Harley Low Rider S rallonge risers guidon

Vous aurez peut-être trouvé curieux que mon guidon soit plus haut… même avant que je ne change la tête de fourche (fairing, cf. post précédent ci-dessous) :

Le guidon d’origine obligeait vraiment à rouler bras tendus, tirés vers l’avant – ce qui donne un look très « rock’n roll », mais pour les longs trajets, ce n’était pas super confortable.
J’ai donc voulu le rapprocher un peu, environ 5cm, grâce à des risers de 5,5″ Drag Specialties :

C’est parfait ! J’ai toujours les bras tendus, mais un peu moins, juste ce qu’il faut pour être plus confortable. Pas besoin de rallonger les câbles, cela passe (de justesse, mais ça va). Et avec le nouveau fairing, c’est assez sympa :

That’s all, folks! 🙂

30 ans de motos…

Je réalise que je fête mes 30 ans de permis moto 😀

C’est l’occasion de passer en revue mes différentes montures, que j’ai pour la plupart bien aimées – non pas que j’en ai eu beaucoup, mais assez pour trouver (enfin !) le genre de moto que j’aime !

Bon, si on veut être exact; après le skate et le vélo, la liberté motorisée a commencé à 14 ans, avec une Honda Camino d’occasion. J’étais un peu déçu de ne pas avoir un Ciao (encore moins un Peugeot 103, mais ça coûtait un bras, et mes parents n’avait pas de sous) mais en fait, cette Camino m’a permis d’écumer la campagne, même les bois en tout-terrain 😀 Je l’ai bien usée et elle ne m’a jamais lâché !

Honda Camino : moche, mais costaud !

Le plus tôt possible, dès que j’ai eu la somme nécessaire, je me suis offert un Piaggio Ciao, neuf ! La belle époque où un gamin de 15 ans pouvait entrer dans un magasin et repartir avec sa « mob », direct, sans longue paperasse ni attente…
Je l’ai également traîné partout, sur les deux roues ou sur la roue arrière, sur le goudron, dans la terre ou dans le sable… Idem, il ne m’a jamais lâché.

Piaggio Ciao : un vrai vélo, le moteur en plus !

Sitôt après le permis, je n’avais pas un sous, donc les premières années, j’ai surtout roulé avec des motos le temps d’un essai, chez nos amis concessionnaires – qui avaient, merci à eux, la sympathie de faire confiance à un jeune permis (pas sûr que ça marche encore aujourd’hui !).
Bref, mon rêve de l’époque, c’était la Honda CBR1000, un pullman sportif :

La Honda CBR 900RR, légère et puissante, qui m’impressionnait beaucoup…

Et, bien sûr, la fameuse Suzuki 750 ou 1100 GSX-R, qui me donne encore des frissons !
Je regrette de ne jamais avoir pu essayer ces motos mythiques…

Je me serais contenté d’une Yamaha 850 DTM, mais elle aussi était au-dessus de mes moyens.
Ainsi, lorsque j’ai enfin pu m’acheter une moto, c’était la moins chère que j’avais trouvée… et j’ai fait 500km pour aller la chercher (et donc, revenir avec !). En bon débutant, je n’avais pas pensé à la fatigue que ce serait, ni à la hauteur de la bécane en question !! 😉

Bref, je vous ma première moto, la Suzuki 800 DR 1995 :

Vraie photo d’époque ! 🙂

Le plus gros mono du monde (à l’époque du moins). J’ai adoré comment il tirait sur les bras !
Malheureusement, je ne l’ai pas gardé très longtemps, car je ne touchais pas par terre : à peine d’un côté, et encore sur la pointe du pied… Après m’être bien fichu par terre en m’arrêtant à un feu (la route faisait un petit creux, assez pour que je ne touche plus du tout par terre 😛 ), mon bon concessionnaire Suzuki me l’a repris contre une…

Suzuki 600 Bandit N 1996 :

La classe !!!

Elle était géniale, même si je faisais pas beaucoup de route avec (toujours pas trop de sous, donc je faisais gaffe aux consommables, essence, pneus, etc.).

Après quelques années, j’en ai eu assez de faire tellement attention à ne pas abimer ma moto que je n’avais pas le plaisir que je pouvais avoir sur mon Ciao 50cc – mais en fait, l’expérience (des années plus tard) a fini par m’apprendre qu’on ne retrouve pas ce plaisir avec les motos de route : même les plus légères sont bien plus lourdes qu’un Ciao.
Il faudrait miser sur une 250 cross « supermotardisée », je pense, pour retrouver le fun d’une mob avec la pêche d’une grosse (par contre, ça fait +90cm de haut… pffff !!!).

Toujours est-il que pour retrouver « plus petit et plus léger » (avec dans l’idée de déconner un peu, genre wheeling et dérapages), je me suis payé « la moto du permis »…

Honda 500 CB 1998 :

Je n’ai pas de photo de la mienne, malheureusement

Bien légère, pas de carénage auquel faire attention en cas de chute, super tenue de route… mais je n’ai jamais réussi à la lever ni à déraper ! 😀 Elle était quand même fun, par contre.

Et puis, j’ai déménagé à Paris, donc adieu la moto (et bonjour le skate longboard sur les dizaines de kilomètres de trottoirs de cette ile de bitume)… Bref, je n’ai plus eu de moto pendant plusieurs années, jusqu’à ce que l’envie me reprenne. Et là, je me suis offert une…

Buell 1200 XB12SS 2006 :

La bête !!!

Un gros bicylindre (origine Harley) bien velu, qui me faisait peur, surtout en virage. Je n’arrivais pas à avoir confiance avec cette bécane, même si elle me plaisait beaucoup… Il faut dire que je ne roulais pas beaucoup non plus, car impossible dans Paris (le skate va bien plus vite !) et pour sortir de Paris et trouver de l’herbe, il faut 1h… donc 2h aller-retour, tout mon temps dispo, et je n’avais fait que du périph et de la 3 voies… Pas très motivant !

J’ai fini par lire, des années après, que la géométrie de cette moto était louche et qu’elle avait du mal à tourner, selon les dires d’un essayeur moto bien connu (et très bon pilote). Cela m’a rassuré a posteriori : cela ne venait pas de moi.

Bref, j’ai fini par la vendre, car je ne la faisais pas assez rouler. Quelques années sont passées où je suis resté sur mes roulettes à arpenter les trottoirs. Puis, un déménagement en proche banlieue m’a permis de reprendre une moto (obligé « pour les trajets » : la bonne excuse) et je me suis dit qu’il était temps de réaliser un rêve. Du moins, de tenter l’expérience d’une Harley !

Harley Softail Slim 2013 :

Mon Harley Slim, avec le « missile sol-sol » d’un copain 😉

Vous la connaissez, je vous l’ai présentée sur ce blog (ici). Je l’ai trouvée d’occasion, pour le prix bien sûr et aussi car la « noir mat » n’existait plus en 2014 quand je la recherchais…
Très heureux de cette moto, je n’en revenais pas, la première fois que je suis reparti avec, que j’étais « en train de rouler en Harley ». Un mythe, pour moi ! Même si j’ai mes préférences et que je n’aime pas toutes les Harley, le fait de rouler sur un moto aussi chère et légendaire, j’étais sur un nuage ! 😀

Old-school, non ? 😉

Evidemment, Harley oblige, il faut la customiser pour la mettre à son goût et, moi qui n’avait jamais osé dévisser quoi que ce soit sur mes précédentes motos, là j’en avais envie. Il faut dire que les Harley sont en bonne grosse ferraille, vissée avec des gros boulons. Cela donne envie de démonter et remonter des trucs.
Voyez les différents tutos que j’ai publié sur ce blog, sur la base de cette bécane.

Avec le « pouf » passager tout amovible…

Le seul truc que je n’ai jamais réussi à modifier, à mon goût, c’était le garde-boue arrière qui me parait bien trop haut au-dessus de la roue (vilain trou moche)… Mais pour corriger ça, c’était vraiment beaucoup de boulot (garde-boue solidaire de la roue, etc.). J’ai laissé tomber et je suis « monté en gamme », toujours dans les Harley, avec :

Harley Softail Heritage 2013 :

Pots doubles Freedom Performance Sharktails

Que j’ai acheté en 2015… A priori, ce n’était pas du tout mon style de moto (look vieillot, sacoches à clous, etc.) mais je faisais tellement souvent le taxi, sur mon Slim, que je recherchais une moto faite pour transporter du monde. Si j’avais pu garder les deux motos, j’aurais été bienheureux, mais à l’époque, je ne pouvais pas encore me le permettre…

Idem, je l’ai bien customisée (tuto à découvrir sur ce blog également). J’ai été surtout étonné de la maniabilité de la bête, plus lourde que le Slim mais curieusement plus maniable (plus haute, ça vient peut-être de là ?). Je m’amusais à faire des parcours au ralenti, comme les flics américains à moto (entre des petits plots orange, en zigzag).

En tenue légère !

En bonne Harley, j’avais bien du mal en ville avec elle, quand j’étais obligé de rentrer dans Paris (ce que j’évite le plus possible !!). Surchauffe du moteur, la boite qui se bloque, impossible de passer les vitesses ni même d’en changer, le ralenti qui ne tient plus et la moto qui menace de caler… Bref, très très pénible, tout ça parce qu’Harley veut se la jouer « traditionnel » et ne met pas de refroidissement sur ses motos.

Pour protéger ma belle Harley, je me suis donc trouvé un engin « anti-embouteillages », ultra-léger et passe-partout :

Yamaha MT-07 :

Première fois que j’avais deux motos en même temps…

Comme j’avais gardé l’habitude de visiter les concessionnaires de ma région pour essayer différentes motos, un jour « juste pour voir », j’ai essayé cette petite moto : dans les premiers mètres, encore sur le trottoir, j’étais abasourdi !!!! Mais qu’est-ce que c’est que cet alien de moto ??? Autant la position était bizarre à l’arrêt, autant elle était extra dès qu’on roule !

J’ai adoré et passé commande direct en revenant de l’essai (ce n’était pas prévu !).
C’était un vrai jouet, une moto de trial des villes. J’ai même fait un peu de chemin avec, tout en glisse, et même quand on la couchait (sans la poser par terre !!) elle était légère à retenir et à redresser (bon, avec des pneus route, ce n’était vraiment pas fait pour ça non plus !).

Customisée 😉

Je l’aimais bien pour faire de la ville, mais pour tracer la route et aller en balade, sortir de la banlieue pour rejoindre la campagne, zéro protection au vent, c’était plutôt pénible… Donc, lorsque je n’ai plus eu besoin d’aller autant dans Paris, je l’ai revendue, mais j’en garde un très bon souvenir.

Triumph Thunderbird LT 2016 :

Superbe !

L’effet « coup de coeur après un essai » m’est arrivé aussi avec cette moto. Harley était en train de prendre du retard sur les autres marques, avec son ancien moteur 103 et son cadre du siècle dernier (j’exagère à peine). L’Heritage était très beau, mais on roulait bien à 90… On pouvait monter à 110, mais ça vibrait et tanguait… et à 130, c’était juste pour dire qu’on l’avait fait et il fallait vite ralentir ! Bref, c’était « balade tranquille », en Harley (même si certains ténors savaient comment booster les Harley et en faire des bêtes de course… ou presque !).

Avec des pots Vance & Hines

Un jour, j’ai voulu essayer les customs des autres marques et, sur le papier, cette Triumph avait l’air extra… Effectivement, je suis (métaphoriquement) tombé sur les fesses en l’essayant !! Quelle puissance, quelle tenue de route, quelle stabilité en virage !! Ma pauvre Harley ne faisait pas le poids en face. En repartant de l’essai, j’avais l’impression de rouler avec une « ancienne ».

Je me suis donc dit que j’allais faire des infidélités à Harley, le temps qu’ils sortent (enfin !) le nouveau cadre et nouveau moteur (M8) dont ils parlaient tant…
J’ai adoré cette moto (présentation ici), finition extra (Harley pourrait prendre des leçons !!), moins chère qu’une Harley. Mais pourquoi n’était-elle pas plus connue ?

Triumph Thruxton 2017 :

Parking Triumph only !

Ayant revendu ma petite Yamaha MT-07 et client Triumph avec la Thunderbird, je me suis fait plaisir avec ce cafe racer « à l’ancienne » (pléonasme !), dont je présente aussi sur ce blog les quelques modifs que je lui ai apportées (cliquez ici).

A l’époque, c’était de loin la meilleure moto que j’avais jamais piloté : un moteur exceptionnel, des finitions incroyables… Une moto vraiment superbe ! Les gens me demandaient de la prendre en photo lorsque j’étais garé ou au feu !! 😀

Les seuls bémols, pour moi, c’était que le moteur montait vite en tour, donc on avait l’impression de rapidement plafonner (en fait, c’est qu’elle montait aussi très vite en vitesse 😉 ), mais bon la sensation de manquer de tours était là (c’était un bicylindre, aussi, donc normal)… Et surtout : l’étroitesse du cadre faisait qu’on était en appui sur les ailettes du moteur, quand on serrait les genoux. Je n’ai jamais trouvé un position confortable. Cette étroitesse était censé être un avantage (mobilité, etc.). Perso, je n’ai jamais trouvé ça agréable.

Quoi qu’il en soit, c’était une bécane d’exception.
Mais elle n’a pas échappé à la fameuse équation mathématico-motarde : N+1 !!
« Combien de moto un motard aura-t-il dans sa vie ? »
– Réponse : « N+1 » (Toujours une de plus !!) 😀

Et là, il s’est passé tout un tas de trucs à la fois : un copain m’a fait essayer une Kawasaki ZZR 1400 : moto mythique mais que je ne pensais « pas pour moi » (trop de puissance !!). Harley a fini par sortir ses modèles M8, en Touring d’abord… Et j’ai essayé une hypersport moderne « juste pour voir »… Et voilà ce qui c’en est suivi…

Kawasaki ZZR 1400 2015 :

Ayant essayé cette moto « pour faire plaisir à un copain », je suis tombé à la renverse par rapport à son confort, sa douceur (moteur incroyable !!), sa stabilité (ben oui, elle est faite pour rouler entre 200 et 300km/h, donc à 120, elle se balade !)… et sa douceur, aussi, je l’ai dit ? Et son confort ! Et l’incroyable pèche de son moteur !!… Je me répète 😀

A tel point que, lors de l’essai, je me suis perdu et que j’ai rendu la moto avec 45mn de retard.
Je suis donc parti à la recherche d’un modèle d’occasion, toujours « pour le copain »… Et comme celui-ci ne craquait pas et que 3 mois après, la-dite moto était toujours dispo, c’est moi qui ai craqué : et j’ai acheté une troisième moto (hallucination !!) 😉

Super bécane que j’adore absolument. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en passer jusque-là ! C’est celle avec laquelle je roule le plus, depuis… été comme hiver !

Harley Street Glide Speciale 2017 :

Harley ayant fini par proposer son nouveau moteur M8, je l’ai essayé, dans l’idée de « monter en gamme » avec un modèle Touring : sacoches en dur, super protection pour l’hiver, sono, etc.

Bon, la moto s’est révélée « à finir », comme souvent chez Harley, avec une quantité invraisemblable de choses à changer pour la rendre un minimum confortable (pneus, pare-brise, suspensions, etc.)… Un comble pour un modèle soi-disant fait pour voyager !

J’en ai fait « ma Harley de rêve », avec ses sacoches rallongées. Tutos à voir comme toujours sur mon blog (ici).

Le trio de rêve !

BMW S1000RR 2018 :

Toute simple, d’origine, peinture tricolore quand même !

La Thruxton étant « finie » (plus d’améliorations à apporter), comme toujours dans ce cas, je tournais en rond, à la recherche d’une autre moto « encore meilleure » (traduction : « qui me permettrait de faire des plans sur la comète, chercher des pièces et l’améliorer » !).

C’est ainsi que je suis allé essayer quelques sportives modernes, comme la Suzuki GSX-R 1000, qui ne m’a pas accroché (même si je rêvais d’essayer cette moto, mais plutôt l’ancienne version). Et le concessionnaire BMW, alors que je passais juste « voir la S1000RR » m’a spontanément proposé de l’essayer (pas évident, ça, pour une hypersport : d’habitude, il faut montrer patte blanche, négocier, etc.). Quel rusé !!! Je suis revenu amoureux ! 😀

Après les essais que j’ai vus sur Youtube, je pensais que c’était une « bête indomptable », à la limite pas faite pour la route – un peu ce que l’on m’avait raconté de la ZZR 1400 (« gros bras obligatoires », « moto virile », « tout le temps à +200 ! », etc.). Les préjugés habituels des gens qui n’ont jamais essayé une sportive et qui pensent que la moto roule vite toute seule, sans qu’on tourne la poignée !! 😀

Bien sûr que l’on peut se traîner rouler doucement, même en sportive : il suffit de rester calme sur l’accélérateur. J’ai eu pendant un temps trois motos de 200cv chacune et j’ai toujours mes 12 points de permis ! Donc, ne pas croire les âneries de « ceux qui savent mieux que les autres » et qu’on lit un peu partout sur internet.

Déco « faite maison » : autocollants + vernis de protection

Après la Thruxton, la S1000RR est la moto la plus géniale que j’ai jamais eue (avec la ZZR 1400, qui est unique et irremplaçable) : finition parfaite, ergonomie au top, un moteur exceptionnel, douce, puissante, du couple dès « en bas » (contrairement aux autres sportives que j’ai essayées).

Pot Akrapovik, peu sonore vu que le catalyseur est avant, mais super son !

Je l’ai mise en « solo », car j’ai d’autres motos pour « faire le taxi ». C’est vrai qu’elle n’est pas raisonnable, je la sous-exploite, c’est une troisième moto, donc je la fais rouler un peu moins souvent que les autres… mais elle est tellement jouissive que j’ai du mal à me dire « Allez, elle n’est pas indispensable, je la revends »…

C’est moi, là ! 😀

KTM 1290 Super Duke 2018 :

Avec un Akrapovic, le son est juste parfait

Début 2019, j’ai eu l’occasion d’acheter la « Beast » de chez KTM, la fameuse 1290 et c’est vrai que c’était tentant de l’essayer, même pour quelques mois. Ce que j’ai fait 🙂
Je l’ai revendue assez rapidement, car ce n’était pas vraiment mon style de moto, mais j’étais content d’avoir pu rouler quelques temps sur cette moto légendaire – même si je suis toujours resté prudent (traduction : « sur mes deux roues ») ce qui est presque anormale sur cette moto !

Avec la petite 650 Ninja de mon fils en arrière-plan…

En bémol, ce qui m’a surpris aussitôt le premier roulage (je l’ai achetée sans l’essayer, sinon je me suis dit que je ne l’achèterais pas 😀 ) : donc, je me suis rendu compte que le vent passait sous les écopes du carénage et remontait entre les cuisses et sur le ventre… Et ça, je n’ai jamais pu l’empêcher.

Pare-brise discret et protège-mains… mais le froid vient d’ailleurs !

Ce n’est pas une moto pour l’hiver ! En été, ça rafraîchit, mais en hiver, on gèle sévèrement avec ce froid qui remonte, mal placé !… Bref, je suis content d’avoir roulé avec, comme ça je sais que ce n’est pas mon genre de moto 🙂

Peugeot Metropolis 400 2019 :

WHAT??? Un scooter ici, mais que ? Mais quoi ? Mais comment ??… 😀 😀
Eh oui, j’ai récupéré l’ancien scooter de mon fils, quand il a passé son permis moto et acheté sa Ninja 650 (rien de mieux que le vert !). Et j’ai échangé le scoot 2014 contre son homologue 2019, qui venait de sortir (meilleurs freins, parait-il ?).

Il est classe, quand même… non ?

Après avoir roulé sous la neige avec la ZZR 1400, je me disais que 2 roues à l’avant serait mieux, question sécurité… et puis, pour aller rouler dans Paris, un scoot c’est quand même pratique : ça ne chauffe pas, on n’a pas peur de se le faire piquer (vu qu’on n’y tient pas plus que ça) et ça permet de loger les casques dedans quand on va au concert (du temps où il y en avait encore !! 😛 )…

Donc, voilà, même pas la honte, je roule parfois en scoot, et il est marrant : complètement instable à « haute vitesse » (130-140 compteur, maxi), ça louvoie de partout… mais ça tient ! Donc, on s’y fait, il suffit de l’accompagner – même si on n’a rien entre les jambes, ce qui n’est pas très rassurant lorsqu’on est motard.
Il tient debout tout seul, à l’arrêt, ce qui est pratique pour le garer en marche arrière, comme une bagnole (ou quand on a un passager remuant… et lourd !).
Et il tient indéniablement mieux de l’avant sur le mouillé qu’une moto, donc par temps de merde absolue (ça arrive quand on roule toute l’année), on est bien content de l’avoir 😉

Les deux roues roulaient à 2km/h avec les jambes écartées : pas moi ! 🙂

Harley Heritage 114 2019

Harley a enfin sorti ses Softail avec le moteur 114 ! Mais quelle horreur ! Ils ont massacré nos belles motos que l’on aimait tant… 😦 Ce ne sont plus les belles des années 50 que l’on connaissait. Pour se consoler, il faut trouver d’autres références, et alors que je détestais le look des nouveaux Heritage M8, j’ai gravement flashé sur cette version blanche et bleue : on aurait juré une moto de flic des années 40 !

Elle m’a trotté un moment en tête, et puis un jour, un abruti m’a poussé (volontairement !) alors que j’étais sur ma Street Glide toute belle : j’ai zigzagué quelques mètres, sous le choc, et stabilisé la moto, béquillé et suis allé voir le gars, qui s’est fait tout petit derrière son volant… Ne sachant pas où étaient les caméras de surveillance, et avec toute la route stoppée par le mec et moi en travers, j’ai laissé tomber, mais je me suis dit qu’il était dangereux (pour ma belle moto !!) de rouler au milieu de ces tarés ! C’est vrai qu’en ville, ça passait, mais toujours de justesse. La Street Glide étant quand même plus proche du camion que de la moto ! 😀

Bref, j’ai recherché un Heritage blanc et bleu comme j’avais vu ! Au moins, il a sa barre de protection à l’avant et des sacoches « imitation cuir » à l’arrière, donc on peut le coucher sans risque de l’abimer (je l’ai déjà fait avec mon Heritage 2013, pour voir, et ça fonctionnait très bien !).
Je suis donc passé au fameux moteur de 114 !! Quelle pèche !! Et avec la « légèreté » (relative, mais légère par rapport au SG !) de l’Heritage : quel plaisir de rouler ! Un Heritage, c’est quand même un beau compromis : du confort, de la protection, des sacoches, un bon moteur, un châssis (désormais) super stable : une bécane extra, modulable à souhait !

Seuls bémols : 1/ c’est quoi ces sacoches ??? Elles sont rikikis et mal-logeables, avec le crochet de fermeture en plein milieu de l’ouverture de la sacoche (WTF??)… Et 2/ elle est passée où, la super selle confort de l’Heritage d’avant, qui était un vrai canapé ? Là, il faut passer à la « selle confort » Harley (Sundowner), pour une fois pas trop moche (mais 500e de plus à ajouter !) pour avoir une selle digne de ce nom…
Bon, c’est Harley : cher, pas fini, des câbles bizarres apparents, mais un moteur tellement extra qu’on en est accro ! Et maintenant, en plus, elles sont stables et roulent vite 🙂

On peut être motard et biker à la fois !

Kawasaki H2 SX SE 2018

Elle avait tout pour plaire…

L’erreur : je cherchais une ZZR 1400 « euro4 », car la mienne, de 2015, était « euro3 » (impossible de circuler avec en région parisienne à partir de juillet 2022, donc de plus en plus invendable dans les villes sous Kommandantur à l’approche de cette date)…
Et, allez savoir comment, je me suis laissé influencer par les tests sur Youtube, vantant les mérites de la H2 SX. Je l’ai essayée, pourtant, plusieurs fois avant de l’acheter, mais rien ne m’avait choqué… C’est au quotidien que cette moto ne m’a pas plu.

Pourtant, elle avait tout pour plaire : les poignées chauffantes (utiles, cf. les photos prises en hiver avec ma ZZR 1400 !), la béquille centrale (pour graisser la chaîne), un shifter (génial quand on y est habitué, comme sur ma S1000RR), un cruise control (ok, pourquoi pas ?), soi-disant un super moteur et qui consommait moins que la ZZR (ma 2015, version 100cv remontée à 200cv grâce à un boitier, légal, quand la loi l’a permis, consommait beaucoup en conduite maison-travail, ce qui n’est pas le cas de ma 2016, en full 200cv d’origine)…

Un bel Akrapovic, pour améliorer le son et la douceur moteur

Mais, il n’y avait qu’un seul « mais » : le moteur !!!! Comment ont-il pu commettre un truc pareil ?? Il cogne sans arrêt !… En utilisation « bourrin », il est super. Il monte dans les tours à une vitesse sidérante, on dirait la S1000RR !! Il faut d’ailleurs y faire gaffe, car on ne s’attend pas à arriver aussi vite à des vitesses pareilles, avec une moto qui ressemble plus à un gros roadster caréné !

Le souci, donc, c’est la souplesse : le compresseur s’enclenche dès qu’on tourne la poignée d’accélérateur d’un millimètre, donc ça part fort. Mais… ça coupe aussi fort, dès qu’on relâche d’un millimètre ! Et ça, c’est insupportable. Le passager se cogne contre notre casque sans arrêt, et même pour le pilote c’est pénible. On est tout le temps secoué… Et sur le mouillé, bonjour les frayeurs !

Kawasaki, conscient du problème, a mis une fonction « pas de frein moteur » (pour tenter d’atténuer). C’est mieux, mais pas assez. On dirait le « on-off » d’un gros mono… sauf que le gros mono est plus souple !! Quand on lâche l’accélérateur, il ne pile pas d’un coup.
Bref, j’ai bien eu du mal à la revendre. J’espère que le futur acquéreur aura une conduite sportive, loisir, beau temps et route sèche – et la moto lui plaira – mais pour de l’utilisation quotidienne, été comme hiver, même pas la peine !

Kawasaki ZZR 1400 2017 :

Finalement, j’ai trouvé ma ZZR 1400 « euro4 » de rêve avant d’avoir pu vendre la H2 SX. Pas grave, j’ai sauté sur l’occasion : pile la couleur que je voulais (2016, donc euro3 😦 ) mais immatriculée en 2017, donc… euro4 ! Un miracle !!

Elle est parfaite !

Quel plaisir de faire ronronner le gros 1400. Quelle onctuosité ! Quel couple !! Quel confort, aussi, tout de même. Par rapport à la H2 SX, on est plus penché sur l’avant, mais ça protège mieux du vent – et le carénage est mieux fait : la pluie ne remonte pas de la roue avant vers le guidon pour nous asperger le casque, quand il pleut beaucoup – en salopant les compteurs, le guidon, etc. ce qui était bien pénible à nettoyer sur la H2 SX !
Bref, je retrouve ma ZZR adoré 😀 Quel pied ! Je ne suis pas prêt de la lâcher !!

Les poignées chauffantes (que j’avais installées sur ma 2015) sont inutiles, tellement le carénage protège bien du vent (et donc du froid). J’avais d’ailleurs fini par les enlever de ma 2015 et je ne m’en étais jamais servi sur la H2 SX.
J’ai fait ajouter une béquille centrale, ce n’est pas très « sportif », mais tellement pratique. La selle confort était avec (l’ancien proprio était un connaisseur !). Le seul truc qui manquerait éventuellement, ce serait un shifter. On peut en ajouter un, à la montée seulement, ça pourrait être sympa (si seulement j’étais certain de la fiabilité du bazar).

600cv à elles trois ! 🙂

Harley Low rider S 2020 :

Et voici ma petite dernière (façon de parler, on ne sait jamais, hein ? 😛 ), qui remplace mon Heritage. J’ai déjà expliqué dans l’article de présentation de cette moto (ici) pourquoi et comment je l’avais achetée : un coup de coeur pas raisonnable pour son look rock n’ roll, qui est quand même ce qui m’avait fait acheter une Harley à l’origine, avant de découvrir la très raisonnable Heritage (presque) parfaite, mais pas rock n’ roll 😉

Mon Slim 2013 me manquait et ce Low Rider S pouvait très bien le remplacer – et c’est bien ce qui s’est produit : j’adore cette bécane !! Le 114 est exceptionnel sur une moto aussi « légère » (pour une Harley !)… Que de sensations à chaque fois que l’on tourne la poignée, on ne s’en lasse pas. Une « vraie » Harley, comme je l’imagine 🙂

*-°O°-*

Aujourd’hui, je roule donc sur trois motos (je suis conscient de ma chance !) :
– La ZZR 1400, le Low Rider S et; régulièrement mais moins souvent, la S1000RR (même si je l’adore !). Et j’ai le scoot pour les missions taxi, course, ville, temps de neige, etc.

Cela ne m’empêche pas de toujours regarder les nouvelles motos – même si celles qui me plaisent sont rares. Par exemple, la nouvelle Yamaha MT-09 est extra-moche mais elle pourrait être sympa (une MT-07 boostée !)… Et mon coup de coeur du moment, c’est le retour de l’Hayabusa !!! Moto mythique que je regrettais de ne pas avoir pu essayer… C’est quasi la même qu’avant, mais avec un shifter (et plein d’électronique). Bref, elle pourrait être sympa 🙂 sans aller jusqu’à remplacer mon irremplaçable ZZR !… L’avenir nous le dira.

Et voilà, les amis, c’est tout pour le moment.
That’s all, folks!

Ma Harley Low Rider S

Quoi ? Une nouvelle moto ? Mais où est passé l’Heritage ?
Eh bien, j’avais flashé sur la nouvelle Low Rider S (LRS) au look très rockn’roll lorsqu’elle est sortie en décembre 2019… mais sa position de conduite inconfortable, l’absence de côté pratique, le duo « possible mais pas confortable », m’avait dissuadé de craquer.

En magasin…

Mais la vie change, je n’ai plus besoin de faire autant « le taxi » (les enfants s’autonomisent et j’ai encore la ZZR 1400 pour ça, au besoin)… Je me suis remis à regarder la belle… et un vendeur de chez Harley m’a proposé une bonne reprise de l’Heritage, un jour que je venais essayer la LRS « juste pour voir »… bref, j’ai craqué ! 😀

Eh eh !

Alors, la position est vraiment étrange, les bras tendus en avant et les genoux remontés « sous les bras » (visuellement, on ne s’en rend pas compte, mais c’est ce qu’on ressent). Pas grave, je me suis dit que je m’habituerai… et c’est vrai, c’est ce qui s’est passé !
Après tout, cela permet d’être légèrement penché en avant, ce qui est plus logique pour lutter contre le vent. Et la position des jambes fait que les pieds restent en place.

Sur l’Heritage, à 130, vitesse de croisière sur l’autoroute, le vent poussait tellement fort sur les pieds que je luttais pour les tenir en place. A tel point que, lors de mes très occasionnelles balades sur autoroute, pour rejoindre un concert par exemple (« avant » quand on était encore libres !)… je mettais carrément les pieds sur les reposes-pieds passagers 😀 😛 sinon, c’était insupportable.
Un comble pour une bécane avec pare-brise et « tout le confort », donc censée être faite pour voyager (mais pas sur autoroute, apparemment). Bref !

Arrivée à la maison

Aujourd’hui, après 8 mois de vie commune avec la Low Rider S, j’adore cette bécane, très rock’n roll et dans l’esprit « Litteul Kevin » 😉
Moteur 114 (le même que sur l’Heritage) incroyable, et encore plus ici car la moto est 30kg plus légère !! La Harley la plus légère que j’ai jamais eue (je n’ai eu que des Softail et Touring).

Première « customisation » : inverser les rétros et changer les pneus en bois Harley…

Elle est super stable, à toutes les vitesses : on est facilement à 140-150… sur circuit 😛 On se prend bien le vent, mais pas autant que s’il n’y avait pas le petit « fairing » (saute-vent) à l’avant.
Bref, elle est très agréable à rouler, dans toutes les conditions.

Rétros inversés : attention car ça peut frotter le réservoir ! A changer d’urgence…

Grosse sensation de couple, le moteur tire très fort sur les bras… à se poser des questions pour la conduite sur route mouillée et en hiver – mais en fait, ça va, on vient de passer l’hiver et tout s’est bien déroulé. De bons pneus aident, aussi ! J’ai fait mettre dès l’achat des Nifght Dragon, comme sur toutes mes Harley (les Dunlop d’origine sont faits pour rouler tout droit et sur le sec, aux USA, et pas en virage et sous la flotte comme en France !).

Les pots Screamin’Eagle qui sont plutôt

J’ai aussi fait installer des échappements Screamin’Eagle, pour essayer des pots Harley, pour une fois… mais ils sont presque aussi silencieux que les pots d’origine. C’est mieux, mais à peine…
Je les ai donc revendus pour installer des Vance & Hines, comme d’habitude : le son est bien meilleure, pas trop fort, juste ce qu’il faut.

Inutile de changer la boite à air et donc de reprogrammer, car le 114 est livré avec une boite à air de plus grande capacité (et donc le réglage moteur qui va avec). Le moteur tourne donc impeccable avec les V&H, sans besoin de boitier additionnel (ça de moins à payer, merci !).
Et on gagne quelques kilos !

Screamin’Eagle…
Vance & Hines : 2,2kg de moins par silencieux !! 4,5kg de gagné en tout !

Un peu de personnalisation, aussi, comme j’avais fait sur mon ancien Slim 2013, pour renforcer le côté « Loup solitaire » (les riders qui roulent souvent seuls) et Rock n’roll 🙂

Et j’avais commandé un sissy-bar à Edward Richie, en Utah, que j’ai fini par recevoir, malgré les difficultés liées à la situation politique : j’adore ! C’est juste le look que j’imaginais :

J’ai retrouvé la marque de la sacoche que j’avais sur mon ancien Slim (« Texas Leather »). J’en avais essayé plusieurs avant de trouver la perle, la plus logeable et étanche.
Remarquez aussi les rétros plus fins et qui ne touchent plus le réservoir (avec les rétros d’origine, inversés, on ne pouvait pas braquer à fond, ce n’était pas pratique et c’était flippant pour le réservoir)…

Avec le protège garde-boue qui va bien 🙂

Et j’ai enfin fini par recevoir la selle double, commandée par force pour avoir la carte grise duo. Harley n’en propose pas de « normale » (bizarre !), donc on a le choix entre « Reach » (pour les petits) et « Tall » (pour les grands). C’est ce que j’ai pris…

Moche mais très confortable !

La selle duo Harley est super confortable, un vrai canapé : par contre, on n’est pas du tout tenu sur l’arrière, car la selle recule beaucoup. Donc, aucun soutien dos. Cela fait bizarre au début, mais on s’y fait. Et si on veut se reculer, en cas de grand vent, on peut 😀
Remarquez en passant que j’ai fait mettre de belles poignées noires, plus dignes d’une Harley que les rouleaux de caoutchoux livrés d’origine (ils exagèrent !!).

Le look n’est pas si mal

Malgré tout, ce n’était pas la selle que j’avais prévue pour ma moto, donc j’avais commandé une Saddlemen. Elle a mis des mois à arriver, mais… elle est arrivée ! Ah !! Le même look que les Low Rider S que l’on voit aux USA, en train de faire les cons : drift et wheeling 😛

Là, c’est vraiment mieux avec la selle Saddlemen !

La selle Saddlement est un vrai bout de bois !!!! C’est incroyable comme elle est dure… mais… elle ne fait bizarrement pas mal aux fesses (peut-être sur 500km, mais je ne roule pas autant avec ma LRS). Et on est super bien calé. On a un contrôle topissime de la moto, même à l’arrêt, la moto semble tenir debout toute seule. Impressionnant… Et quel look !!!

Petit comparatif :

Selle solo d’origine
Selle duo « Tall »
Selle Saddlemen

Maintenant, ma moto est extra, comme je la voulais !

Quel profil ! 🙂

J’hésite à faire installer le fairing plus large qu’Harley propose, à l’avant… Car celui d’origine me plair déjà, il est plus fin et discret (mais protège moins) et, surtout, il y a beaucoup de retours aux USA sur ce fairing large qui semble ne pas tenir avec le temps (fissure, casse, etc.).
Apparemment, Harley l’a arrêté et on en attend une nouvelle version. Donc, à voir ?

En attendant, cette bécane est un vrai plaisir à chaque roulage. On se prend le vent plein la tête, elle est impétueuse. D’où le nom que je lui ai donné : Njörðr (prononcer : « Niorte-veur », en roulant les « r »), le dieu du vent (et d’autres choses) dans la mythologie nordique 🙂

That’s all, folks!

Où en est-on question moto ?

Houlala, je ne suis plus du tout à jour sur mon blog !!!! Désolé 🙂 

Qu’avez-vous loupé ? Eh bien, ça dépend… beaucoup de choses 😉 

La Thruxton n’est plus. Je l’ai échangée contre une moto plus dans l’esprit du Tourist Trophy actuel, ma course fétiche : la BMW S1000 RR !! Version 2018, donc juste avant qu’ils n’en fassent une bête de course inconfortable au quotidien (je n’aime pas la nouvelle version)… Avec des pneus conçus par des mecs du Tourist Trophy – et la moto a gagné la course, la même année, avec Peter Hickman qui a en même temps battu le record du tour !!!! ❤ 

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Je l’ai bien « personnalisée » à grand renfort d’autocollants trouvés sur eBay et d’un pot Akrapovic qui la transforme (son incroyable, pas trop fort, souplesse moteur)…

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C’est ma moto préférée, toutes motos confondues, depuis que je roule (1991 !!) : le moteur est incroyable de souplesse et de puissance, la moto est super agile, sécurisante, elle protège bien, on n’est pas aussi penché en avant que sur d’autres sportives. Bref, je l’adore !

Stage de pilotage du 28 septembre 2018 avec Kenny FORAY et Axel MAURIN (82)

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Eh !!! Mais… c’est quoi cette beauté verte, à côté ??… Ah oui, je ne vous ai pas dit, non plus 😀 Je suis tombé sur une super occase… pour rendre service à son ex-proprio, j’ai eu la bonté d’adopter la belle : un canapé-missile, une fusée tout confort !!! La ZZR 1400 !!

J’ai d’abord eu la version 2015 (ci-dessus et ci-dessous), mais qui est « Euro 3 », donc interdite de rouler en région parisienne, où je vis, à partir de 2024 (et invendable bien avant cette date)… Superbe moto, confortable, bien protégé (pas de pluie sur les jambes quand il pleut) et une poussée de dragster à l’accélération 😉 

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En fait, j’ai essayé cette moto qui était la préférée d’un copain, en me disant que ce serait un camion et/ou un missile incontrôlable… Et non, rien de tout ça : elle est agile, tourne quasi sur elle-même à l’arrêt (pas comme d’autres sportives !) et la puissance ne tient qu’à la rotation de notre poignet : très contrôlable…
Et je suis tombé raide amoureux de la moto, au point de me perdre pendant l’essai et de revenir avec 40mn de retard
🙂 🙂 🙂 Un signe !!

J’en ai donc cherché une d’occasion, à un bon prix… et voilà. Je l’adore aussi, elle est extra. Quand je l’ai revendue, après quelques mois, pour éviter de rester coincé avec à cause de leurs c…..ries de « Crit’Air », elle m’a beaucoup manqué et j’ai fini par retrouver ma ZZR de rêve : un modèle 2016 (ma couleur préférée)… mais Euro4 !!!???? Donc, autorisée à rouler les prochaines années, comme si elle était de 2017 (le concessionnaire n’avait pas réussi à la vendre en 2016, du coup elle a été immatriculée la 1ère fois en 2017, donc Euro4 : youpi !!!). Un coup de bol incroyable car en 2018-2019-2020, les coloris sont très moches… et maintenant la moto est arrêtée (boouh !!).

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Et elle est plus belle en vraie qu’en photo, avec sa selle confort et un joli petit liseré argenté qui sépare le vert du noir

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Ok, donc plus de Thruxton et un S1000RR et un ZZR à la place… Mais la Harley Street Glide, elle est toujours là au moins ?

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Eh bien, comment dire… 😀 Non, je l’ai changée aussi ! Je l’adorais, elle était parfaite, très belle… mais pour mon usage (car je roule tous les jours de l’année, été comme hiver, donc aussi au milieu des milliers de voitures coincées dans les embouteillages), elle était trop grosse…

Je me suis fait pousser par un « touriste » (quelqu’un qui n’est pas de la région et qui croit qu’il faut rouler vite pour paraître « parisien ») : le gars a eu un mouvement d’humeur car les motos passaient en interfile (c’est légal en Ile-de-France)… Et il m’a tamponné volontairement !!… La grosse Street Glide est partie en zigzag, que j’ai rattrapé heureusement !!

Moto sur la béquille, j’ai fait mine d’aller voir le gars, qui s’enfonçait derrière son volant pour se cacher, et vue la foule de voitures, j’ai laissé tomber : pas de dégât sur la moto, donc j’ai tracé… mais bon… Je me suis dit qu’il me fallait une Harley plus petite, comme mon ancien Heritage. Comme depuis le temps, les Softails avaient reçus les nouveaux moteurs M8, j’ai essayé l’Heritage 114 (1868cc) et j’ai retrouvé la sonorité des Harley que j’aimais + un couple de camion qui tire les bras dès qu’on tourne la poignée + la légèreté (relative) de l’Heritage. Moto adoptée !!

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Avec l’avantage propre aux Softail Heritage de pouvoir passer du mode « habillé » (pare-brise, sacoches, selle passager) au mode « solo » (on peut tout enlever) :

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Les pots Vance& Hines sont extra, comme d’habitude. Pas besoin de « stage 1 » car la moto est déjà équipée d’un filtre gros débit (donc l’injection est réglée pour ça). Le son est super, pas de pétarade, tout est nickel.

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Voilà voilà, une belle brochette de motos… Je ne dis pas que ça en restera là, car j’aime bien changer. Mais la Harley Heritage est sympa dans son genre, le moteur est top, le S1000RR est un vrai jouet, facile et extra-puissant, le ZZR1400 est un canapé à réaction.
Les 3 motos sont très différentes et chacune a sa particularité : la Harley pour les balades sur petites routes et le côté pratique et protégé ; la S1000RR pour le plaisir, elle est très joueuse ; et le ZZR pour traverser la France en mode TGV.

Sachant que je roule toute l’année avec les 3 motos en région parisienne (autoroutes, nationales, interfile) et un peu en ville, le temps de passer des grandes voies d’accès au bureau, ceci été comme hiver.

That’s all, folks! La suite… au prochain épisode 🙂

Une Thruxton de course !

Allez, c’est le printemps, ma Thruxton a pris un look moins « classique » et plus « course » :

Où sont les clignotants ?? Ils sont là :

De minuscules clignotants « MotoGadget » LED, qui éclairent autant que les gros, mais tout petits ! On ne les voit pas ! A l’avant, comme à l’arrière :

Regardez bien… ils sont de chaque côté du feu arrière ! Minuscules !! 😀

Bien sûr, cela vous a sauté aux yeux : le garde-boue arrière a disparu, remplacé par un discret « porte-plaque », un petit feu sympa et les fameux mini-clignotants.

La moto est épurée (ne reste que cette fichue plaque !)… Que notez-vous d’autres ?
Oui : les rétroviseurs, trop haut d’origine (ils tapent dans les rétroviseurs des voitures), et que j’avais inversés… Cela donnait un look plus rock’n roll, mais du coup on n’y voyait plus qu’en penchant vraiment la tête (pas pratique !).
Maintenant, ce sont de mini-rétroviseurs qui logent juste au-dessus du poing qui tient chaque poignée. C’est petit, discret, mais on y voit bien.

Enfin, dernière modification, et non des moindres : j’ai fait installer les guidons bas qui vont d’origine avec la bulle ! Au premier essai, j’avais trouvé ça trop bas (venant d’un roadster), mais comme depuis je roule aussi en Sport-GT (cf. ma ZZR 1400), je me suis habitué à la position « tête en bas » et il faut dire que ces guidons bas apportent une grande stabilité à la Thruxton, qui semble avoir été conçue pour rouler avec, d’origine !

Le look est vraiment mieux, un vrai cafe racer, et le comportement de la moto est transfiguré : plus stable, donc, penche plus facilement, je me sens bien plus en sécurité et on est directement dans la bonne position pour se mettre à l’abri derrière la petite bulle (au lieu de plier les bras comme avant)… Bref, j’aurais dû installer ces bracelets bas tout de suite, si j’avais su !! 😉

Résultat, j’ai presque l’impression d’avoir une nouvelle moto, encore plus belle, encore plus agréable à piloter ! Cela donne envie d’aller tâter du circuit !

Voilà, that’s all, folks! 🙂

Adieu Thunderbird, bonjour Street Glide !

Je suis en retard dans les news sur mes motos ! Cela fait un petit moment, en octobre dernier, que j’ai revendu la Triumph Thunderbird pour revenir à Harley, puisque leurs nouveaux moteurs (le fameux M8 !) développent plus de puissance (donc, autant que la Triumph, mais avec le son Harley en plus).

J’avais acheté la Thunderbrid justement parce que mon ancien Harley Heritage manquait de puissance et de tenue de route. Le passage à la Triumph avait été une révélation : enfin un custom qui booste et tient la route !!

Avec leur nouveau cadre et nouveau moteur, les Harley M8 rattrapent la concurrence et bénéficient (enfin !!) d’un bon moteur, plus puissant (même s’ils auraient pu faire mieux) et d’un cadre plus rigide, assorti de freins dignes de ce nom ! Ah !!!
Qui plus est, par rapport à la Triumph, la Harley semble plus agile et monte plus vite dans les tours (traduction : elle accélère plus fort !) alors que les deux, Triumph et Harley, font exactement la même puissance, le même couple et quasi le même poids… Une question de géométrie (de cadre comme de moteur) sans doute. Toujours est-il que j’étais conquis par ce nouveau moteur et que j’envisageai de revenir chez Harley.

J’attendais donc la sortie de la gamme Softail avec impatience, pour avoir un Heritage boosté… Quelle déconvenue quand j’ai vu le massacre de la nouvelle gamme !!!
Quelle horreur !! En gros, les belles Harley que l’on a connu n’existent plus…

Adieu les pneus à flancs blancs, le dossier passager, les sacoches en cuir, la selle confort… Et c’est quoi ce « truc » à l’avant ?? Des phares « techno » sur un « Heritage », il n’y a pas un souci, là ? Et le pare-brise façon scooter… Ne manque plus que le tablier sur les genoux et on est bon. Pouah !!!!

Donc, adieu la gamme Softail. Je me suis rabattu sur les Touring, qui du coup sont déjà sortis depuis 2017. De quoi, sans doute, trouver une belle occasion.

Après plusieurs essais et hésitations (Road King ou Street Glide ?), j’ai fini par opter pour le Street Glide, afin de changer un peu de style et vu que je changeais aussi pour avoir un peu plus de protections : la Triumph ne permettaient pas d’avoir les protections de jambes, au niveau des pares-jambes, pour l’hiver, un carénage serait même encore mieux ! Et, aux essais, les deux motos RK et SG se comportaient pareil (moi qui pensais que l’essai les départagerait… mais non ! Pas de différence significative, poids, tenue de route, pèche : elles sont pareilles !). La seule différence était le look : traditionnel pour le RK et plus moderne pour le SG… Donc, va pour le Street Glide !

Evidemment, le modèle qui me plaisait ne se faisait plus : la version rouge foncé (Velocity Red Sunglo), mais avec le moteur chromé, pas tout noir comme la version 2018… Et, coup de chance, j’en ai trouvé une, chez Passion Road 95, le même concessionnaire chez qui j’avais acheté l’Heritage ! Toute belle, moins de 1000 km et un bon rabais sur le prix. L’affaire était faite !La voici à la livraison : Street Glide Special 2017, équipée d’un stage 1 (Vance & Hines), d’un sissy-bar et d’un porte-paquet, de poignées chauffantes et… des célèbres « oreilles de Mickey » pour passer un bon hiver !

Et en tenue « déshabillée » :

Les pots Vance & Hines (Eliminator 400) :Après quelques centaines de kilomètres de roulage, les points faibles apparaissent :
– D’abord, le plus urgent : les pneus Dunlop, toujours « en bois », comme sur toutes les Harley, mais là, avec les perfs de la bête, ça ne pardonne plus !! J’ai fait deux « tout droit » sur route mouillée (sur le sec, ça va), donc à changer sans attendre !
– Les suspensions « courtes » sont vraiment très « courtes » : on a l’impression d’être assis sur la route arrière sans suspension !! On est très loin du confort de l’Heritage (ou de mon ancienne Triumph). Pour une « Touring », c’est un peu étrange… Et quand la roue arrière sautille dans un virage à « forte allure » (sur circuit !! 😉 ), là ça devient dangereux.
– Le pare-brise qui ne sert à rien, il est trop bas. On prend le vent comme s’il n’y avait pas de carénage. A modifier également, donc, car c’est quand même sympa de pouvoir rouler visière ouverte.
– La position « genoux-en-l’air », que j’avais déjà noté durant mes essais… Les pieds étant plus hauts placés, sans doute pour la garde au sol, cela tire un peu le dos, mais après plusieurs mois de roulage (puisqu’au jour où j’écris, j’ai 6 mois de roulage), on s’y fait, le mal de dos a disparu, heureusement… N’empêche qu’avoir les pieds quelques centimètres plus bas, comme sur l’Heritage (ou la Triumph) serait bien mieux !
– La selle est vraiment un bout de bois, ce qui n’améliore pas le confort avec les suspensions. En solo, ça passe (on est motard, oui ou non !), mais en duo ce n’est même pas la peine – donc selle duo (très très laide) obligatoire pour madame…

Bon, une moto à ce prix-là, vendue bridée (stage 1 obligatoire), avec un pare-brise mal étudié, des suspensions de moto indienne et des pneus pourris – même si la plupart des « bikers » ne roulent que l’été, pas trop vite, et seulement quand il fait beau, donc qu’ils n’ont pas de souci avec des pneus qui ne tiennent pas la route !… Bref, faut oser ! Ils nous prennent quand même un peu (beaucoup) pour des cons, chez Harley !

Ils savent que leurs moteurs sont tellement top que l’on craque (sensations uniques !) et que l’on payera pour mettre la moto à niveau.

On est dans des prix équivalent à la BMW 1600… mais là, on a une vraie moto, pas un gros scooter en plastique. Je l’ai essayée, ainsi que la 1200 : quelle horreur, les deux !! Et quelle déception, par rapport aux avis dithyrambiques (payés !) des journalistes ! Bref, on n’est pas là pour parler de ça, mais pour le même prix, on n’a pas tous les gadgets, mais on a un moteur qui tire sur les bras (bien qu’il fasse 60cv de moins !), qui fait un bruit de moto (c’est important aussi !), basse, équilibrée, etc. Il n’y a pas photo ! Quelle plaisir et soulagement de remonter sur sa Harley après avoir roulé 1h sur ces pseudos-motos… (n’en déplaise aux fanatiques de la marque).

Les points forts :
– La pèche extra de cette moto, qui semble plus légère que l’Heritage ou la Thunderbird (alors qu’elle est plus lourde que l’Heritage et aussi lourde que la Triumph) !
– Très stable en virage et à haute vitesse (sur circuit, bien sûr 😀 !), bien qu’elle « tire à gauche », comme toutes les Harley que j’ai eues, dès qu’on lâche le guidon…
– La sono, sitôt que l’on écoute plutôt sa musique (et pas la propagande, la pub et la soupe sonore de la radio !). Extra de rouler en écoutant de la musique épique ou du bon rock !!!
– La protection des mains : à l’abri du vent, on ne sent pas le froid, je ne me suis pratiquement pas servi des poignées chauffantes de l’hiver ! Et pourtant, il a fait froid ! Je n’ai mis mes gants hiver qu’une seule semaine, quand il y a eu la neige…
– Elle ne consomme « rien » (enfin, pas trop !), même en ville.

En conclusion

Je suis très content d’avoir changé pour ce Street Glide, je ne pensais pas qu’il me plairait autant. C’est un camion, mais « sportif », confortable et qui booste bien !

Je l’ai acheté avec les options suivantes :
+ Stage 1 : pots V&H + filtre à air + carto FP3 V&H
+ Poignées chauffantes
+ Sissy-bar
+ Porte-bagage
+ Selle confort Sundowner (que je ne mets qu’en duo)
+ Protections avant (« oreilles de Mickey », en toile)

Et je prévois d’installer rapidement :
+ Pare-brise Klock Werks 5″
+ Amortisseurs Shock Factory
+ Pneus Pirelli Night Dragon

Et par la suite :
+ Déflecteurs de carénage (on les voit déjà sur la photo ci-dessus)
+ Déflecteurs de fourche (idem, déjà installé sur la photo au-dessus)
+ Sacoches + garde-boue AR rallongés (idem, photo au-dessus)
+ Feu de stop en bas du garde-boue arrière
+ Feux arrière sacoches

Ce sera dans l’article suivant…

That’s all, folks! 🙂

Machine à remonter le temps…

Eh voilà, la petite MT-07 est vendue… Elle était sympa, mais trop « plastique » et trop « moderne » pour mon style de moto… Et je lorgnais depuis tellement longtemps sur la Thruxton… que j’ai fini par craquer ! Me voilà « tout Triumph », maintenant ! 🙂

Voici ma belle : une Thruxton « normale » (pas « R », que je trouve trop moderne d’aspect), avec un « fairing » (tête de fourche) mais pas les risers surbaissés (guidon à même hauteur : oui oui, rassurez-vous, ça passe !), des pots V&H (obligatoires, le son est extraordinaire !), un renfort de fourche, un sabot moteur et un capot de selle arrière peint :

Avec Nicolas, mon super concessionnaire de Triumph GB 94 !

Retour à la maison sous la pluie, mais heureux : cette machine est extra ! J’adore !!

Avec sa grande soeur…

Je ne vais pas vous refaire un « essai pro », il y en a plein. Donc, je dirai juste ce que j’aime avec cette moto… En vrac :

Le look vintage ! On me demande régulièrement « De quelle année est-elle ? », persuadé qu’il s’agit d’une ancienne 😉

Un peu de personnalisation, avec une bande achetée au mythique ACE Cafe et l’autocollant qui va bien (ici, la vérif avant la pose définitive)…

« Ride to live, live to ride »… Un peu cliché, mais tellement vrai ! Et l’Union Jack, anglaise oblige 😉 

La position, sportive mais pas trop : juste de quoi se croire en course sur le Tourist Trophy, dans les années 60. J’ai essayé avec les bracelets bas : c’est impossible (pour moi) en ville, il faut se tordre le cou pour regarder devant soi et les guidons touchent rapidement sur le réservoir, donc la moto est faite (dans cette config) pour tourner avec la vitesse et pas à allure « de ville ». Donc, tant pis, c’est beau mais pas confort du tout. Avec le guidon d’origine, on est sur l’avant, mais juste ce qu’il faut pour se cacher derrière la (courte) bulle… Les pieds sont posés à mi-hauteur, pour la ville, et lorsqu’on pilote, genoux calés dans le creux du (très) fin réservoir, les pieds sont naturellement « sur la pointe », comme il le faut en situation de pilotage. Donc, tout parfait.

Le moteur : argggglllll !!!! Le pied total !!! Gros couple (les bicylindres, il n’y a vraiment rien de mieux !!), monte dans les tours, mais pas trop. J’ai essayé la Street Triple 675 : c’est une turbine, omniprésente dans les oreilles, stridente et qui « pousse au crime », on est toujours à des vitesses pas possible pour avoir un peu de sensations… Ce n’est pas un 4 pattes, mais c’est très loin d’un bon vieux bicylindre. Donc, non, pas pour moi. Le moteur de la Thruxton est puissant, on le sent vivre, il pousse fort, monte vite en régime… A vitesse de début de rodage, on est tout juste à 120km/h… Plus tard, moteur rodé, il s’envole littéralement (sur circuit, bien sûr ! 😀 ).

Et l’électronique se charge de calmer le jeu en cas de pluie (mode « Rain », sinon c’est « Road », et « Sport » pour se lâcher !), avec un embrayage assisté (ça passe tout seul, un délice !), le traction control et l’ABS déconnectables… Bref, tout se qu’il faut.

La Thruxton est aussi étroite de guidon que l’était la Yamaha MT-07. Il faut juste retourner les rétros, qui sont sinon pile dans les rétros des voitures… Avec les rétros bas, la Thrux remonte les files mieux qu’un scooter (souvent plus large !).
Elle est plus typée « route » (en ville, elle est plus raide et plus haute de selle qu’une MT-07), mais elle se manoeuvre bien, grâce à sa finesse et sa relative légèreté. En tous cas, en sortant de mon camion (la Thunderbird), elle fait légère 😉

Je fais de la ville et de la route nationale chaque jour : avec la MT-07, je ne faisais que de la ville (moins de pèche, moins à l’aise à 110km/h avec les voitures autour, trop légère…). Avec la Thruxton, le trajet « maison-travail » est un plaisir en passant par la nationale et un peu de ville : colle à la route et ultra-stable.

J’ai pris la selle double à l’achat, afin de bénéficier de la carte grise « duo ». Cela lui fait un look sympa et j’ai déjà eu à faire du duo (même si la Thunderbird est bien plus confort pour la passagère !) :

Question « différence entre la version de base et la R » : outre le look, trop moderne à mon goût (fourche or, suspensions sport, etc.), je ne perçois pas la différence de comportement et de freinage à mon niveau. La version « normale » freine déjà très fort, colle à la route comme si elle avait des pneus en glue, ça passe partout, tout le temps… pour mon niveau (et je ne roule pas « mou » ! en bon fan du TT 🙂 )… Donc, pour moi, la version de base me suffit amplement, d’autant qu’elle seule était dispo en couleur « Green competition » avec les soufflets de fourche noirs bien vintage, comme j’aime !

J’ai aussi laissé le garde-boue arrière, ce qui lui laisse un petit côté « sage », moins « course » que si on l’enlève. J’aime bien aussi, mais en roulant toute l’année, il faut vraiment un garde-boue arrière : chaque déluge de flotte traversé me confirme ce choix raisonnable.

Bref, je suis super content d’avoir changé : la Thruxton est l’archétype de la moto café racer de mes rêves. Je me crois chaque jour sortant de l’ACE Cafe, à Londres, en route pour l’ile de Man

Et quand je suis flemmard, je monte sur mon « canapé sur roues », propulsé façon fusée : ma grosse Thunderbird. Le choix du Roi : le paradis du motard 🙂

That’s all, folks! 😉

De Harley à Triumph !

Le fait d’avoir repris une « petite moto » (la Yamaha MT-07) en plus de la Harley m’a fait prendre conscience du manque de puissance de la Harley : les deux motos font dans les 75cv, mais l’une fait 350kg quand l’autre en fait seulement 180 !

Bien sûr, la Harley a un couple de camion (mais la « petite » aussi, en rapport à son poids). Et on bricole toujours la Harley pour avoir plus de puissance… On passe en « stage 1 », puis 2, puis 3 pour certains… On veut trouver le fameux « coup de pied au cul » !

J’ai donc essayé le nouveau moteur « Milwaukee 8 » : je le trouve très bien, beaucoup plus puissant. Mais il n’est disponible pour l’instant que sur les Touring, comme le célèbre Road King… qui ne me convient pas tout à fait (lire ci-après).

La position du RK est étrange, avec les genoux très relevés (comme sur le Street Glide, d’ailleurs)… Comme on le voit sur la photo, le pot d’échappement nous chauffe la cheville côté droit (et encore, je n’ai fait un essai que de 30mn !)… La selle est inconfortable. Et on a toujours les soucis liés à Harley : le moteur n’est pas refroidi (quand on habite Paris et région parisienne, avec tous les embouteillages, on en vient à faire des angoisses dès qu’il fait un peu chaud !), il faut prévoir tous les frais pour améliorer la bécane (pots, filtre à air, boitier électronique, galères de réglages sans personne pour aider, etc.)… Sur une moto qui vaut 24000 euros !

Je me suis donc dit que j’allais attendre la version « Milwaukee 8 » de mon Heritage… et continuer en attendant de rouler pépère (rapide, mais « sur l’élan », pas de sensations).

Et puis, j’ai pris conscience de tourner en rond dans l’univers Harley : « Au fait, mais que font les autres constructeurs ? »
J’ai donc minutieusement exploré, à mon habitude, les descriptifs de toutes les motos existantes, afin de trouver « la meilleure des meilleures » !! Ce qui m’a conduit, après élimination de toutes les concurrentes (et moultes essais, faut bien se faire plaisir !), à aller essayer la Thunderbird de chez Triumph…

Sur le papier, cette moto est 15cv plus puissante et a 2 mkg de plus que la Harley (d’origine, au même régime moteur et à cylindrée égale !) avec un refroidissement liquide. Cela me suffisait à me la faire tester.
Je n’ai trouvé à l’essai que la version « Commander », identique à la « LT » mais sans équipement de voyage (pas de sacoches, ni pare-brise).

Alors… Vous imaginez la vélocité d’une sportive, avec le couple d’un dragster ? C’est ce que j’ai ressenti dès que je suis monté dessus !!! Vous tournez la poignée : ça propulse ! Aussi rapide que ma petite Yamaha, mais avec le poids et la stabilité d’une « grosse ».

Un bon gros bicylindre de 1700cc (comme la Harley), mais plus coupleux et plus puissant. Avec la première qui claque quand on l’enclenche, etc. « comme une vraie » ! 🙂

A ce propos, il est intéressant de signaler aux puristes qui Triumph fait des vraies motos depuis 1902 alors que le premier prototype de « bicyclette motorisée » de Harley & Davidson date de 1903 (et commercialisé plus tard). C’est tout, c’était juste pour l’info. 😉

Côté moteur, l’Heritage demandait à passer en seconde à 30km/h… là où la Thunderbird monte la première jusqu’à 45-50km/h et même 60km/h si on pousse un peu !!
La première devient donc utilisable (alors que l’Heritage ou le Slim que j’avais avant obligeait à passer tout de suite la seconde, vitesse à laquelle on roulait tout le temps). Par exemple, au lieu de prendre un coin de rue soit en 1ère (moteur haut dans les tours), soit en seconde (avec l’embrayage pour ne pas caler) avec la Thunderbird, on peut rouler tranquillement en 1ère, jusqu’à 50-60km/h, si besoin. C’est beaucoup plus confortable !

Ensuite, la seconde monte à 90km/h si on pousse !!! Suivie de la 3ème qui vous propulse jusqu’à 120km/h au moins… Avec l’Heritage, à cette vitesse, on est en 5ème.
La Thunderbird est un gros custom qui propulse comme un bon roadster !

Enfin, la stabilité est saisissante : à 30km/h comme à 110, on peut lâcher le guidon pour écrire une lettre à sa petite amie, installé tranquillement sur le gros réservoir, sans que cela ne bouge d’un pouce. Ultra stable !
(La Harley, elle, « tirait » à gauche dès qu’on lâchait le guidon, à cause du double pots que j’avais installé, plus joli mais qui déséquilibrait la moto…)

La position est nickel, exactement comme l’Heritage, les jambes disposées naturellement, les pieds à plat. Les pots sont bien à l’écart – et ils sont doubles, comme j’aime (ce que j’ai dû ajouter en option sur l’Heritage). Ils font un son sympathique, d’origine.
La selle est « grand confort » et cale bien le dos, comme sur l’Heritage – ce que n’a pas le Road King, bizarrement, qui comme tous les Touring a une selle « tape-cul », un comble pour une moto de voyage !!…

La moto est impressionnante : le réservoir est massif ! J’en voulais un plus grand (18 litres seulement de contenance sur l’Heritage, qui consomme énormément : entre 8 et 10l au 100 ! Je faisais dans les 180km en moyenne avec le plein)…
Toujours très stable (à cause du moteur très bas), certes plus lourde que l’Heritage mais, p
ar contre, lorsque vous tournez la poignée de droite, à n’importe quelle vitesse, vous décollez !!!!! LE coup de pied au cul tant recherché, d’origine !!!
Aphrodisiaque !!!! 🙂 

Le tout dans un châssis qui tient la route, des pneus en glue, collés au sol, un freinage qui a du mordant (pas comme les « ralentisseurs » qui équipent les Harley)…
J’ai roulé 30mn avec un sourire aux anges. Je ne voulais plus revenir !!!

Là où je passais à 70 avec l’Heritage, en faisant attention (virage un peu serré), je passais sans être habitué à la moto à 90km/h, sans m’en rendre compte ! L’importance du châssis et des pneus qui sécurisent ! Cela penche tout seul et on se sent bien.

Tandis qu’avec l’Heritage, j’étais bien à 100-110 km/h, vitesse de croisière, là avec la Thunderbird (qui mérite bien son nom), je suis tranquille à 130km/h…
Bien sûr, je pouvais monter l’Heritage à 140-150 km/h (sur circuit, bien sûr 😀 ) mais ça vibre de partout et on n’a pas trop envie de s’attarder à pareille vitesse… Alors que la Thunderbird vous propulse à 160 km/h (et je n’ai pas encore pu essayer au-delà, mais on sent que ça pousse encore) dans une stabilité royale !

Il n’y a pas photo : je suis revenu de l’essai de la Triumph Thunderbird et j’ai commandé immédiatement la mienne (en LT). Le soir-même, l’Heritage était sur Leboncoin !!! 😉 
Elle était très belle, certes, mais le plaisir de rouler est incomparable avec la Triumph…

Voici donc mon bel « oiseau de tonnerre », une Thunderbird LT (1700cc) :

La plupart des gens, si vous ne leur dite rien, la prennent pour une Harley. Je me fais même davantage prendre en photo, arrêter dans la rue par les badauds, pouce en l’air des automobilistes, etc. qu’avec l’Heritage ! C’est vrai qu’elle est belle en bleu et blanc.

J’ai donc tous les avantages de mon ancien Harley Heritage, avec un moteur bien plus puissant (d’origine ! pas de bricolage, pas de boitier), un refroidissement liquide (très discret !), une tenue de route incroyable, plus de contenance du réservoir et une bien meilleure finition de la moto – toutes les pièces sont belles, pas de vilains boulons façon « atelier » ni de fils qui traînent ou de montage hasardeux comme sur la Harley, ce qui a son charme pendant un temps, mais au prix où ils vendent la moto, c’est un peu beaucoup se fiche du monde !…

Je pense que l’architecture du châssis équivaut à celle du Road King (plus raide, pour faire de la route, plus que de la ville), mais en plus stable, presque plus « sportif » !
Je n’ai ajouté en options que : les rétros effilés et les pares-jambes avant et arrière. Point.

Bien sûr, on peut très facilement retirer le pare-brise, les sacoches, la selle passager, pour métamorphoser le look de la bête :

Mais je l’aime bien avec ses sacoches. Comme une femme doit avoir des rondeurs agréables à l’oeil sur l’arrière-train ! 😉 

Etant le plus souvent en solo, c’est ainsi que je roule au quotidien.
Après un mois de roulage, la prise en main se fait et je la trouve aussi facile que mon ancien Heritage, bien que la Thunderbird soit plus lourde de 30kg et dispose d’un châssis plus typé « route », mais qui passe bien en ville tout de même quand on sait le manier.
Les reposes-pieds doivent être plus hauts car je n’ai pas encore réussi à les faire frotter, même dans mon petit virage en épingle où l’Heritage touchait à tous les coups…

De plus, elle consomme beaucoup moins que l’Heritage (dans les 6-7 litres au 100). Le démarrage avec la clé sur le côté du moteur, « à l’ancienne » est un plaisir de tous les jours. Les sacoches sont bien plus grandes, elles s’ouvrent largement. C’est bien pratique au quotidien (je loge deux packs de lait de chaque côté, au lieu d’un seul dans l’Heritage) !

Elle est belle de partout, d’où qu’on la regarde, tout en courbe ! Admirez ce popotin ! 😉

Vous noterez en passant mon excellentissime et très sympathique concessionnaire : Triumph GB Motors 94 (clin d’oeil à Nicolas !) – qui nous change du snobisme des concessions Harley (quoi que mon concessionnaire de Paris 15e était très sympa !)…

Bref, je suis extrêmement content d’être devenu un « gentleman rider », ce qui correspond plus à mon état d’esprit qu’un « biker » tatoué au gros ventre 😉 (caricature !)…

Les seuls « moins » que je puisse nommer, après 2 mois aujourd’hui de roulage (1500km) : on n’a pas le look connu du bicylindre Harley, en V, ni le fameux son Harley.
On s’habitue au look et, pour le son, le côté « calme » a le pour et le contre : ma passagère trouvait la Harley trop bruyante (même si l’Heritage n’était pas excessivement sonore), donc fatigante en balades (maux de tête). Bien sûr, moi j’aimais bien le son !… Malgré tout, je voulais sur la « prochaine » (donc, sur cette Triumph) garder les pots d’origine, pour qu’elle reste « douce » au niveau son, par respect pour ma passagère…
Mais mais mais… Il est toujours tentant de monter un échappement plus « démonstratif » ! 😉 Je ne l’ai pas fait, car j’hésite : en roulant, on ne l’entend plus, donc ce serait juste pour la ville, à l’arrêt, etc. Avec le bémol d’assourdir ma passagère !
Alors, plus sage ou plus rock ? Grande question ! On verra à l’avenir… Pour l’instant, elle est toujours d’origine.

Bien que cette moto ne soit pas très connue, avec toutes ses qualités et pour 6000 euros de moins que son équivalente chez Harley (à qui il faudra rajouter les options, faire du bricolage, etc. !) je vous encourage vivement à l’essayer.

Elle a rejoint mon garage, en compagnie de la petite Yamaha… qui ne devrait pas rester là très longtemps, car d’autres belles Triumph me font de l’œil (Street Triple ou… Thruxton ??).

That’s all, folks! 😉

Une petite bombe anti-embouteillages !

Je voulais compléter la grosse Harley, déjà très habile dans la circulation, par une petite bécane plus sportive et plus légère… Après moultes essais et comparatifs dans la gamme de prix que je recherchais (le moins cher possible !), j’ai choisi :

La Yamaha MT-07 !

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D’abord, quand je suis monté dessus, je me suis dit : « Bon, ça c’est pas pour moi, la position est bizarre, à moitié comme sur un supermotard. » J’avais déjà essayé la Duke 690 et pas vraiment accroché…

Mais dès les premiers tours de roue, en moins de dix secondes, je me suis écrié (tout seul dans mon casque !! 😉 ) : « Mais qu’est-ce que c’est que cet OVNI ?!!? »
Super légère (182kg tous pleins faits), super maniable (limite façon supermotard) et bien de la pèche quand on tourne la poignée !! Wahouuu !! La vente était faite ! 🙂 

Coup de chance, j’ai pu avoir tout de suite la moto dans la couleur que je voulais, car cette petite bombe est numéro 1 des ventes depuis sa sortie, donc peu disponible en stock chez les concessionnaires. Pas étonnant, autant de qualités vendues aussi peu cher, la moto part comme des petits pains !

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Les deux belles, au garage :

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J’ai juste monté quelques accessoires : clignotants leds avant et arrière, grille de protection du refroidissement, un pot Akra bien sûr, une plaque courte, des leviers de freins noirs 2 doigts réglables, un système pour porter l’antivol U.

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La selle me convient bien, même si elle n’est pas super confortable : elle ne fait pas mal aux fesses, même après 100km, et on peut facilement bouger dessus, pour déhancher un peu dans les virages rapides.
Le seul « hic », c’est quand il pleut : on prend l’eau par l’arrière. Le pouf passager devient vite plein de saleté, donc notre dos doit être pareil !!

Le bas moteur faisait quand même vide, donc je me suis décidé à monter un spoiler… Bien qu’habitué à bricoler mes motos, j’ai abandonné le montage : la notice super mal faite ! C’est le concessionnaire qui l’a installé en même temps que la première révision. 🙂

Et là, elle est toute belle, avec un saute-vent Rizoma !

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Très étroite de guidon (74cm, presque aussi peu qu’une sportive), elle passe entre les voitures là où la plupart des scooters abandonnent… Et au feu, elle crame tout ce qui bouge (bon, une grosse sportive, faudrait voir : ça dépend aussi beaucoup du pilote !).

Son bicylindre est très réactif. Certains n’aiment pas (« brutal »), moi j’aime bien : on ouvre, ça part ; on ferme, ça freine (gros frein moteur !). Donc, la moto s’arrête avant qu’on ait eu le temps de toucher aux freins (et en plus, elle freine fort – venant de la Harley, c’est agréable !). Bref, le trajet maison-boulot est devenu bien plus fun !!

J’en suis très content… Elle m’a redonné le goût des petites motos sportives et maniables (ça me change de mes gros tanks custom ! 🙂 ) et elle me fait lorgner maintenant sur sa cousine, plus chère donc pas essayée (puisque je cherchais une « moto pas chère ») : la Triumph Street Triple ! Plus puissante, pour le même poids, même largeur, même hauteur de selle… Mais, si ça se trouve, le comportement moteur me plaira moins… Ou alors, dans un tout autre genre, la célèbre Triumph Thruxton 1200, superbe café racer (mais là, c’est carrément le double de prix !).
Donc, affaire à suivre.

That’s all, folks! 🙂