
Reste à peindre les derniers détails pour rendre la carrosserie plus « réelle » : noircir les aérations et les joints de carrosserie, un peu de poussière autour des roues et sur les pneus, noircir la sortie des pots, etc. Quelques couches de vernis mat, assembler le tout et… ça roule !!
Now, it’s time to paint the final details, to make the body more « real » : blacken the vents and body joints, a little dust around the wheels and tires, fill out exhaust, etc.. Few layers of matte varnish, and put it all … it races!
Lorsque vous commencez à monter des voitures de slot racing, il vient un moment où vous en avez assez de voir ce genre d’horreur…
When you start building slot cars, comes a point where you’re tired of seeing this kind of horror…
La tête de tous les pilotes de marque Ninco…
Des pilotes de slot car…
J’aime les voitures de slot car elles ne sont ni trop petites, ni trop grandes (échelle 1/32, pilotes de 54mm) et qu’elles sont « vivantes » : elles roulent et ont des pilotes (contrairement aux maquettes statiques) !
I love slot cars because they are neither too small nor too large (1/32 scale, 54mm drivers) and they are « alive » : they roll and have pilots (unlike static models)!
Alors, on soigne les détails de la voiture… mais on est obligé de faire avec ces pilotes difformes. Du coup, un jour, on essaie d’améliorer les choses. C’est comme cela que l’on s’improvise peintre.
So we treat the details of the car… but we have to endure these deformed drivers. So, one day, we try to improve things. This is how we improvised painter.
On démonte…
…et on peint !
Et voilà !
C’est mieux ! It’s better!
Même traitement pour le pilote Ninco : adieu la visière du casque et l’éternel foulard !
Same treatment for Ninco driver: farewell the helmet visor and the perennial scarf!
Mais vous n’avez pas vu la tête des spectateurs habituels, fournis par les fabricants de slot cars !!
But you haven’t seen the face of the usual spectators, provided by slot cars manufacturers!
Spectateurs Carrera
C’est laid !!!! Même vu de loin, pour remplir les tribunes, c’est difficile à supporter…
This is ugly! Even from a distance, to fill the stands, it is difficult to bear…
Et c’est reparti pour la peinture… Vous remarquerez que ça s’améliore. Doucement, mais ça s’améliore !
Here we go again for painting … You’ll notice that it’s getting better. Slowly, but it’s getting better! 😉
Quelques spectatrices…
Ces premiers essais réalisés, et devant l’absence de foudroiement divin, on s’enhardit à « améliorer » une équipe de mécanos !
After these first trials, and in the absence of divine lightning, we ventured to « improve » a team of mechanics!
1. Sans retouche… 2. Avec un peu de retouches… 3. Et complètement retouché.
En situation, avec une Renault Floride faite maison !
Quand je vous dis que les fabricants de slot car font de vilains pilotes… Voyez le profil de cette pauvre jeune femme ! (dont la peinture est de moi aussi)
The Dream Team
Voilà, pour mes premiers pas de débutant. Ce n’est pas grandiose, mais cela donne envie de continuer… La prochaine fois, je vous montre un photographe et une jolie pinup ! 😀
So, these is my first step in figure painting. It’s not great, but it leaves me wanting more… Next time, I’ll show you a photographer and a pretty pinup! 😀
Je me rappelle du temps où je ricanais en voyant des « adultes » jouer aux « petites voitures » ou avec des « petits bonhommes » !… Comment cela a-t-il pu m’arriver à moi aussi ??…
En fait, tout simplement : comme pour beaucoup, tout vient des enfants ! Il faut bien des coupables, non ? 😉 Noël… on se demande quoi offrir au petit, qui a déjà tout (ou presque)… « Et un circuit électrique ? J’en avais un aussi, quand j’étais enfant ! » Allez, c’est décidé ! Et voilà le papa en train d’éplucher les différences techniques des circuits proposés chez le marchand de jouet du coin. Scalextric, bien sûr, il n’y a qu’eux en boutique.
Le Père Noël repart donc avec un beau circuit.
Le cadeau fit son petit effet… pendant quelques jours après Noël… et jusqu’à ce que les jeux sur ordinateurs reprennent leur suprématie !
Mais c’était déjà trop tard !!!!! Papa était devenu accro : il teste toutes les configurations, il lui manque 2 droites, 1virage… et comme Papa a des sous, il va acheter les pièces et agrandit le circuit de semaine en semaine.
Jusqu’au jour où Papa « se fait plaisir » et revient avec une voiture : l’erreur !!!! (maintenant, il y en a plus de 200 à la maison !) Une « qu’il ne faut pas la toucher, c’est celle de Papa ! »
Aston Martin DBR9 Silverstone 2009 (Scalextric)
Elle est plus détaillée, donc fragile… Mais qu’est-ce qu’elle est belle !! Phénomène impensable quelques semaines auparavant : Papa est devenu accro aux petites voitures, par on ne sait quelle bizarrerie certainement psychanalytique !
L’ère Scalextric
Ensuite, il est pratiquement insoutenable de décrire la suite… Une chute sans fin vers la démesure slotesque ! Toujours plus de rails, plus de voitures… La découverte d’un véritable univers, caché dans celui que tout le monde connaît :
On ne fait pas qu’appuyer sur une gâchette : il faut « sentir » sa voiture, accélérer à fond, freiner au bon moment, gérer la dérive dans le virage, remettre les gaz correctement… En fait, c’est bien du mini-pilotage, où certains sont vraiment plus doués que d’autres !
Du coup, il existe des championnats de « slot racing » (oui, car cela porte un vrai nom, en plus !)
Il y a des « 24h d’endurance », comme au Mans, tout comme des « spéciales » de rallye, sur des circuits aussi différents les uns que les autres.
Il y a différentes marques, dont certaines font des voitures « de compétition », hors de prix !
Ce sont aussi les réglages mécaniques qui font la différence en course : choix de la transmission, pneus, etc.
Des modèles encore plus détaillés (« kits résine ») encore plus chers et à construire soi-même et même pas peints (une énigme !)
Des circuits d’amateurs si beaux qu’on peut rester des heures à découvrir tous les détails !
Des forums de passionnés, avec des messages chaque jour…
Bref, en peu de temps, le salon ressemblait à cela :
Circuit analogique Scalextric, 13 mètres
Et quelques mois après, suite à achats d’anciens rails Scalextric, le salon était devenu une « spéciale » de rallye…
Circuit rallye Scalextric, 24 mètres
24 mètres de piste, tout de même ! 🙂
Puis, vint l’ère du numérique, qui permet de faire rouler plusieurs voitures en même temps (y compris lorsqu’on est tout seul, avec des « pace cars », des voitures qui roulent à vitesse moyenne)… Le salon n’était pas revenu à un usage familial : c’était un circuit de course d’endurance, avec chronométrage au 100e de seconde !
Circuit digital Scalextric, 21 mètres
Et la « version ultime » de 26 mètres ! (qui laissait tout de même la place de jouer du piano : espace calculé !)
Circuit digital Scalextric, 26 mètres
Le système digital de chez Scalextric était sympa, car il permettait de rouler aussi en analogique (donc avec des voitures sans puce électronique, comme la plupart que l’on trouve dans le commerce). Démonstration :
L’ère Ninco
Bon… seul souci avec les circuits Scalextric : ce sont de véritables patinoires !! Car, vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus, les « vrais pilotes » retirent l’aimant qui colle la voiture à la piste. Ils roulent « comme en vrai », avec la seule adhérence de leurs pneus. Et c’est là que l’on découvre que la piste Scalextric glisse tellement que, parfois, une voiture peut déraper sans avancer, tellement ses roues n’accrochent pas !
Nous voilà à ajouter du lest à la voiture, à changer les pneus (il existe quantité de pièces pour les voitures, vous n’imagineriez pas !)… Bref, cela coûtait un certain argent et, malgré tout, il fallait rouler avec chiffon et bouteille d’alcool F pour décrasser les pneus, rendus glissants par leur propre usure, toutes les 15mn (voire moins parfois) ! Un brin pénible.
Donc, un jour la décision est prise d’acheter un circuit « de grand » : un Ninco, comme celui sur lesquels se font les championnats d’Europe et du Monde ! Une piste plus large et qui tourne moins, plus typée « course » que « balades viroleuses à la campagne ».
Le tracé du circuit est réfléchi avec les copains des forums. On ne part plus au hasard comme les débutants, attention ! 😀 Finalement, mon choix se porte sur ce tracé, qui reprend paraît-il un circuit du jeu vidéo « Gran Turismo », le Red Rock Valley ! Chaque voiture emprunte les mêmes virages, chacune dans son sens, donc pas de favoritisme ou de « meilleure voie ». Tous les virages sont différents (puisqu’on les prend une fois dans un sens, à l’extérieur, une fois dans l’autre sens, à l’intérieur). Tout me plaît !
Le circuit « Red Rock Valley », en Ninco
Et là, c’est un nouveau monde !!!! Les voitures roulent parfaitement sans aimant ni préparation, elles réagissent plus « comme une vraie », la piste est belle (avis perso), on peut inverser le sens de roulage par un simple bouton : c’est le paradis !!
Mon circuit Ninco est en analogique, car je roulais la plupart du temps tout seul et j’avais remarqué dans mes nombreuses « chasse au chrono absolu » que les meilleurs temps se faisaient en restant sur la même piste : changer de voie, en slot, fait perdre du temps… Donc, va pour l’analogique : pas de puce à installer dans les voitures, pas de mode d’emploi compliqué, juste brancher et rouler ! Que du plaisir !
Le circuit d’origine fut porté à 18,50 mètres, avec un virage plus large et relevé façon Nascar et la deuxième boucle allongée pour compenser l’agrandissement du virage relevé (dommage pour ça, mais c’était impossible de faire autrement).
« Red Rock Valley », Ninco, 18,50 mètres
Vous voyez rouler ici des voitures de marque « NSR » (voitures de compétition), qui sont bien plus rapides, grâce à leurs pièces mécaniques plus précises et leur moteur plus puissant, que les « Fly » de la vidéo au-dessus (voitures plus détaillées, type maquette).
Le Ninco est le circuit que j’aime le plus.
L’ère BLST
Les meilleures choses aussi ont une fin : il a bien fallu rendre le salon, un jour !… Alors, j’ai conservé les rails de mon Ninco, que je remonte de temps en temps, en divers tracés, selon l’humeur du moment – et je me suis fait construire un circuit en bois (le « must » pour les puristes du slot) démontable, que je puisse ranger et remonter rapidement.
« BLST » est le petit nom pour les initiés de la marque « Sillage Racing » : un artisan (David, très sympa) qui construit des petits bijoux de circuits dont la particularité est d’être digitaux ET avec un système bien à lui (le « BLST » justement) qui permet aux voitures de rouler et se doubler sans jamais se heurter, en reproduisant les « trajectoires idéales » des vraies voitures de course !
Le « hic », c’est qu’il faut de la place pour un circuit pareil… Place que je n’ai pas… Donc, je me contenterai d’un circuit dessiné selon mes plans par le maître, en analogique et sans BLST (« un jour, un jour !! »). Le voici :
Circuit bois analogique « Sillage Racing », démontable
Jolie photo ! Car mon circuit a servi à la publicité de Sillage Racing (yes !) 🙂
Bon, si c’est trop répétitif, je vous autorise à zapper avant la fin (la vidéo a la longueur de la musique d’accompagnement… et puis, quand on aime, on ne se lasse pas !). Les voitures que vous voyez rouler sont quasi toutes construites par votre serviteur. D’ailleurs, la première est la Mercedes qui est l’emblème de ce blog.
Prochaine étape ?
Un déménagement et la construction d’un circuit fixe, en rails Ninco ou BLST, à voir, avec un décor fixe digne de ce nom ! Un jour… un jour…
Les exemples de beaux circuits ne manquent pas pour rêver, comme le fameux « White Lake F1 Ring » :
En attendant, je suis désormais plus dans la construction de voitures que dans les circuits, les courses, etc. Il faut dire que tout seul, à force, ça manque de piment – et mon emploi du temps ne me permet pas de me lancer avec régularité dans des courses entre copains. Pareil : un jour… un jour… ! 😉
Par contre, je n’aimerais pas construire juste des maquettes de voiture. Lorsque je les regarde, le fait de savoir qu’elles ne roulent pas me gâche le plaisir ! J’ai l’impression de contempler une nature morte, quelque chose qui n’a pas de vie. Donc, je construis des voitures « qui roulent » – même si je ne les fais moi-même plus beaucoup rouler, faute de circuit fixe.
Voilà messieurs-dames, c’est tout pour aujourd’hui 🙂 La prochaine fois, on construit une voiture !
A tout seigneur, tout honneur. Voici un petit tutoriel pour expliquer la création du diorama que vous voyez en entête de ce blog.
Here’s a short tutorial to explain the creation of the diorama that you see in the header of this blog.
L’idée était de créer un décor champêtre qui permette de photographier mes modèles auto sous différents angles.
The idea was to create a rustic setting that allows pictures of my car models from different angles.
Donc, on commence par poser les grandes lignes dans un cadre de tableau à l’envers. La route est faite avec un morceau de carré de moquette retourné.
So we start by drawing the outline in a picture frame upside down. The road is made with the back of a piece of carpet.
Ensuite, quelques essais de positionnement du décor, pour favoriser les prises de photo variées.
Then some tests for the decor, to promote equity varied pictures.
On continue avec le plâtrage (avec de l’enduit de rebouchage vendu en poudre). Il y en a 3 kg !
We continue with the plaster (with spackle sold in powder). There are 3 kg!
Et puis, c’est la peinture : de la route et des bordures, puis la sous-couche des futurs champs, à l’acrylique…
And this is the painting of the road and borders, then the underlay of future fields, all with acrylic paint…
Voilà qui est mieux ! That’s better!
Attention, plantation d’herbe ! Avec un appareil fabrication maison, sur la base d’une raquette électrique anti-moustique : le courant est envoyé dans une aiguille plantée dans le sol du diorama… et l’herbe est saupoudrée par le tamis, dont la grille est électrifiée aussi. Cela crée de l’électricité statique qui redresse l’herbe, dont la base reste collée dans la colle blanche, badigeonnée au pinceau sur le diorama… Simple, non ? 😉
Warning! Planting grass! With a home made device, on the basis of an electric mosquito racquet: electricity is sent through a needle inserted into the ground of the diorama … and the grass is sprinkled by the sieve, whose gate is also electrified. This creates static electricity that lifts the grass, the base of which remains stuck in the white glue, brushed with a brush on the diorama … Simple, right? 😉
Et voilà le travail, avec une photo en fond (trouvée sur internet) ! That’s it, with a nice background (found on the net) !
La prochaine fois, je vous montrerai la construction de la Mercedes W196 que vous voyez rouler, celle de Fangio au Grand Prix de France de 1954 !
Next time I’ll show you the construction of the Mercedes W196 that you see on the photo. That was Fangio’s car at the « Grand Prix de France » in 1954!
Que serait le plaisir du « hobby » sans un bon poste de travail, plein de tiroirs bien remplis, bien éclairé et avec des étagères pour ranger ses oeuvres ? 😉
Voici mon petit chez moi :
What would be the fun of the « hobby » without a good workstation, plenty of drawers filled well, well lit and with shelves for his works? 😉