Circuit fixe Ninco, partie 2

Allez, c’est parti pour la création du « terrain » !
On y va à l’enduit de rebouchage, gros grain…

J’ai essayé de le colorer dans la masse, mais il faut beaucoup de peinture pour peu de couleur au final… Et comme il faudra quand même repeindre par-dessus (car cela reste trop clair), finalement ce n’était pas forcément une bonne idée. Essais de masquage pour les rails : au scotch de masquage droit et courbe (2cm de large, mais le rail n’en fait que 1,5cm)… Cela fonctionne, mais c’est dur à poser et le résultat est moyen. Donc, il faut trouver une autre solution, car j’ai beaucoup de rails à peindre !
Le scotch d’électricien fait 15mm, donc pile la largeur du rail, il se tend droit très facilement et il prend dans les virages sans se plisser. Le résultat à la peinture est top et il est très facile à retirer ! Donc, je fais un stock de scotch (et pas à boire, celui-là !)… Je peins et je fais le masquage en alternance, car c’est long à faire !!!… Mise en place de quelques arbres, « pour voir »… C’est sympa ! 🙂  En attendant d’avoir le courage de finir de peindre la piste, je commence les « plantations » : arbres de différentes tailles et buissons… Le sol est peint en sable, sur les côtés, j’ai mis de la vraie terre par endroits, et j’ai peint en vert les parties où il y aura de l’herbe. Colle à bois… puis je saupoudre de la terre… et quand c’est sec : aspirateur ! Les arbres ont été collé à la colle époxy (comme ça, ils résisteront aux tempêtes !) et je commence à « semer du gazon » avec le système électrostatique Noch Grassmaster, version commerciale de la « raquette à herbe » que j’avais fabriqué pour mon premier diorama, qui permet que l’herbe saupoudrée tienne debout « comme en vrai ».  Le Grassmaster est très facile à utiliser et créer des étendues d’herbe va très vite… Comme d’habitude, cliquez sur l’image pour l’agrandir. Plus qu’à terminer « la montagne »… Tout ce coin, éloigné, sera inaccessible une fois terminé, donc il faut finir de peindre, vérifier que tout fonctionne parfaitement, avant de conclure le décor… Encore un peu de courage ! 😉  Une perspective inédite du circuit (debout sur le plateau !).
Tout fonctionne impeccable, c’est super !
La prairie avant l’arrivée des arbres… On ne le voit pas beaucoup, mais ce n’est pas plat, il y a des creux et des bosses, pour faire plus réaliste. Voilà, les arbres sont plantés (au marteau !). Quelques mélèzes, pour faire plus montagnard, et des herbes plus hautes, comme en alpage. C’est beau ! 😀  Plus qu’à rouler et découvrir de manière plus dynamique les paysages que j’ai créés !

Et un panoramique final :

J’ai pensé cette décoration comme un diorama géant, avec de multiples endroits pour cadrer de jolies images. Quelques exemples ici, rapidement fait (la lumière n’est pas bonne, il faut que je complète mon éclairage). Cela donne déjà une idée.

Compte-tour et alimentation bien en vue des pilotes, nichés dans la végétation : Enzo Ferrari guette l’arrivée de son poulain, à la sortie du virage de la montagne… L’espoir fait vivre 🙂 🙂 🙂  Balade champêtre en amoureux… Et d’étranges personnes guettent le promeneur étourdi ! La « fantasy touch » du circuit ! 🙂 

That’s all, folks! 

Circuit fixe Ninco, partie 1

A l’épisode précédent, nous nous étions arrêtés sur le choix d’un tracé pour mon circuit de slot racing Ninco. Pour mémoire, voici la bête !

Petit aperçu du plateau, réalisé en panneaux de MDF de 120×60, posés sur une armature simple. Donc 120cm de largeur et le « L » au bout fait 200cm. La ligne droite fait 5m :

Maintenant, il faut le décorer… A commencer par un « fond » en bois (pour faire tenir les supports de la piste surélevée, à droite de la photo).
Vite fait à la bombe à peinture, cela donne ça. Un coup de blanc en sous-couche (au rouleau), puis du bleu foncé (à la bombe) pour faire le ciel :

La végétation, peinte à la bombe verte, avec un cache en carton (la pente suit la future piste) : Ce n’est pas du grand art, mais ça va… J’aurais dû faire la végétation un peu plus haute que la piste…

Mise en place du fond et de « l’étagère » pour la piste du haut :

Bien sûr, tout bon circuit a des stands (merci Gribouille, qui se reconnaîtra !) :

Et une bonne alimentation, deux pistes séparées, qui sera encastrée dans le décor avec le panneau de contrôle du compte-tours :

Les câbles arrivent de dessous le plateau…

Les poignées de contrôle des voitures sont connectées en permanence, avec de longs câbles qui permettent d’aller d’un bout à l’autre du circuit.

Allez, mise en place du polystyrène expansée, qui sera recouvert de mousse et d’enduit :

Cliquez sur l’image pour la voir plus grande…

C’est parti pour la mousse expansée ! Il faut un paquet de bombes, car cela part vite – et toutes ne sont pas de qualité égale (certaines « remplissent » mieux : il faut essayer plusieurs marques)…

J’ai ajouté un vrai rocher, dans le virage à gauche des stands… 
Maintenant, il faut sculpter tout ça puis le peindre en noir pour fabriquer des rochers :

J’ai passé le noir à la bombe : même en protégeant les rails d’un carton, il est passé de la peinture dans les connexions ! Résultat, le circuit ne fonctionnait plus !! Il y avait des faux-contacts partout… Désespoir !!! 😦
J’ai fini par trouver la solution, après avoir essayé de frotter, nettoyer, aspirer, etc. : WD40 !! Nettoie la peinture et améliore les connexions électriques ! Mon sauveur ! En 1 seul coup de bombe sur les joints de rails, cela fonctionnait à nouveau !! Ouf ! 😀

Maintenant, brossage en gris « minéral » par-dessus la peinture noire (une fois bien sec !): Eh voilà !

Ensuite, un second brossage au gris clair :

En comparant avec la photo ci-dessus, on voit quand même que c’est plus clair (c’est plus flagrant en vrai)… Cela fait un paquet de rochers !! 🙂 

Et une dernière finition au blanc pur, pour « donner de l’éclat » !

Voilà le travail !

Maintenant, il va falloir fabriquer le terrain à l’enduit de rebouchage, peindre les bordures, planter des arbres et du gazon…

A suivre,
That’s all, folks! 🙂

Projet de circuit fixe Ninco !

Voici donc la présentation de la construction de mon circuit fixe en Ninco ! Puisque j’ai désormais une pièce pour le slot, les figurines et toutes mes autres passions…

A dire vrai, la construction du circuit a déjà commencé il y a 18 mois, mais elle a été ralentie par une année surchargée de travail. Les « choses sérieuses » reprennent aujourd’hui, donc je vous fais un rapide historique de la situation !

J’ai un plateau de 5m20 x 1m20, avec un L de 80cm x 1m20. Cela permet diverses options de tracé, que j’ai dûment testé !

D’abord « sur le papier »… (Les chiffres représentent les dénivelés)
Par exemple, le « Circuit des Alpages ». Un peu trop viroleux, quand même !
😉

Je n’ai pas construit celui-ci, mais les autres versions ont été testées…

Piste roulante (23m70, voies égales)

Sympa, très roulant, mais pas sûr qu’on ne s’ennuie pas à long terme (et si je fais un décor, c’est pour 3-4 ans au moins !)…

Le tour se fait en +/- 10s. (selon la voiture) et si je devais le garder, je modifierai le virage à gauche sous la voie (car la voiture tend à désloter ici et c’est pénible à remettre) et je virerai le décroché dans la ligne droite du dessous, pour avoir deux grands rushs à fond.

Piste moyenne (24m35, voies égales)

Le tracé plus technique. J’ai retrouvé le « plaisir » d’avoir des voitures qui passent un virage sur deux roues, qui se retournent ou partent en tonneau… Bref, un peu de réalité !

J’aime bien cette version. Le tour se fait aussi dans les 10s., plus ou moins, mais il semble être plus long (impression), car il faut faire plus gaffe quand ça tourne !… Le tracé est plus long d’un mètre environ.

Piste viroleuse (27m90, voies égales)

Ou encore, en version modélisée en 3D (comme j’ai pu !)…Jusqu’à arriver, après plusieurs essais, à cette version :

J’aime bien le virage intérieur de droite, en goutte d’eau, et les virages de plus en plus resserrés, dans la pente la voiture glisse de l’arrière, comme en montagne – et à la descente (dans l’autre sens de roulage), il faut faire attention à ne pas se laisser emporter par la vitesse de la voiture. C’est très sympa et réaliste !

Il y a deux grandes droites rapides, des virages variés, du dénivelés et encore un peu de place pour du décor. Marché conclu, ce sera mon tracé ! 😀

Après d’autres essais, j’en arrive à cette version finale, avec un grand virage (à droite) sans intersection, pour garder la vitesse, et où la route basse du fond n’est plus complètement sous l’autre et elle reste droite plus longtemps, ce qui évite un passage caché sous un virage montant…
J’ai dû garder les croisements afin de conserver des voies de même longueur, puisque le tracé ne fait pas de « 8 » (c’est mieux sans, mais il y aurait une trop grande différence).

Prochaine étape : commencer la décoration du circuit !

That’s all, folks! 🙂

Le circuit de « Fiddler’s Green » (BLST)

Ayant dû libérer le salon familial, j’ai voulu essayer une nouveauté BLST : un circuit en bois, de grande qualité, que l’on pouvait monter et démonter rapidement.

Assez imposant tout de même !

Une fois installée une alimentation récupérée sur un rail Ninco, ça roulait ! Le tracé était sympa (c’est moi qui l’avait dessiné, avec l’aide de David, patron de BLST). Je voulais retrouver le principe des virages de mon ancien Ninco, avec le challenge de courtoisie du croisement, quand on roulait à plusieurs (2 max, puisqu’en analogique).

Le bois glisse quand même beaucoup (autant, sinon plus que du Scalex !) et je regrettais mon Ninco… De plus, aussi bien ajusté que soient les panneaux de bois, les voitures réagissaient au passage de chaque « faille » entre les planches. Enfin, la tresse se décollait régulièrement dans les virages…

Ici, mes « résines » (dont vous avez pu voir la construction sur d’autres articles de ce blog, pour la plupart) :

J’ai quand même fini par le revendre. Entre le roulage peu plaisant à mon goût, lassant car trop répétitif, et le poids de tout ce qu’il fallait manipuler pour monter le circuit (et la place prise quand il était démonté), cela ne valait vraiment pas mon cher circuit Ninco.

Heureusement, la vie m’a permis de déménager dans une maison, où j’ai pu commencer à installer le circuit fixe de mes rêves… en Ninco, bien sûr ! 🙂

That’s all, folks!

Le circuit de « Red Rock Valley » (Ninco)

Voici quelques images de plus de mon circuit Ninco…

D’abord, la première version, épurée, avec deux boucles identiques à gauche :

Mais, rapidement, j’ai voulu faire un large virage relevé, façon Nascar… ce qui m’a obligé à modifier légèrement le reste du tracé. Par contre, ça roulait super bien ! 😉
Les virages étaient variés et on les prenait tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche (suivez une des pistes, vous comprendrez), ce qui obligeait à maîtriser la glisse des deux côtés.. Et, selon le sens du roulage, on pouvait arriver en bout de ligne droite sur la grande courbe ou sur l’épingle. Bref, c’était du pilotage « tout à l’index » (sur la manette de slot) !

J’ai passé des heures à rouler dans un sens et dans l’autre (caractéristique du circuit Ninco : quand on a goûté, on ne peut plus s’en passer), à améliorer mon temps, à tester et optimiser des voitures… Voilà, j’avais enfin un « vrai » circuit de slot !

Le salon était condamné !… 😀 Il s’était transformé en piste de course !

Malheureusement, cela ne pouvait pas durer éternellement… Et j’ai dû tester, à la suite de mon super circuit Ninco, que je remontais de temps en temps, une version « pliable » des circuits de slot. C’est à voir ici.

A suivre…

Mes premiers circuits…

Nouvelle rubrique pour vous présenter mes circuits. D’abord, donc, quelques exemples des anciens que j’ai montés… histoire de mieux comprendre par où je suis passé.

Etant auparavant en appartement, comme beaucoup, j’ai commencé avec des circuits que je montais et conservais tant que la maîtresse de maison n’y voyait pas trop d’inconvénients… C’était donc de l’éphémère ! Et en Scalextric, bien sûr (la marque des débutants). Qui pouvait quand même prendre beaucoup de place dans le salon familial ! 🙂

Au début, on commence sagement :

Mais ça ne dure pas longtemps… et on envahit la place disponible.
Ici, c’est un circuit typé « rallye » fait de rails récents et anciens, normaux, « terre », etc.

Là, c’est un tracé plutôt « endurance », toujours Scalextric mais avec une base digitale permettant de changer de voie et de rouler à plusieurs voitures (en automatique quand on est tout seul, ce qui est sympa) :

Route dessous ? Ou route dessus ?

De plus en plus grand ! 😉 Celui-ci faisait 26 mètres de long !

Mais le souci du Scalextric, c’est que cela glisse ! Il faut acheter des pneus spéciaux, en uréthane, puis les nettoyer régulièrement à l’alcool (tous les 10 tours !!)… Il faut aimer le « Trophée Andros » ! 😀

Donc, je suis passé au Ninco : rails plus larges, courbes plus larges, plus de grip… On a l’impression de passer sur du matériel pro ! Un bonheur ! On redécouvre toutes les voitures (enfin roulables « normalement ») et des réactions de conduite plus proches de la réalité, avec les roues intérieures qui se lèvent, par exemple, dans un virage pris trop vite – comme une vraie voiture ! Gé-ni-al !!

J’ai opté pour un tracé roulant, très différent de mes anciens Scalextric… J’ai nommé le « Red Rock Valley » ! 😉

A suivre…