Un joli petit cochon…

Le Mans 1971 : mais, qu’est-ce que c’est que cet ovni ??? Une Porsche 917, plus courte et plus large que ses consœurs… et rose !! Avec les marques de découpe, comme au rayon viande de votre boucher. WTF??!! 😀

C’est la célèbre Porsche « The Pink Pig » (le « cochon rose ») #23 qui a couru au Mans en 1971, jusqu’à la 11ème heure (sortie de route)…

Je l’avais en alerte chez Le Mans Miniatures, car ils prévoyaient de la ressortir… Mais lorsque j’ai enfin reçu l’alerte, le temps que j’ai 2mn pour cliquer sur le lien (en pleine journée, au boulot) : elle était déjà épuisée !!!! Nooooon !!! 😦

Bon, pas grave, elle était plus originale que célèbre pour ses résultats (vu qu’elle a abandonné)… mais quand même…
Et récemment, je suis tombé dessus chez Slot-Car Union : fan de chichoune !!!!! J’ai commandé en express aussitôt !!! Et voici la belle sur le circuit Fantasy, avec ses amies de 1971…

Aux cotés de la #22 vainqueur de l’édition :

Contrairement à la version NSR (édition limitée aussi) qui a simplement peint en rose une 917 normale), celle-ci est bien plus trapue qu’une Porsche 917 habituelle :

Ce qui me fait une belle brochette, de la #15 à la #23 (pas de #20 aux Mans 1971) :

J’aurais pu ajouter les #11 et 12, que j’ai aussi (pas de #13 en 1971 et je n’ai pas la #14).

Et elle roule bien, cette « Pink Pig » #23 – ce qui est toujours bon de préciser, tant les LMM (Le Mans Miniatures) ont longtemps été des voitures « de slot » (équipées moteur, etc.) mais plutôt de vitrine, tellement elles roulaient mal ou même pas du tout, à la livraison…

That’s all, folks! 🙂

Une rareté : la Ferrari 340 #12 Le Mans 1952 !!!

Produite seulement à 150 exemplaire par une marque espagnole aujourd’hui disparue (MSSLOT), je cherchais un exemplaire, monté ou en kit, sans conviction. Elle était pratiquement impossible à trouver… (je n’en avais jamais vu, jusqu’à trouver la mienne)

Mais, miracle, je la vois apparaitre un beau jour sur eBay, j’ai fait une proposition (sinon, elle était en enchère) et le vendeur, un sympathique allemand, a accepté mon offre : hourra !!!

Quelques temps après, je recevais la belle, bien emballée (moi aussi, je l’étais : emballé ! 😛 )

Mama mia !!! Quelle merveille !! Souvent, les kit résine vendus montés sont… 1/ très chers !!!… 2/ quasi introuvables une fois épuisés et… 3/ salement montés !!! Donc, il y a du boulot de reprise si on veut une voiture propre… ce qui est bien dommage quand on voit le prix et la rareté de la chose.

Mais celle-ci est excellemment montée, un vrai plaisir ! (Et je l’ai payée un prix normal)

Avec la voiture victorieuse et quelques amies :

Elle est superbe, je l’adore !!

😀

Quelques chronos sur la piste rallye Fantasy

Le tour moyen tranquille se fait en une trentaine de secondes, ce qui est sympa. Une course de 10 tours prend 5mn… de quoi se faire plaisir « vite fait en passant », quand ça prend 😀

Porsche Gentleman Driver (base Ninco) : 33″83 (on y va mollo, pour ne pas la casser !)

Alfa Romeo TZ2 Le Mans 1965 (PSK) : 32″30 (lourde résine)

MG (SX) : 30″24

Pilotage d’une main, l’autre tient le téléphone qui filme, donc impossible de faire un bon temps, mais ça montre la voiture en action quand même…

Jaguar XK 120 type Le Mans 1950-1951 (Ninco), ça ne rigole plus ! 28″76

Ferrari 250 TR Le Mans 1958 (Ninco) : 27″43 (elle marche carrément bien !)

Bon, allez, on passe aux modernes !
La Subaru mythique en rallye : 26″06 (et elle doit pouvoir faire mieux !)

La voiture en action (le circuit n’était pas encore terminé, à ce moment-là) :

Et bien sûr, les NSR, des bêtes de course imbattables. J’aime bien la Porsche 917 K, type Le Mans 1970… La première fois, elle a explosé le record, en faisant 24″76…

Mais bien décidée à marquer sa suprématie, elle a refait 10 tours où elle a décroché un incroyable 23″59 !!!

Et juste pour voir, dans l’autre sens (où j’étais moins aguerri), elle a quand même fait un très bon 23″61 – donc ça se tient en difficulté, que l’on roule dans un sens ou dans l’autre.

10s d’écart avec la voiture « bourgeoise »… Une bête de course ! Ça tient la route, ça drifte si besoin sans jamais décrocher de l’avant, ça accélère comme si le diable lui courait après… Un vrai plaisir à piloter, mais ça reste des voitures exceptionnelles.

Le circuit dans l’autre sens, avec mon autre NSR Porsche 917 K :

Elle va aussi vite en bleu ! 😀 (Même si les vidéos ne sont pas représentatives, car « pilotage » tant bien que mal, d’un main, en filmant avec le téléphone !)

That’s all, folks!

Circuit fixe Ninco typé rallye, la suite !

Alors, la « route » étant posé, ne manquait plus qu’à refaire le paysage…

Le sol, à l’enduit de rebouchage…

Puis, peinture des routes :

Une fois sec, peinture du futur sol herbeux :

Le matériel pour « poser » l’herbe… simple et très efficace !
C’est beau ! 🙂

Cela donne déjà envie de rouler !

Plus qu’à peindre les bords de route et ajouter un peu de terre (collée à la colle à bois, comme l’herbe, puis on retire l’excédent à l’aspirateur quand c’est sec) :

Cela me plait beaucoup, je suis très content de ma modification ! Il y a de quoi faire des photos sympa…

Plus qu’à rouler et profiter ! 😀

Un tour de circuit avec la Porsche Gentleman Driver :

Une trentaine de secondes pour faire le tour, en mode « tranquille ».

On verra les temps que parviendront à faire d’autres voitures, typées rallye, GT, etc.

That’s all, folks 😀

Circuit fixe Ninco typé rallye, 52 mètres !

Quasi dix ans après la réalisation de mon circuit fixe Ninco, en voies doubles ordinaires, je me décide à placer mes « boucles rallye » pour passer de 2×26,30 à une longue piste aller-retour de… 52,60 mètres !!!!

Comme je joue à 99.99% du temps tout seul, je pratiquais tantôt la « voie 1 », tantôt la « voie 2 » – car inutilisée, la voie tend à s’oxyder ou je-ne-sais-quoi, car il faut la « dérouiller » au début, avant qu’elle ne redevienne normalement roulable.

Une fois dans un sens, une fois en sens inverse, mais bon… C’est un peu triste de toujours rouler seul, mais je n’ai guère de dispos, vu mon boulot, pour participer à un club (et ça ne ferait pas « rouler » mon circuit, ça !).

Deuxième point : curieusement, je collectionne majoritairement les voitures ayant couru au Mans, entre 1949 et 1971… mais… mis à part la course annuelle du Mans, je regarde surtout du rallye, et en simulation, je roule presque toujours en rallye : tourner en rond sur un circuit qu’on finit par connaître par coeur, et on « performe » car on est devenue un « quasi-robot » (on cherche à avoir des automatismes, en pilotage circuit), ce n’est pas trop mon truc.

Je pratique un peu aussi en simracing, donc je comprends que ce ne soit pas évident non plus, mais le pilotage rallye me semble 14 crans au-dessus (au moins !!!) 😀 Bien hard… difficile techniquement et très exigeant (1 micro-erreur et tout est fichu)… Donc attirant à réussir à maîtriser, en ce qui me concerne. Très « challenge » !
Bref, je préfère le rallye (Dirt Rally 2.0, en simu, pour les connaisseurs 😉 )…

Alors, pourquoi ne pas avoir un circuit typé rallye en slot aussi ? D’autant que j’ai un paquet de voitures de rallye, en slot (surtout des historiques, vous vous en doutez, mais pas que…).

J’avais un petit circuit de rails « terre » Ninco, pour le rallye justement, mais je voulais pouvoir continuer de faire rouler mes voitures du Mans, donc je suis resté en circuit « bitume »…

Donc, gros travaux d’aménagements routiers !! 😀

Par contre, je n’avais pas le plan de la voirie pour les conduites EDF !! 😛

Oops !!… Bon, on verra bien ce que ça alimentait…

Et d’une ! Le burin, c’est pour le ciment du sol, que j’ai dû creuser et retailler…

Aïe, là il faut carrément retailler les « rochers » : la mousse est bien dense, c’est du costaud !

J’ai récupéré les deux « renforts » de voie, que l’on voit sur la gauche (les fils rouges, avec des connexions). Je vais m’en servir pour relancer le courant sur la longue droite du haut, qui est un peu faiblarde en sortie (après le virage)…

Avec un petit dénivelé sympa !

Il va y avoir du « béton » à refaire (j’utilise de l’enduit pour boucher les trous), puis peinture, gazon, etc.

J’avais un peu peur pour l’électricité – ce domaine n’étant pas mon fort – mais en fait, ça s’est bien passé : j’ai viré la « voie 2 » et rebranché les câbles sur la voie 1 (dans le bon sens, car au début c’était à l’envers !! 😉 )… et… ça marche !! 😀

Honneur à Colin McRae !

Bien sympa !! Je suis content.

Plus qu’à refaire le décor autour…
A suivre, donc !

Porsche Carrera RSR n°46 Le Mans 1973

Cette voiture n’est pas dans les années que je recherche pour les autos qui ont couru au Mans, en version slot au 1/32… Mais cette Porsche Carrera RSR m’avait tapé dans l’oeil il y a longtemps, à cause de son aileron arrière atypique, bien sûr.

J’avais loupé une enchère pour obtenir le kit à monter… et donc je ne pensais jamais retrouver la possibilité de monter ou d’acheter montée cette auto.

Et si ! Le Mans Miniatures l’a sortie !!! Vous pensez bien que j’ai sauté dessus – comme tous les collectionneurs, car elle est désormais déjà épuisée…

La voiture a terminé 4ème de la course

Je ne comprends d’ailleurs toujours pas pourquoi les fabricants sortent ces voitures en édition limitée, si c’est pour faire monter les prix de la revente (mais quel est leur intérêt) ? Bref, c’est étrange, car j’imagine qu’il reste des centaines de personnes qui souhaiteraient posséder cette belle voiture, et qui ne pourront pas (et donc, le manque à gagner du fabricant… mais bon, c’est sa décision, et sa perte financière !).

M’en fiche, j’en ai attrapé une ! Mais la réflexion vaut pour toutes celles que je recherche encore et qui ne sont plus produites – on ne sait pas pourquoi…

Le tout premier modèle MMK !

Nouvelle venue, cette belle Alfa Romeo 6C 3000 CM Spyder qui se trouve être la toute première voiture créée par Victor, le grand patron de MMK, célèbre fabricant de kit résine de slot, des modèles souvent rarissimes… surtout celui-ci : collector !

MMK A1

Je l’avais souvent vue en photo (rarement à la vente), mais jamais recherchée auparavant – car « pas couru au Mans » (du moins, je ne pense pas : mais je n’ai pas trouvé non plus les courses auxquelles cette voiture a participé)…

Mais bon, une bonne occasion s’est présentée… et puis, « c’est bientôt Noël », etc. La bonne excuse… et j’ai craqué !

J’en suis bien content – qui plus est, elle roule très bien ! 🙂

Nouvelles venues Le Mans 1960 et 1967

Deux nouvelles venues sur le circuit « Fantasy », grâce à Gilles, pilote passionné de longue date, qui m’a partagé (en plus de ses deux belles et rares autos) de passionnantes anecdotes sur sa passion et sa pratique des sports automobiles.

D’abord, la plus rare : une Maserati Birdcage Tipo 61, Le Mans 1960, de chez Any-Slot, très ancienne marque disparue depuis longtemps :

J’avais déjà un kit Any-Slot, pour cette voiture ou la #25 de la même année. Mais j’avais déjà un kit MMK pour la #25 et l’occasion était belle d’obtenir la voiture déjà montée, dans cette édition hyper rare (elle existe aussi chez MMK, bien que très rare aussi).

Cela va me motiver à monter mes deux autres exemplaires (#24 et #25) 🙂

Autre belle voiture obtenue par l’ami Gilles : la Ferrari 412 P, Le Mans 1967, de la Scuderia Filipinetti… Non pas la version Scalextric de 2004, épuisée et introuvable, mais une remake sur la base de la voiture #222 sortie en 2020 toujours chez Scalextric:

Ce qui me fait une belle brochette de Ferrari, 330 et 412, pour cette édition 1967 :

Les voilà sagement en rang :

Ferrari 330 P4 et 412, Scalextric et Policar (la 23)

Et une vue aérienne pour conclure :

D’autres belles voitures vont rejoindre ma collection d’ici la fin de l’année,
Restez connectés ! 😀

Ferrari 250 LM Le Mans 1968

J’ai profité de ma recherche des voitures de l’édition limitée Gaugemaster pour acheter la Ferrari 250 LM # 20 qui a couru au Mans en 1968.

J’ai hésité un peu à prendre la 14 à la place, car j’aime bien l’un des pilotes (Masten Gregory)… mais les deux voitures ayant abandonné (la 14 et la 20), et la déco de la 14 étant plus commune, j’ai opté pour la #20 (EDIT, cf. en bas)… et j’ai bien fait, car sans l’avoir fait exprès, je me retrouve avec le trio 19-20-21, de trois couleurs différentes ! 😀

Fly
  • Ferrari 250 LM #19 Le Mans 1968 Vestey / Pike (abandon 11ème heure, boite de vitesse)
  • Ferrari 250 LM #20 Le Mans 1968 Müller / Williams (abandon 18ème heure, transmission)
  • Ferrari 250 LM #21 Le Mans 1968 Piper / Attwood (classée 7ème et 2ème cat. Sport)

La Ferrari #20 de slot est de la marque Fly, réf. A2075.

Un joli trio ! J’adore ! 🙂

That’s all, folks!

EDIT : 3 mois après… j’ai craqué pour la #14, qui a rejoint l’équipe des 250LM 1968 ! 😉

Fly

La série limitée Le Mans Gaugemaster Fly

En 2022, Gaugemaster, diffuseur de petites voitures, train, etc. en modèle réduit, en Grande-Bretagne, a sorti en collaboration avec Fly, une série limitée de 12 voitures autour de la course du Mans (chouette !!)…

Sauf que… je n’ai pas vu passer le truc ! 😀

En 2024, en recevant une pub pour deux Fly Ferrari 250 LM, non-finalistes au Mans puisqu’elles ont dû abandonner avant la fin, je me suis dit : « Pourquoi pas ? Un de ces jours, si j’ai les sous… » Sauf que, deux jours plus tard, je vois les deux voitures indiquées comme « définitivement épuisées » !! WHAT????

Eh oui : parce que Gaugemaster-Fly n’en ont sorti que 200 exemplaires… dans le monde !!!! Imaginez combien il y a pu en avoir pour la France…

Il n’en fallait pas plus pour déclencher ma « fièvre collectionneuse » !! 😀
Donc, avec un train de retard (qui m’a coûté quelques euros !) je suis parti en quête de ces rares trésors !

Voici la collection, dont la référence commence par « ELM », de 1 à 12 :

Personnellement, je les aurais bien toutes recherchées… mais certaines sont désormais difficiles à trouver, donc devenues très chères (comme la première Porsche Le Mans 1970 #63, que je ne trouve pas particulièrement jolie en plus).

J’ai donc fait un choix : la Porsche 911 Le Mans 70 #59, dont je préfère la déco… mais c’est la ELM02, donc j’ai bien galéré à en trouver une, en Espagne ! Ouf ! (à prix normal) :

Ensuite, rarissime également, puisque c’est la ELM03 : la Ferrari 250 GTO de 1962 (également trouvée en Espagne, pays du slot !) :

Directement en Grande-Bretagne chez Gaugemaster, j’ai pu acheter les deux Ford GT40, la #63 du Mans 1966 :

Et la Ford GT40 #12 du Mans 1968 :

C’est sympa, mais chez Fly ils sortent toutes les décos de ces GT40. C’est facile, mais c’est toujours la même voiture. On aimerait plutôt qu’ils nous proposent de nouveaux modèles…

Aux USA, chez Electric Dreams, connu pour avoir toujours en réserve les modèles les plus recherchés… mais à prix « américanisés » ($$$ !!), j’ai pu trouver à un prix étonnamment raisonnable deux belles Ferrari 250 LM : la #19 du Mans 1968, superbe en bleu…

Et j’attends, toujours des USA, sa sœurette la Ferrari 250 LM #20, également de 1968, très originale en vert…

Enfin, je termine ma chasse aux trésors avec une autre Ferrari 250 LM, du Mans 1969 cette fois, la #17, en rouge classique, mais qui a terminé la course, elle (8ème) ! Ah ! 😀

Vous pourrez retrouver ces voitures dans leur contexte, dans les articles dédiés à chaque course du Mans, par année (faites du recherche à « Le Mans 1962 » par exemple).

That’s all, folks 😉